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L'armée syrienne resserre l'étau autour des rebelles à Homs




L'armée syrienne resserre l'étau autour des rebelles à Homs
L'armée syrienne, appuyée d'officiers iraniens et du Hezbollah libanais, est en train de resserrer l'étau autour des rebelles dans la ville de Homs (centre), rapporte jeudi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
"L'armée syrienne, appuyée par des supplétifs (pro-régime) et des officiers de l'Iran et du Hezbollah, a pris le contrôle de larges parties du quartier de Wadi al-Sayeh" dans le centre de Homs, indique l'OSDH qui s'appuie sur un large réseau de militants et de sources médicales.
Wadi el-Sayeh se situe à mi-chemin entre le quartier de Khaldiyé et les quartiers du vieux Homs, deux zones aux mains des rebelles et assiégées par l'armée depuis près d'un an.
"La prise de Wadi el-Sayegh va lui permettre d'isoler ces deux secteurs" en coupant la route qui les relie, indique l'OSDH.
"Dans le vieux Homs, il y a 800 familles assiégées depuis près d'un an, dont des centaines de blessés. Elles sont menacées car si le vieux Homs (à majorité sunnite) est pris, on craint des actes de vengeance (des pro-régime) à caractère confessionnel", ajoute l'OSDH.
Homs, troisième ville du pays et surnommée par les militants la "capitale de la révolution", est une ville divisée en quartiers sunnites, alaouites, chrétiens et mixtes quasiment étanches où se concentrent les tensions confessionnelles du pays. Le régime est dirigé par les alaouites, communauté minoritaire du président Bachar Al-Assad, tandis que la majorité de la population et de la rébellion, est sunnite.
M. Abdel Rahmane a précisé que des officiers iraniens et du Hezbollah supervisaient les opérations de l'armée dans la ville, notamment les combats de rue. Le mouvement chiite a reconnu participer aux combats dans la région de Qousseir, dans la campagne de Homs.
Le 17 avril, le président syrien a affirmé qu'une défaite de son régime face aux rebelles, qu'il qualifie de "terroristes" financés par l'étranger, signifierait "la fin de la Syrie", assurant n'avoir d'autres options que la victoire".

Libé
Vendredi 3 Mai 2013

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