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«L'identité d'un front» récompensé au Festival national du film documentaire sur la culture, l'histoire et l'espace sahraoui hassani


Le prix de la meilleure réalisation est revenu au réalisateur Rahhal Boubrik pour «Accovion 58», alors que celui du meilleur montage a été attribué à Soumia Dghoughi pour «Vraies guerres et fausses paix».



Humble et humaniste, la jeune artiste tente à travers son écriture d’apporter un message d’amour


Le Grand prix du Festival national du film documentaire sur la culture, l'histoire et l'espace sahraoui hassani, dont la première édition s'est clôturée mercredi à Laâyoune, a été décerné à "L'identité d'un front" du réalisateur Hassan El Baharrouti. Ce film retrace l'histoire du conflit artificiel autour du Sahara marocain et pointe du doigt l'implication avérée de l'Algérie dans ce différend régional. Ce documentaire de 90 minutes apporte un éclairage sur le contexte géopolitique et géostratégique de la genèse du Front Polisario afin de mieux cerner l'idéologie, les soutiens et les agissements de ce mouvement séparatiste. 
Le film jette également la lumière sur les circonstances historiques de la création du “Front Polisario”, en dévoilant les souffrances des  Sahraouis dans les camps de Tindouf et en pointant du doigt l’implication avérée de l’Algérie dans ce différend régional. Alimenté de précieux témoignages des principaux membres fondateurs du Polisario, dont des militaires et des hommes politiques ayant regagné le Maroc, “L’identité d’un front” revient sur la création de ce mouvement, son idéologie et sur le contexte du conflit autour du Sahara, de même qu’il démontre, preuves à l’appui, le généreux soutien matériel et logistique apporté par l’Algérie au Polisario depuis plus de quatre décennies pour porter atteinte à l’intégrité territoriale du Maroc. 
Le documentaire met, d’autre part, à nu les mensonges véhiculés par les séparatistes et dévoile les pratiques auxquelles se livrent les ennemis de l’intégrité territoriale du Maroc, allant de l’embrigadement des jeunes enfants et leur envoi à Cuba et vers d’autres pays d’Amérique latine, au déchirement de milliers de familles et à la détention de séquestrés dans les geôles de la honte du Polisario afin de les empêcher de regagner le Maroc où ils pourront jouir de leurs libertés et droits et mener ainsi une vie paisible et digne.
Le prix de la meilleure réalisation est revenu au réalisateur Rahhal Boubrik pour son film "Accovion 58", alors que le prix du meilleur montage a été attribué à Soumia Dghoughi pour son film "Vraies guerres et fausses paix". Les films en lice pour les deux prix du jury et le prix du meilleur musicien ont été écartés de la compétition, car ne répondant pas aux conditions requises.
Un hommage a été rendu au réalisateur sahraoui Hassan Kher, en marge de la clôture de ce festival, organisé par le Centre cinématographique marocain (CCM) sous le signe "Le film documentaire: visions croisées et valorisation du capital immatériel de l'histoire, de la culture et de l'espace sahraoui hassani". 
Initiée avec le soutien de la wilaya de Laâyoune-Sakia El Hamra, l'Agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces du Sud, l'Office chérifien des phosphates, le Conseil de la région Laâyoune-Sakia El Hamra et les communes urbaines Laâyoune et El Marsa, cette manifestation  s'intéresse aux courts et longs métrages documentaires qui traitent des différents sujets afférents à l'histoire, la culture et l'espace sahraoui hassani. Le jury de ce festival était composé de Saâd Chraïbi (président), Rachid Elkasmi, Ibrahim El hissen et Mohamed Fadel El Joumani.
«L’identité d’un front» a, par ailleurs, été récemment projeté à Buenos Aires, devant un parterre de journalistes, d’universitaires et d’experts politiques. Projeté à l’occasion du 40ème anniversaire de la Marche Verte à l’initiative de l’ambassade du Maroc en Argentine en partenariat avec l’Université argentine de Flores, le long-métrage a permis de rapprocher l’opinion publique des réalités historiques du conflit artificiel sur le Sahara, notamment en ce qui a trait à la responsabilité du pouvoir algérien dans la perpétuation de ce conflit qui fait entrave aux aspirations des peuples de la région pour un avenir meilleur. 



 

Mehdi Ouassat
Lundi 16 Novembre 2015

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