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La violence contre les femmes dénoncée par des victimes : La parole libérée




La violence contre les femmes dénoncée par des victimes : La parole libérée
A Rabat, comme à Casablanca, le ton est donné. La femme marocaine victime de violence conjugale ou institutionnelle provoquée par ses proches,  des criminels ou durant les années de plomb, a été invitée à prendre la parole pour décrire ses souffrances.
Dans ce cadre, l'Union de l'action féminine (UAF) organisera, ce samedi à Rabat, le « 11ème Tribunal symbolique des femmes » sous le thème « Pour une loi contre la violence à l'égard des femmes garantissant la prévention, la protection et la non-impunité ».
Cette manifestation, qui s'inscrit dans le cadre de la campagne de l'UAF de lutte contre la violence à l'égard des femmes, est un tribunal symbolique au cours duquel seront présentés des témoignages de femmes victimes de  violence, indique un communiqué de l'Union.
Elle vise la sensibilisation des responsables et l'opinion publique sur les conséquences dramatiques de la violence à l'égard des femmes et son coût socio-économique élevé.
Le "Tribunal des femmes" ambitionne également de mettre en exergue les limites des lois en vigueur en matière de protection des femmes et souligner la nécessité de mettre en place une loi contre la violence faite aux femmes.
Prendront part à ce Tribunal une pléiade de magistrats, avocats et acteurs de la société civile, souligne le communiqué, ajoutant que cette édition sera sanctionnée par des recommandations qui seront soumises aux parties concernées.
De son côté et sous le thème « Les années de plomb au féminin», l’Organisation marocaine des droits de l’Homme (OMDH), section de Casablanca, a organisé samedi 3 avril une conférence-débat. Cette rencontre avait pour objectif de rendre hommage à la femme marocaine qui a souffert des violations des droits de l’Homme durant les années de plomb. Lors de cette rencontre, Malika Ghazali a rappelé que cet événement s’inscrit dans le cadre de travail de l’OMDH qui vise à  rétablir la vérité sur les années de plomb et garantir la non répétition des violations graves des droits de l’Homme.
Pour sa part, Boubkar Larkou, secrétaire général de l’OMDH, a insisté sur  le fait que les Marocains ont le droit de connaître leur passé et qu’il faut poursuivre les efforts pour sauvegarder notre mémoire collective.

Suite page 3





Hassan Bentaleb
Vendredi 9 Avril 2010

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