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L’icône du reggae jamaïcain attendu à Mawazine : Jimmy Cliff à Rabat




L’icône du reggae jamaïcain attendu à Mawazine : Jimmy Cliff à Rabat
C’est une bonne nouvelle, celle que l’on attend sans parfois vraiment y croire. Très prochainement, le très grand Jimmy Cliff montera sur la désormais très courue scène de l’OLM Souissi, à l’occasion de la onzième édition du Festival Mawazine-Rythmes du monde dont les festivités auront lieu du 18 au 26 mai prochain, à Rabat.
Icône et légende vivante du reggae jamaïcain, Jimmy Cliff figure parmi les artistes de renom devant participer à ce rendez-vous d’envergure internationale. La star mondiale du reggae se produira mardi 22 mai (22h) devant un public marocain qui, non seulement connaît bien l’artiste mais apprécie aussi ce genre de musique. Il faut dire que ce style de musique compte de nombreux adeptes au Maroc et savoir qu’un de ses plus dignes représentants donnera un concert à Rabat est forcément une bonne nouvelle.
L’occasion pour les fans du boss du reggae de danser sur les pas d’une star que l’on dit en grande forme. Un Jimmy Cliff qui inonde si bien de sa joie la scène qu’il communique aisément son amour pour la musique à une assistance souvent séduite par sa prestance et ses fameux morceaux qui mettent le feu sur scène.
Justement, le meilleur est que ce soir-là, Jimmy Cliff interprètera les meilleures chansons de sa riche et très longue carrière à l’instar de «Vietnam», «Wonderfull world », « Beautiful people» et «Many Rivers to cross». A la joie du public, le Jamaïcain revisitera son tout premier succès jamaïcain intitulé «Miss Jamaica» ou encore son énorme et populaire «Reggae night». Des classiques qui rappelleront de merveilleux souvenirs à certains et sans doute feront danser tous les festivaliers qui l’attendent de pied ferme. Tant il est vrai que les spectacles du chanteur sexagénaire sont de véritables moments de détente musicale où il fait bon d’y être.  Très ouvert à d’autres formes de musique, Jimmy Cliff offre une ambiance sans égale à chacun de ses concerts. Au-delà du reggae, le public reconnaîtra d’autres styles musicaux que l’artiste explore avec talent pour les combiner à sa musique, celle qu’il joue depuis des décennies. Et qu’il a contribué à populariser à travers le monde. Le chanteur, qui a été admis au Panthéon du rock au Waldorf Astoria de New York (2010), s’est en effet illustré dans la variété et s’est essayé aux différents rythmes sud-américains. Cet esprit d’ouverture, doublé d’une générosité et d’abnégation lui vaut une notoriété internationale.
La carrière de Jimmy Cliff commence avec un 45 tour de Ska. Nous sommes en 1963. L’artiste enregistre alors ses premiers singles comme «King of Kings» et «Miss Jamaica» qui fait un tabac dans la région. Quatre plus tard, il sort son premier album «Hard Road» qui reçoit un bel accueil aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Et se lance dans le cinéma et joue le premier rôle dans «The Harder They Come». Réalisé par  Perry Henzell, ce film qui raconte la dure réalité de l’industrie du disque en Jamaïque, est un véritable succès pour Jimmy Cliff qui lui permet d’interpréter «Many rivers to cross», reprise plus tard par Joe Cocker, et le grand succès «Sitting in limbo».
En 1972, il impressionne à nouveau avec «The Harder They Come» qui se hisse parmi les albums reggae les plus vendus dans le monde. Le single « Reggae Night » vient revigorer sa carrière après une collaboration avec Amir Bayyan du célèbre groupe Kool and The Gang. Trois albums «House of exil» (1981), «Power and Glory» (1983) et «Hanging fire» (1988) sortiront de cette collaboration.
Le succès est encore au rendez-vous en 1992 avec la reprise de «I Can See Clearly Now» de Johnny Nash. 2 ans plus tard, il participe à la bande originale du dessin animé de Walt Disney «Le Roi Lion» avec le fameux «Hacuna Matata».
De nouveaux albums inonderont par la suite le marché du disque : «Black Magic» (2003), «Take your time» (2005, avec Yannick Noah), «King Of Kings» (2008) et  «Existence» sorti en 2011.

ALAIN BOUITHY
Vendredi 3 Février 2012

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