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L’approche par les seuils dans la pré-modélisation d’un outil de monitoring du développement territorial local




L’approche par les seuils dans la pré-modélisation d’un outil de monitoring du développement territorial local
Au niveau de la ville régionale (Bryant, 1986) ou encore de la ville et de son hinterland (Berezowska-Azzag, 2003) et dans beaucoup de pays, ces dernières années, les activités économiques explosent en termes de volumes d’échange de produits et de services. Ils sont nourris par une augmentation quantitative en populations, de plus en plus urbaines, mais aussi par une volonté d’amélioration soutenue du bien être social : plus de confort, plus de commodités, plus d’opportunités d’emplois et d’affaires, etc. Les programmes des politiques publiques abondent d’actions d’amélioration des conditions de vie socio-économique des populations : emplois, logements, santé, éducation, etc. Sur le plan physique, d’imposants réseaux d’infrastructures sont construits au quotidien (Dupuy, 1991), tous ce qui fait de la ville et son territoire une imposante entité physique support aux nombreuses activités et fonctions propres à la vie urbaine.
A la base d’énormes ressources et capitaux sont puisés à partir de l’environnement naturel, ce dernier est le pourvoyeur en ressources brutes, nécessaires au développement du système de la ville et de son arrière-pays. Le système dispose également de réservoirs en ressources artificielles, elles sont certes de moindre taille mais toute aussi importantes pour la ville et sa région. L’environnement naturel de la ville et de son hinterland servent également de lieu de dépôt, de rejets des déchets ultimes, des pollutions, il est également le réceptacle de tous types de disfonctionnements, de régressions et échecs dans des processus de mal-développement mal assumés : habitat insalubre, friches industrielles et urbaines, sols contaminés, risques divers, etc. « Dans des situations extrêmes, et dans certaines zones urbaines, l’environnement est littéralement pillé pour soutenir les nécessités à court terme » (Gandolla et Gfeller, 2002)
L’augmentation de l’amplitude de la dynamique de consommation/développement au niveau de la ville et de son territoire « oblige » cette dernière à étendre toujours plus loin son périmètre institutionnel, économique et fonctionnel. Les populations et leurs représentants savent pertinemment que le maintien de la dynamique urbaine dépend des possibilités d’extension du bassin et de ses ressources territoriales (Berezowska-Azzag, 2005). Les capacités techniques et technologiques dont dispose les sociétés d’aujourd’hui ont notamment permis d’étendre l’environnement artificiel toujours plus en profondeur dans l’arrière-pays. Dans beaucoup de régions à travers le monde, tout l’espace, jadis vierge de toutes interventions humaines est aujourd’hui bien entamé par l’artificialisation rampante des villes et les emprises de leurs réseaux tentaculaires. Cet espace est presque entièrement asservi aux activités d’anthropisation de l’homme moderne (Médail et Diadema, 2006). Il constitue, souvent aujourd’hui, une partie bien intégrée de l’espace globale de la ville et de son arrière-pays.
Toute la situation décrite ci-dessus, a pour intérêt l’intention de contribuer à mettre un terme à certaines tendances lourdes dommageables pour l’avenir de l’homme. L’exploitation de l’environnement comme réservoirs de ressources et espaces supports à ses développements, régressions et rejets divers doit pouvoir s’imposer des limites ! Dans cette contribution sur la complexité du développement territorial local, nous proposons de (re)considérer la notion de « seuil» comme élément central d’un champ notionnel pouvant nous permettre de décrire les processus en cours et en place dans les systèmes urbains et territoriaux. Ensuite et dans l’objectif d’accompagner, contrôler et gérer les processus en question, la recherche propose d’établir une première phase de modélisation ou pré-modélisation de l’environnement, de la ville et de son hinterland et des processus qui les animent.

