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La rechute de Bouteflika plonge l’Algérie dans la confusion

L’armée se repositionne pour défendre ses intérêts




La rechute de Bouteflika plonge l’Algérie dans la confusion
Suite à l’hospitalisation du président Bouteflika, c’est la confusion qui s’est installée tant au niveau de la classe politique qu’au niveau du peuple. Surtout que cette nouvelle hospitalisation survient  à la veille des élections présidentielles au cours desquelles Bouteflika compte briguer un quatrième mandat. En dépit du communiqué de  la présidence de la République et les déclarations lénifiantes du ministre de la Justice algérien à propos des élections, l’Algérie retient son souffle et la classe politique est plongée dans l’expectative.
Ce qui est certain, selon la presse algérienne et internationale, c’est que l’hospitalisation du président algérien n’est pas routinière contrairement à ce qui a été annoncé. Pour les médias algériens et les correspondants accrédités à Alger, la présence de toute la famille au chevet du président est un signe qui ne trompe pas. Cette fois l’évacuation de Bouteflika serait  due à une détérioration sérieuse de sa santé. Et de nombreux spécialistes de la politique algérienne affirment ouvertement qu’il n’y aura pas de quatrième mandat pour le locataire actuel de la Mouradiya. L’autre  signe révélateur n’est autre que la réaction de l’armée qui a toujours gouverné le pays de l’Emir Abdelkader depuis l’indépendance. Une réunion des  chefs des régions militaires pour examiner tous les scénarios et surtout préparer l’après Bouteflika et constituer une cellule de crise pour parer à toute surprise et garder en main le gouvernail du bateau algérien.  Une autre réunion remarquée a eu lieu entre  plusieurs hauts responsables civils et militaires de la république. Dans cette situation, les politiques en Algérie et la communauté internationale suivent avec grand intérêt le déroulement des événements et s’interrogent sur l’issue des élections dans un pays où la démocratie n’a pas encore fait son chemin. 
Selon certains spécialistes le nouveau candidat de l’armée aux élections serait le général Abdelghani Hamel. Un candidat-surprise pour la nouvelle situation. Le général Abdelghani est le patron de la Direction générale de la sûreté nationale. C’est dire que l’armée algérienne privilégie l’aspect  sécuritaire à une avancée démocratique du pays pour sauvegarder ses intérêts.
Dans ce contexte, on est à se demander si les élections présidentielles auront bien lieu en avril. 

Kamal Mountassir
Vendredi 17 Janvier 2014

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1.Posté par mimoun le 18/01/2014 07:51
Un jolie article (le mag maroc) ,plus les jours passent ,plus la sueecherie algero polisario rasd drs devoile son vrai visage ,l algerie est un mensonge de a a z,lisez plutot; Contrairement à l’image que cherchent à donner à tout prix les dirigeants de ce territoire qui porte le nom de l’Algérie, et ce, depuis son indépendance en 1962, après plus de 130 années de colonisation française, tous les observateurs avertis et tous les spécialistes en géopolitique s’accordent à dire que l’Algérie d’aujourd’hui n’est en fait que la résultante d’une imposture, d’une grande imposture. 

En effet, la carte géographique de l’Algérie est en elle-même une imposture dans la mesure où elle englobe des terres historiquement et juridiquement marocaines (SAHARA ORIENTAL) et des terres appartenant à d’autres pays limitrophes. 

Autrement dit, le tracé actuel des frontières avec le Maroc est une énorme imposture. 

En outre, l’Histoire de l’Algérie telle qu’elle a été écrite et telle qu’elle est enseignée dans les établissements scolaires et universitaires de ce pays est une imposture. 

L’Algérie a préféré mythifier son Histoire plutôt que de l’écrire dans sa véracité et sa complexité. 

