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La CFCIM dresse un bilan positif de son action

Plusieurs projets ambitieux dans le pipe durant l’année en cours




La CFCIM dresse un bilan positif de son action
La Chambre de commerce et d’industrie française au Maroc (CFCIM) a organisé un point de presse, jeudi dernier, à son siège à Casablanca pour dresser le bilan de ses réalisations en 2014. L’occasion était également propice pour annoncer et présenter les grands rendez-vous prévus pour 2015.
Première Chambre de commerce et d’industrie française à l’international sur les 112 CCIFI, l’antenne marocaine, âgée de 101 ans, compte à son actif quelque 3702 entreprises adhérentes à fin 2013, dont environ 80% à capitaux totalement ou majoritairement marocains. Ce nombre a augmenté en 2014 pour arriver à 3800, a-t-on déclaré lors de cette rencontre, présidée par Jean-Marie Grosbois et Philippe Confais, respectivement PDG et DG de la CFCIM.
Dans la foulée, ces responsables ont affirmé que cette dernière a organisé une douzaine de forums au profit de ses adhérents dont le dernier en date, tenu le 18 décembre, a reçu Fathallah Oualalou, maire de Rabat et ancien ministre de l’Economie et des Finances dont l’intervention a porté sur «La question urbaine : l’expérience de Rabat».
2014 a été aussi une année faste où 37 réunions d’information et petits-déjeuners débats se sont déroulés dans la capitale économique sous différents thèmes importants et intéressants à l’instar de «La sécurité de l’information : comment assurer une protection étendue?», «L’Afrique : l’avenir, c’est maintenant!», «Le rôle et l’impact de la vérification fiscale», «La fonction RH ou l’art de gérer les paradoxes», «La résiliation amiable ou négociée des contrats de travail : formalisation et sécurité juridiques», «Délais de paiement: attention à vos bilans!», «Fautes de gestion et patrimoine personnel: quels enjeux pour les dirigeants?», etc. D’autres régions du Maroc, telles Agadir, Fès, Marrakech, Meknès, Oujda, Rabat et Tanger n’ont pas été en reste de ces forums et des réunions d’information au profit de leurs adhérents.
De fil en aiguille, les responsables de la CFCIM ont relevé que 1000 demandes d’information ont été traitées en 2014 portant notamment sur des questions sur le droit des affaires, la fiscalité d’entreprise, les formalités douanières, la réglementation de produits ainsi que les informations sectorielles…Ces demandes, a-t-on signalé, ont connu un taux de satisfaction avoisinant les 100 %. Et d’ajouter que 15 études de marché sur mesure, diagnostics-marché et veilles ont été exécutés pour le compte d’entreprises françaises et marocaines. Aussi, l’on a mis en exergue 28 panoramas sectoriels qui ont été mis à jour et une vingtaine de fiches-marché, d’ores et déjà, disponibles sur le site Internet de la CFCIM (www.cfcim.org) et sur le site de leur revue officielle (www.conjoncture.info).
En parlant de publications, l’on apprend du côté de la CFCIM que six ont été mises à jour, il s’agit en l’occurrence d’un guide des affaires au Maroc et de 5 ouvrages «Analyse et potentiel de marché au Maroc» portant sur différentes industries, à savoir l’agroalimentaire, la mécanique et la métallurgique, les énergies renouvelables, le traitement de l’eau et des déchets et les matériaux de construction et produits de second-œuvre.
Des séminaires de formation et rendez-vous d’affaires B to B aux visites de site en passant par les salons et colloques, la CFCIM, dont le logo a changé en ce début d’année, tend ainsi à fructifier son capital tout en œuvrant à contribuer pleinement en faveur de ses adhérents à travers un appui palpable et concret aux investisseurs et à la création d’entreprise. Et la liste n’est pas exhaustive des actions réalisées et dans le pipe de la CFCIM dont l’organisation de moments forts prévus cette année : deux événements professionnels (un Forum de partenariat Maroc-France à Paris les 20 et 21 mai prochains et le Salon Kimia Africa prévu du 6 au 8 octobre 2015 à Casablanca), des missions B to B au Maroc pour continuer à favoriser les courants d’affaires entre le Maroc et la France, des missions collectives multisectorielles ou sectorielles multi-filières au Maroc, des pavillons France sur les grands salons organisés dans le Royaume, des missions de prospection en France et à l’international ciblées pour accompagner le développement des entreprises marocaines à l’international…
Ainsi, la CFCIM, autofinancée à 100%, ne lésine pas, en ne comptant que sur ses propres moyens pour l’accomplissement de grands chantiers au grand bonheur des Marocains, contrairement aux Chambres de commerce, d’industrie et des services marocaines qui perçoivent des subsides publics fort importants pour ne rien faire d’autre que se tourner effrontément les pouces à longueur d’année.

Meyssoune Belmaza
Samedi 17 Janvier 2015

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