La notion de seuil
Dans une première phase nous allons passer en revue l’usage de la notion de seuil  physique à travers les écrits de certains auteurs en urbanisme de composition. Pour Léon Krier : « La croissance n’a de sens que si elle tend vers une fin, la maturité est le but de toute croissance. La surcroissance est une perte de limites. Toute expansion excessive mène à la perdition du système générateur » (Krier, 1996). Il a énoncé un certains nombres de principes et a arrêté des dimensions optimums (taille, dimension et nombre d’habitants) pour le quartier qu’il a expérimenté dans le projet de la nouvelle ville de Poundbury au Royaume Unis.
Le modèle dit « culturalise » en urbanisme, est un courant d’idée minoritaire apparu en réaction au modèle dit « progressiste » majoritaire et bien implanté à travers le monde contemporain (Choay, 1965 ; Kühn, 2003). Le plus illustre représentant est Le Corbusier et son organisation les CIAM , ils recommandent une architecture et un urbanisme éclaté selon les fonctions et le principe du plan libre. Au contraire de l’agglomération du modèle progressiste, celle préconisée par le modèle culturaliste est bien circonscrite à l’intérieur de limites précises. En tant que phénomène culturel, elle doit former un contraste sans ambiguïté avec la nature, à laquelle on tente de conserver un état vierge. Le plus illustre théoricien du courant « culturalise » est Ebenezer Howard qui milita pour la création d’un nouveau type de villes de banlieue, qu’il appelle Cités-jardins (Garden-Cities). Elles feraient l’objet d’une planification, les limitant à 30 000 habitants.
La cité jardin est à l’origine de la planification moderne par ceinture verte , une zone tampon qui limite l’expansion des zones urbaines et l’invasion des zones rurales (Buxton et Goodman, 2002). La notion de seuils n’est, pas que physique, la notion peut avoir un usage fonctionnel, techniques,…, cognitif, etc. Des auteurs y ont eu recours pour expliquer certains phénomènes en sciences économiques et en sciences de l’espace.
En sciences économiques d’abord, et suite à des recherches comparatives entre le PIB (produit intérieur brut) et l’ISEW ou l’IBED (indice de bien être durable- index of sustainable welfare) pour plusieurs pays, l’hypothèse du seuil est énoncée de la manière suivante : «pour toute société, il semble qu’il y a une période durant laquelle, la croissance (mesurée conventionnellement) provoque une amélioration de la qualité de la vie. Cependant, c’est jusqu’à un certain point- un point seuil- au-delà duquel, s’il y a plus de croissance économique, la qualité de la vie peut commencer à se détériorer » (Max-Neef, 1995). De nouvelles recherches sur le thème ont associé d’autres outils pour mesurer la pression environnementale comme l’empreinte écologique, et ont démontré que le système économique n’est pas autosuffisant fermé, dans lequel les ménages et les entreprises sont relié par les flux des produits et des revenus. Elles ramènent l’attention de nouveau sur les fondements biophysiques de tout système humain et la nécessité de considérer les seuils qu’ils dégagent (Niccolucci et al., 2007).
Les seuils en planification urbaine étaient souvent appréhendés sous leurs aspects économiques, de rentabilité financière des aménagements induits par un accroissement démographique prévisionnel donné au départ (Malisz, 1972). Malisz a tenté d’élucider si la croissance du système urbain se fait d’une manière continue ou si elle se heurte à certaines limitations. Sa contribution est intéressante, dans le sens où il a mis en évidence le principe d’une progression des villes par bonds successifs, permettant de passer des processus plus ou moins spontanés de la décongestion, à l’application raisonnée d’une politique de déconcentration à l’échelle des régions et du pays tout entier.
Avec L’émergence de la notion de développement durable ; Conférence des Nations-Unis sur l’environnement humain à Stockholm en 1972, « Halte à la croissance » : rapport au Club de Rome de 1972 (Meadows et al. 1992), a eu une énorme influence dans le lancement public de la préoccupation environnementale, le rapport «Brundtland» en 1987, etc. La notion de seuil est réapparue dans certains travaux scientifiques dans lesquelles l’avènement d’un phénomène de seuil est du à des préoccupations écologiques (J. Kozlowski, 1990, 1993) et puis (Hille, 1997).  Pour J. Hille, le dépassement de pression que peut supporter l’écosystème peut causer de dommages irréversibles aux processus de vie qu’il est sensé permettre. Les services fournis par l’écosystème urbain comprennent la mise à disposition de stocks de ressources et l’absorption de rejets, déchets et pollutions divers. Pour J.Hille, ils ne peuvent êtres que limitées dans le cadre d’un espace du possible: l’« espace environnemental ».