L’autre imposture réside dans le mythe du million et demi de martyrs, chiffre contesté et rejeté par un grand nombre de personnalités politiques étrangères et même algériennes. En effet, ce chiffre ne repose sur aucune étude ; 1,5 million, a dit le FLN ; 250.000, disent les historiens. 

Certains vont encore plus loin et estiment que l’existence même de l’Algérie en tant qu’Etat et en tant que Nation est une imposture. 
Même l’actuel président de l’Algérie Abdelaziz Bouteflika représente une imposture. (cf. « BOUTEFLIKA, UNE IMPOSTURE », livre écrit par le journaliste algérien Mohamed Benchicou, portant sur la biographie secrète du président Bouteflika, ouvrage interdit en Algérie). 

Par ailleurs, le régime en place est une imposture. Tout le monde sait que l’Algérie est dirigée par une junte militaire. Pour mieux dire, le peuple algérien vit sous le joug d’une dictature militaire déguisée, et ce, depuis la prise du pouvoir en 1965 par le colonel Houari Boumediene. 

D’un autre côté, la création par l’Algérie du front Polisario et de la pseudo RASD constitue une imposture. Le principe de la défense du droit du « peuple sahraoui » à l’autodétermination prôné par l’Algérie est une imposture. En somme, ce qu’on appelle communément le conflit du Sahara Occidental, n’est en réalité qu’une imposture conçue et orchestrée par ceux qui gouvernent l’Algérie. 

Cette énumération des impostures algériennes est loin d’être exhaustive. 

Ceci dit, la question maintenant est de savoir si le peuple algérien est conscient de toutes ces impostures, et dans l’affirmative, s’il est en mesure de les dénoncer, de les dévoiler au grand jour, de les combattre par tous les moyens et de faire en sorte que Le glas sonne bientôt pour ceux qui détiennent le pouvoir en Algérie. 

