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L’élection gabonaise sera organisée, au plus tard, le 6 septembre. Vingt-trois candidats pour un fauteuil présidentiel




L’élection gabonaise sera organisée, au plus tard, le 6 septembre. Vingt-trois candidats pour un fauteuil présidentiel
Vingt-trois candidats ont été retenus et sont désormais en course pour succéder à Omar Bongo alors que le nouveau Premier ministre Paul Biyoghé Mba annonçait, mercredi 22 juillet, la composition de son gouvernement.
Ali Bongo est ainsi reconduit au ministère de la Défense, mais les ministres André Mba Obame et Casimir Oyé Mba, deux barons dissidents du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) qui se sont portés candidats pour la présidentielle, sont sortis du gouvernement.
Les postulants à la succession du président Bongo sont très nombreux avec, en tête, son fils Ali Ben Bongo Ondimba. La Commission électorale a également retenu les noms des opposants Pierre Mamboundou, Zacharie Myboto et Jules Artides Bourdes Ogouliguende. L’ancien opposant historique Paul Mba Abessole qui avait rallié la majorité présidentielle en 2002 est également dans la course.
Sur la liste, de nombreux dissidents du parti au pouvoir, en tête desquels : l’ex-Premier ministre Jean Eyéghé Ndong, Casimir Oyé Mba ancien ministre du Pétrole, André Mba Obame ancien ministre de l’Intérieur et Victoire Lasseni Duboze plusieurs fois ministre. Ancien allié de la majorité présidentielle Pierre-Claver Maganda Moussavou, veut aussi tenter sa chance.
Trois pasteurs sont sur la ligne du départ ainsi que trois autres candidats issus d’un parti ne disposant d’aucun élu. Au total treize candidats solliciteront les suffrages des Gabonais en qualité d’indépendants.
Les cinq postulants recalés pour « dossier incomplet » ont 48 heures pour déposer un recours. Mais leurs chances d’obtenir satisfaction seraient très minces.
Par ailleurs et suite à la saisine introduite par le gouvernement gabonais pour faire constater le cas de force majeur empêchant l’organisation du scrutin présidentiel anticipé dans les délais réglementaires, la Cour Constitutionnelle avait décidé le 8 juillet dernier de prolonger le délai légal de 45 jours, fixant la date limite pour la tenue du scrutin au 6 septembre prochain.
Après le décès du président Bongo Ondimba, une dizaine de jours ont en effet été consacrés aux obsèques, empiétant près d’un tiers du délai constitutionnel.
Ce délai est notamment destiné à permettre d’actualiser et de réviser le fichier électoral qui garanti la fiabilité et la crédibilité de l’élection. A cet effet, le 3 juillet dernier, le gouvernement a mis en place 121 commissions, dont 82 commissions locales réparties à travers les 9 provinces du pays, et 39 commissions consulaires à l’extérieur du pays.
Rappelons également que l’intérim à la magistrature suprême du pays est actuellement assuré par la présidente du Sénat, Rose Francine Rogombé, 66 ans, avec pour mission de conduire le pays jusqu’à l’organisation d’un scrutin présidentiel.

Libé
Samedi 25 Juillet 2009

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