Kozlowski J. développe une méthode d’analyse par Seuils environnementaux aux états ultimes, UET : « Ultimate environmental threshold », il met en avant l’utilité de seuils ou contraintes environnementales dans la délimitation d’une « solution spatiale » dans laquelle le développement pourrait avoir lieu. Elle désigne l’expression spatiale, la magnitude et le type du développement qui doit se dérouler en un lieu et en un temps donnés, de manière à ce que l’usage rationnel des ressources soit garanti. Kozlowski J. met en application sa méthode dans l’évaluation des impacts et l’aménagement des parcs, aires écologiquement sensibles et autres zones touristiques comme il a proposé une utilisation de la méthode des seuils pour l’identification des zones propices pour le développement urbain.

Société de consommation, surexploitation des
ressources et durabilité
Le désir d’un bien-être, toujours plus grand, a eu comme résultat ; une quête continue d’amélioration des conditions de vie des populations et une exploitation outrancière des ressources, essentiellement, naturelles sur de vastes territoires. Cette dynamique a eu notamment, pour conséquence une urbanisation effrénée : développement d’infrastructures et de réseaux divers de communication et d’échange, développement d’infrastructures de production, de logement, etc. Les instruments classiques de gestion et d’action sur l’usage du sol et de planification de l’espace n’ont pu, malheureusement, venir à bout des dégradations enregistrées sur l’environnement. Cette situation est posée avec acuité dans beaucoup de pays du Sud, les évènements s’y précipitent dans le temps et la préparation en matière en monitoring et/ou intelligence territoriale y est lacunaire.
Il y a aujourd’hui nécessité d’aller sur de nouvelles approches du problème, la notion de seuil de contrôle (parmi tant d’autres notions éco-urbanistiques) contribuerait, à élaborer un cadre opératoire pour réussir le pari d’un développement urbain et territoriale durable.
La société moderne aspire à un bien être social et économique continu, sans interruptions aucunes, un désir de consommation de ressources naturelles et autres illimitées, …, un désir de croissance, d’expansion et de développement qui ne fléchit pas. Lorsqu’elle s’intéresse à la durabilité du développement communautaire, c’est souvent la voie dite « faible » (moins contraignante) qui a ses faveurs.
Dans l’hypothèse de la durabilité faible, compatible avec les théories économiques néoclassiques, il y a substitution entre capital artificiel (richesse créée) et capital naturel (ressource naturelle). Alors que dans la 2nd hypothèse dite : de la durabilité « forte », seuls les flux matériels de l’économie qui remplissent les trois conditions suivantes (Daly et Cobb, 1990 ; Figuières et al, 2009) peuvent être considérés comme durables sur le plan matériel et énergétique :
1.    Le rythme de consommation des ressources renouvelables ne doit pas excéder le rythme de régénération de ces mêmes ressources.
2.    Le rythme de consommation des ressources non renouvelables ne doit pas excéder le rythme auquel des substituts renouvelables et durables peuvent être développés.
3.    Le rythme d’émission de pollution ne doit pas excéder la capacité de l’environnement à absorber et assimiler cette pollution.
Dans cette hypothèse, le stock de capital naturel ne doit pas baisser. Daly soutient que capital naturel et capital artificiel sont complémentaires et non substituables.
La société moderne a vu ses modes de consommation se modifier et s’amplifier en terme de quantité et rythmes de consommation. Ces dernières années, de nombreux auteurs et des courants d’idées se sont intéressés à la nécessité de limiter la quête continue du bien-être, au regard de la finitude des ressources, à l’exemple des mouvements « décroissance » et « transition » (Schneider, 2003 ; Semal, 2008).
