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La Juve conforte sa première place




La Juve conforte  sa première place
La Juventus Turin a conforté sa première place en battant le Chievo Vérone sur sa pelouse 2-0, samedi, lors de la 4e journée de Serie A, alors que dimanche Massimiliano Allegri devait jouer sans doute son avenir sur le banc de l'AC Milan, lors du déplacement des Rossoneri à Udine.
La Juventus Turin a enchaîné une quatrième victoire en autant de journées de Serie A. La victime est cette fois le Chievo Vérone, le bourreau Fabio Quagliarella.
L'attaquant de la Juve, titularisé aux côtés de Vucinic, a inscrit un joli doublé en cinq minutes: d'abord, sur une reprise acrobatique (63e). Ensuite, d'un plat du pied plein de maîtrise (68e). En attendant les matchs des poursuivants, Naples et la Lazio, dimanche, contre Catane et le Genoa, la Juventus conforte sa première place.
Le dauphin des Turinois la saison dernière, l'AC Milan, n'a pas la même continuité que le tenant du titre: les Rossoneri sont au bord de la crise.
Après deux défaites consécutives à domicile, et un triste match nul en Ligue des champions contre Anderlecht, la direction du club a été claire: Allegri jouera son avenir dimanche, sur le terrain de l'Udinese.
Or, l'entraîneur a vécu une semaine difficile. Jeudi, la presse italienne faisait l'écho d'une altercation qui l'aurait opposée à Pippo Inzaghi, ancien attaquant milanais devenu entraîneur des jeunes.
Inzaghi aurait accusé son ancien entraîneur d'être "peu sérieux", et le ton serait ensuite monté. Inzaghi, dont le nom revient sans cesse parmi les potentiels candidats sur le banc de l'AC Milan. Il serait associé à Mauro Tassotti, actuel entraîneur-adjoint.
Le club a sorti les extincteurs pour minimiser l'incident, organisant, devant les caméras de la chaîne officielle, une poignée de main en forme de réconciliation à laquelle personne n'a cru.
Samedi, en conférence de presse d'avant-match, "Max" Allegri a tenu à mettre les choses au clair: "Il n'y a aucune résignation, ni chez moi, ni chez l'équipe. Nous allons sortir de ce mauvais passage".
Et quand un journaliste lui a demandé si le match d'Udine était crucial pour son avenir, le technicien ne s'est pas dégonflé: "J'ai un contrat jusqu'en 2014". Avant d'ajouter: "L'équipe n'a pas besoin de bouleversements, tu ne peux pas jeter deux ans de travail après deux résultats négatifs".
 

AFP
Lundi 24 Septembre 2012

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