AHMED ADDOU 
Enseignant à Oujda 

2.Posté par nourdine le 19/01/2014 21:28
Le journal le matin d algerie s interroge sur la suite des presidentiel; A la vue de ce qui se passe dans notre pauvre pays, converti en une sorte de grand hospice psychiatrique à ciel ouvert, l’Etat y fait office de succursale psychiatrique et le peuple de sujet pour psychiatres.
Ce peuple donc, un jour on le voit porter la barbe et faire dans l’ultrapiété, allant à trancher les gorges, pour gagner la sympathie du ciel, le croit-il. Un autre, il se donne à tous les vices inimaginables; De "beaucoup Halal à beaucoup Haram", le peuple n’en fait qu’à sa tête, voyant que ses essais thérapeutiques ne donnent aucun résultat, notre médecin fit appel à un "Raki", guérisseur aussi zinzin que lui, qui lui propose de procéder à une "Rokia", exorcisme généralisé, toutes les villes doivent selon lui, êtres soumises à une "Rokia" aérienne, via des hélicoptères, munies de citernes d’eau bénite, qui sillonnent les cités et "les dwawir" en raz-motte, envoient des jets d’eaux, aussi bien sur le vivant que sur l’inerte et chasser ainsi, cet esprit "démoniaque", celui de la contrariété, qui parfois pousse le peuple à réclamer le changement de choix thérapeutiques ou du médecin traitant tout court.
Ceux de l'Ouest désirent que la Présidence demeure dans leur géographie; Ceux du Sud ont perdu toute chance de pouvoir donner eux aussi un Président à leur Algérie mais, ils espèrent toujours.
Les Kabyles souhaitent que le futur Président soit l'un des leurs. Les Chaouis ne désirent que cela, depuis que le volant a changé de main. Ceux de l'Est veulent voir un Président issu de leur région.
La famille révolutionnaire quant à elle, désire le comptait parmi les siens, l'armée ne souhaite pas voir un président récalcitrant qui entre en conflit avec cette Institution qui depuis indépendance de l'Algérie se considère plus qu’une institution à l'instar des autres mais, elle se voit la plus importante.
Ceux de l'islam politique, le veulent un défenseur de la foi, une foi qu'ils voient menacée par un libertinage social qu'ils estiment intolérant et qui s'est prospéré sous le règne de Mr Bouteflika, soit pour laisser respirer la société, étouffée, soit pour acheter la paix sociale dans une Algérie qui redoute le printemps arabe.
Nos laïcs, trop "orthodoxes" à mon goût, cherchent un Président clairement laïc, qui ne joue pas sur les nuances et qui branle le cas échéant, l’épée de guerre contre tout ce qu'est Islam politique, voire l'islam lui même, même si "le vivre ensemble" se retrouve menacé.
Les Rouges le désirent rouge ; Les verts le désirent vert ; Les pauvres savent pertinemment qu'un présidentiable pauvre ça n'a jamais existé chez nous, s'attendre à un Président pauvre, n'est donc pas une perspective vraiment réaliste, lorsque "la chkara" (le sac d'argent) fait sa loi dans les rouages du pouvoir, mais ils aspirent quand même à un Président qui les comprend et partage leurs peines.
La bourgeoisie parasitaire, pour qui l'Algérie n'est que des budgets a consommer, des enveloppes à bouffer, des projets (souvent mal réalisés) sous couvert du développement. Celle-ci, ne désire qu'un Président qui partage sa cupidité, pour que l'Algérie loupe encore son vrai développement.
Et le monde, quel Président cherche-t-il en fait ?
Les Américains le veulent pro-américains. Les Français, quelqu'un de totalement acquis à leurs causes, valeurs et capable de perdurer le contrat d'exclusivité et le traitement préférentiel de la France. Les Espagnols, le désirent, assez aveugle pour ne pas voir ce qu'ils font, un Président qui se laisse guider par "la muleta", ce drap de couleur rouge du "toréador"; Les chinois, prient pour un Président assez embêté par l'occident, pour ouvrir sur un coup de tête, encore plus, le marché algérien à leur Produits. En somme; Tous veulent un Président qui soit à même d’apaiser les craintes des uns et d'assurer les intérêts des autres mais, pas nécessairement ceux des Algériens que nous sommes..
Existe-t-il donc un président qui répond à tous ces critères à la fois ?
Les critères de la démocratie constitutionnelle stipulent que le Président du peuple doit être élu par le peuple et non uniquement plébiscité après avoir été choisi par des cercles de pouvoir et d’intérêts obscures; Ceux-là qui auront comme toujours, j'en ai peur! Le dernier mot dans le choix de notre Président enfin, de leur président à eux.
Ce qui est sûr : aucun président n’émergera des mouvements syndicaux, de la société civile, ni même des partis politiques créés depuis 1989. Bien que le système déclare opter pour des réformes dans la stabilité et des changements dans la continuité. Le président est donc et comme toujours, choisi en dehors du terreau conventionnel, celui de l’arène des disputes politiques partisanes ou syndicales.
A mon avis, la génération de Novembre 54 (du moins ce qui en reste), celle qui a héroïquement contribué à libérer le pays et qu'y a prit les commandes depuis, a complètement échoué à concrétiser une quelconque prouesse en développement hors hydrocarbures, ou de démocratisation réelle du pays. Sa gestion carrément régionaliste et désastreuse de la république, l’a complémentent perverti, discréditée et ne parlant point de notre souveraineté et honneur national, dangereusement bafoués par l’absence de perspectives, de respect aux citoyens et de logique de bonne gouvernance.
En attendant, croisons les doigts, nous le bon peuple et espérons voir émerger de ce chaos de calculs qui nous dépassent, un homme, un Algérien, qu'importe sa géographie natale ou sa couleur politique, pourvu qu'il porte dans son cœur les couleurs de mon pays et les douleurs de son peuple, frustré. Un président assez fou pour comprendre les fous que nous sommes devenus.
Mourad Chaalal

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