D’autres auteurs évoque également la situation des sociétés d’aujourd’hui (Léon, 2007), prises en otage entre la fuite-en-avant développementaliste, capitalisant et libérant outrancièrement les pleins pouvoir à l’hyper-productivisme d’un côté et la nostalgie passéiste, dépressive, mélancolique et immobile de l’autre, l’auteur recommande de choisir une troisième voie…, celle de l’écologie ou encore l’agro-écologie comme chemin privilégié. L’homme d’aujourd’hui est à la croisée des chemins, un 1er sans changement aux modes de vie, de consommation, de développement excessive et fatale à très court terme et un 2ème chemin emprunt de responsabilité collective dans le questionnement, le suivi et la veille à propos de tout processus de développement.
Des auteurs (Gandolla et Gfeller, 2002) considèrent que la société actuelle se caractérise par une croissance exponentielle et incontrôlée de la population et de la consommation. La politique économique actuelle se base sur une augmentation croissante de la capacité, de la production et du PIB (Produit Intérieur Brut). Cette situation n’est pas soutenable à long terme. Il est donc nécessaire de modifier cette tendance en favorisant un développement contrôlé et durable dans le but d’atteindre une situation d’équilibre durable. Les auteurs proposent une grille de concepts/outils sur la question.
Pour l’auteur en question, la planification urbaine est l’outil idoine permettant un développement équilibré durable entre l’impératif de la consommation et du développement et celui de la préservation de la capacité de l’environnement à renouveler ses ressources.

Construction du pré-modèle
Dans cette partie nous allons tenter de construire les composants théoriques du pré-modèle, en prenant comme point de départ le travail de De Rosnay sur les fondements théoriques de l’écosystème. Cet auteur a abordé, longuement les fondements théoriques de l’écosystème, qu’il  définit comme « un ensemble d’éléments en interaction dynamique, organisé en fonction d’un but ; maintenir ses équilibres et permettre le développement de la vie » (De Rosnay, 1981). Cette approche convient à la problématique que nous développons dans cette recherche, à savoir le système environnemental de la ville et de son hinterland.
Le système est un objet complexe, dynamique, avec un mouvement aléatoire et comme il intègre le temps, il est donc irréversible. Il est composé d’éléments en interaction, qui représentent à leurs échelles d’autres systèmes ou sous-systèmes en interaction complexe et non linéaire. Le système est composé d’une structure qui détermine son organisation dans l’espace et d’une fonction sous la forme de processus d’échange, Voir tableau 2.
Les systèmes dynamiques sont en perpétuel mouvement. Le mouvement est représenté par les flux de matières, d’énergie, ou d’informations qui vont vers ou à partir des réservoirs. Le débit des flux ainsi que le niveau des réservoirs est régulé par des vannes suivant le sens des boucles d’information dans le but d’atteindre l’équilibre. En somme, la dynamique des systèmes est en fonction du flux, des réservoirs et du feedback.
Le système étant dynamique, le niveau d’équilibre recherché, pour les réservoirs, est un état stationnaire qu’on atteint grâce aux vannes qui contrôlent les flux. Cet état ne peut être atteint, sans l’information nécessaire qui nous renseigne sur le niveau des réservoirs et sur le type d’action à prendre par les vannes : libérer plus le mouvement, dans le cas d’un feedback positif ou au contraire le réduire, lorsque le feedback est négatif.
Le feedback ou boucle de rétroaction, c’est de l’information qui guide la prise de décision et agit sur les vannes. Le feedback est dit positif, s’il va dans le sens du mouvement actuel et donc facilite la transformation, menant le système soit vers une expansion infinie ou un blocage total. Il est dit négatif lorsqu’il vise à stabiliser le système en freinant le mouvement actuel du système.
