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Laâyoune : Tomber de rideau sur le Festival Rawafid Azawane




Laâyoune : Tomber de rideau sur le Festival Rawafid Azawane
Pour la clôture de la troisième édition du Festival Rawafid Azawane de Laâyoune qui a drainé quelque 400.000 visiteurs, selon les organisateurs, une pléiade d’artistes se sont succédé sur la scène érigée sur la Place Al-Michour à Laâyoune.
Ainsi les chanteurs venus de différents pays, comme le Libanais Farès Karam, l’Algérien Cheb Faudel,  ou le Mauritanien Ould Boba Jiddou ont succédé au Marocain Al Bachir Abdou, et les groupes Nass-El-Ghiwane, Oudaden et Tihihit sans parler des groupes locaux.
Auparavant et en début d’après-midi, les visiteurs ont pu assister à une parfaite fantasia qui a vu défiler des cavaliers de Guelmim, Settat, Tiznit, Ait Baâmrane et des cavalières venues de Kénitra. Tout ce monde a excellé dans ses prestations. La Place Oum Saâd où se déroulait la fantasia était prise d’assaut par les habitants et les visiteurs, au détriment du match de football qui a opposé l’équipe locale à l’OCK.
Dans la matinée, la ville a connu l’organisation de la douzième édition de son semi-marathon international qui a été remporté par le Kenyan, Stephen Tum suivi du Marocain Hafid Chani et en troisième position, Ayele Megersa, un autre Kenyan. Pour les femmes, la première et la deuxième places sont revenues, respectivement,  aux Marocaines Samira Raïf et Malika Belfakir suivies de l’Ethiopienne Wodaje Temesgen Ethaferahu.
Le Festival Rawafid Azawane qui avait été interdit par l’ex-wali a été accueilli, avec satisfaction,  par les mélomanes de Laâyoune qui ont pu retrouver leurs artistes préférés. Il a contribué à révéler des talents qui assureront la pérennité de la chanson hassanie. Il constitue également un tremplin pour faire connaître le potentiel touristique de la région, tout en reflétant la richesse et la diversité culturelles du Royaume. Pour les organisateurs, cette troisième édition a une signification et des objectifs particuliers, étant donné la conjoncture, quelques semaines après les douloureux évènements de Gdim Izik.
L’essentiel est de préserver la tolérance, la paix et la cohabitation fraternelle et pacifique entre les composantes de la ville de Laâyoune.

Ahmadou El-Katab
Mardi 28 Décembre 2010

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