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L’ire des élus, chioukhs et notables de nos provinces sahariennes




Hamdi Ould Errachid.
Hamdi Ould Errachid.
Les édiles locaux, les chioukhs et les notables des tribus  sahraouies ont  condamné les positions notoirement partiales du Secrétaire général des Nations  unies, Ban Ki-moon à propos de la question du Sahara marocain

Slouh Joumani et Ahhmed Bakkar

Ainsi, Slouh Joumani et Ahhmed Bakkar, respectivement présidents du conseil municipal de Dakhla et du conseil provincial de Oued Eddahab ont-ils fustigé les propos de Ban Ki-moon, dans une lettre ouverte qu’ils lui ont adressées et dont voici un extrait :
« Au moment où tous les peuples du monde aspirent à la paix à laquelle doit œuvrer le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon a failli à sa mission qui suppose l’impartialité totale. Or ses comportements à commencer par sa visite du lieu dit Bir Lahlou, son attitude en saluant le drapeau d’un Etat fictif et ses déclarations stipulant que  le Sahara marocain est un territoire occupé et que le référendum est la seule solution du conflit, sont aux antipodes de ce que pouvaient espérer les Sahraouis qui constituent la majorité des populations du Sahara et qui ne cessent de réitérer leur attachement indéfectible au Trône alaouite auquel ils ne cessent de renouveler l’allégeance exprimé par leurs ancêtres et qui sont convaincues que la solution du conflit artificiel du Sahara ne peut être que l’adoption d’une autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine ».  

Hamdi Ould Errachid

Pour sa part, Hamdi Ould Errachid, président du Conseil de la région de Laâyoune-Smara nous a déclaré:
« Les propos de Ban Ki-moon lors de sa tournée dans la région, qui intervient quelques mois avant la fin de son mandat ne font qu'entacher la mission de l'organisation en tant que médiateur neutre, ont blessé les sentiments de l'ensemble du peuple marocain, et plus particulièrement des Sahraouis vis-à-vis de la marocanité du Sahara, leur première cause nationale. 
Ces propos provocateurs ne feront que renforcer l'attachement indéfectible des Sahraouis au glorieux Trône alaouite, aux valeurs sacrées de la Nation et au plan d'autonomie ». 

 

Khattatt Yanja.
Khattatt Yanja.
Khattatt Yanja

Pour sa part, Khattatt Yanja, président du Conseil de la région de Oued Eddahab- Dakhla nous a fait la déclaration suivante :
« Les dernières déclarations du Secrétaire général de l’ONU ont catégoriquement été partiales et dénuées de toute objectivité. Je saisis l’occasion pour dénoncer ces déclarations qui portent atteinte au processus de paix et qui constituent une sortie pour laquelle nous ne trouvons pas d’explication. Nous la dénonçons tous, en tant que Marocains, de manière générale et Sahraouis de façon particulière.
Vous savez, Ban Ki-moon n’a aucunement respecté les grandes lignes tracées par le Conseil de sécurité ; par conséquent il doit assumer ses responsabilités. Le Maroc est ferme dans sa position et pour nous autres Sahraouis marocains qui constituons la majorité des Sahraouis, l’unique solution à ce problème réside dans la proposition marocaine d’autonomie dans le cadre de la souveraineté du Maroc. »

Abdellah Salhi

Abdellah Salhi, un des chioukhs des tribus sahraouies de  Laâyoune, nous a affirmé: 
«Il est surprenant que ce genre de déclarations émane d'un  responsable onusien, dont le poste qu'il occupe lui impose d'être le  dépositaire de la neutralité et du sens de la responsabilité».
Au moment où la communauté internationale loue les réformes politiques,  économiques et sociales amorcées par le Maroc dans les différents domaines et  exprime son soutien à la proposition d'autonomie dans les provinces du Sud du  Royaume, en tant que solution viable et appropriée à ce conflit artificiel,  interviennent les déclarations de M. Ban Ki-moon pour hypothéquer les efforts déployés  à tous les niveaux en vue d'un règlement de ce différend. »


Ibrahim Khayya

Pour sa part, Ibrahim Khayya, un des chioukhs des tribus sahraouies de  Boujdour, a affirmé ce qui suit :
«Le Secrétaire général de l'ONU aurait dû accorder son intérêt à la  situation tragique qu'endurent les populations séquestrées dans les camps de Tindouf, à l'ouverture d'une enquête sur le détournement des aides qui leur  sont destinées, à la prise de mesures nécessaires pour les recenser et à la  recherche d'une solution juste et durable à ce conflit artificiel autour du  Sahara marocain ».


Ahmadou El-Katab
Lundi 14 Mars 2016

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