La ville comme système anthropisé peut être le moteur de développement ou de régression du système naturel support ou hinterland et vice-versa, selon un équilibre assez dynamique. C’est cet équilibre dynamique:
a.    des flux de ressources exploités de l’hinterland et la quantité de déchets et pollutions que celui-ci peut effectivement dégrader dans la limite de ses capacités de charge. On parlera, alors d’un métabolisme équilibré.
b.    des flux de développements urbains : centrifuges et centripètes, concentrateur et diffuseurs d’urbanisation selon une certain équilibre dans les intensités d’usage des sols urbains et territoriaux, avec ses composants corollaires : centralité, densité, compacité, et qualité de la vie urbaine (Da Cunha, 2009).
Qui permet d’aboutir sur un développement durable urbain.  Le contrôle des intensités d’usage des sols et régime d’urbanisation permet notamment de répartir en réseau réticulé, le développement urbain sur le territoire. Dans le cas contraire, la situation de déséquilibre produit fatalement des congestions, obsolescences et inerties fonctionnelles, vulnérabilités et mal vie. Sur le sol, c’est l’étalement et la fragmentation des tissus urbains avec des friches et autres délaissés.
La massification des flux, leurs débits et le déséquilibre dans leurs répartitions poussent à recourir à d’autres hinterlands pour bénéficier de plus de ressources et plus d’opportunité en espaces où se débarrasser de plus de déchets. Les flux de notre écosystème urbain ne doivent pas dépasser certaines limites/seuils, au-delà desquelles les stocks ne peuvent plus se régénérer occasionnant des dégradations irréversibles au sous-système naturel.

Une durabilité forte
Une durabilité forte passe obligatoirement par un fort engagement de la population envers son environnement. De plus en plus de recherches dans le domaine des politiques d’usage des sols, gouvernance urbaine et de la gestion territoriale recommandent de faire appel aux méthodes développées en sciences sociales. Des évaluations participatives cycliques doivent incorporer les processus de prise de décision (Munda, 2006) et des outils de type « observatoire » et « Monitoring » par « Forum », « ateliers » (Repetti et Prélaz-Droux, 2002) sont expérimentés.
La disponibilité des ressources cognitives nécessaires à l’exercice d’un véritable contrôle des processus en lieu et en place dans la ville et son hinterland : consommation des ressources, développements, production de déchets, de pollutions, de disfonctionnements, est liée à la nécessité de repositionner les processus en questions dans des périmètres locaux (Lane, 2010). Ce changement favoriserait d’aller sur des comportements plus responsables en termes de durabilité des différents groupes sociaux. Vail, J. dit à ce sujet que la production et consommation locale des ressources (y compris celles cognitives) engendreraient une plus grande responsabilité éthique et environnementale parmi les populations locales, parce que les impacts sont souvent immédiatement évidents et la correction du comportement plus évidemment entreprise (Vail, 2006).
Pour ce qui est de l’approche méthodologique, nous préconisons la mise en place d’un outil de maîtrise des développements dans les écosystèmes urbains et territoriaux à travers des indicateurs de seuils comme présentés dans la phase de pré-modélisation. D’autres étapes de modélisation et de post-modélisation suivront.
Pour l’étape de modélisation, nous entrevoyons le recours à des méthodes participatives  ; des forums ou ateliers regroupant des panels d’acteurs, autour de problématiques ciblées, et sur un périmètre et des ressources arrêtées puiseront dans les ressources cognitives; intelligence et compétences des acteurs, pour produire le savoir nécessaire à la construction d’un modèle.
Le modèle et son mode opératoire seront propre à des contextes territoriaux, socio-économiques et temporels spécifiques. Incontestablement, en plus de ces méthodes participatives, on ne peut écarter d’avoir recours à des traitements de données et autres analyses quantitatives de types : agrégation d’indicateurs, analyse multicritères, Benchmarking, etc., et permettre ainsi aux démarches d’avoir des résultats aussi bien ancrés dans les réalités socioéconomiques et temporels des territoires mais également rationnels, scientifique et traduisible en résultats facile à communiquer et à sauvegarder.
*Enseignant-Chercheur, à l’École Polytechnique, d’Architecture
et d’Urbanisme EPAU. Route de Beau-lieu, Bp n° 177 El-Harrach, 16200, Alger, Algérie

Par Mohamed HOCINE *
Lundi 2 Janvier 2012

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