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La vente des produits dérivés "Michael Jackson" autorisée




Un juge de Los Angeles a autorisé vendredi 7 août la commercialisation de calendriers et autres posters à l'effigie de Michael Jackson. Une décision qui pourrait rapporter plusieurs dizaines de milliards de dollars aux héritiers de la star.
Le juge Mitchell Beckloff a également signé des accords prévoyant la vente de fournitures scolaires et même d'une pièce de monnaie commémorative. Des rééditions de l'autobiographie de Michael Jackson, "Moonwalk" pourront aussi être vendues en Chine, en Corée, et dans plusieurs pays d'Europe de l'est. Enfin, un partenariat avec le fournisseur de musique en ligne iTunes a été conclu.
Ces accords, qui confirment le potentiel marketing post-mortem du "roi de la pop", ont été présentés au juge par les administrateurs des biens de Michael Jackson, John Branca et John McClain. Leurs termes financiers n'ont pas été dévoilés.
Un film documentaire avec
les dernières images de Jackson
D'autres contrats de merchandising ne devraient pas tarder à suivre. Le juge Beckloff a en effet prévu une audience lundi devant décider de plusieurs autres projets, notamment un film documentaire comprenant les dernières images de Michael Jackson répétant pour la série de concerts qui devait marquer son retour sur scène, à Londres.
Le studio Columbia Pictures est prêt à payer 60 millions de dollars pour ces images, mais l'accord doit encore être finalisé lundi.
Un contrat entre les administrateurs de Jackson et la société de produits dérivés Bravado est par ailleurs à l'étude pour la distribution mondiale d'autres produits à la gloire de la star, tels que des cartes, des vêtements, des briquets, des animaux en peluche jouant sa musique, ou encore des tatouages pour des jeux en ligne du type "Second Life".
Combler le manque à gagner de la tournée
Ces accords sont une pièce importante du puzzle financier laissé par Michael Jackson et pourraient compenser les pertes potentielles de la société AEG Live, qui a dépensé plus de 30 millions de dollars pour organiser les 50 concerts que devait donner le "roi de la pop" à Londres.
Le contrat d'assurance signé par la star pour ces concerts ne couvre pas leur annulation s'il est avéré que la star était en possession de drogues illicites ou en consommait. On savait déjà que l'assurance ne couvrait pas les éventuels cas de "mort naturelle" du "roi de la pop", contrairement aux cas de mort accidentelle.


SOURCE : Nouvelobs.com
Lundi 10 Août 2009

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