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L’USFP appelle à la poursuite de la mobilisation pour un front social à même de contrecarrer la politique antisociale menée par le PJD à la tête de l’Exécutif




L’USFP appelle à la poursuite de la  mobilisation pour un front social à même de contrecarrer la politique antisociale menée par le PJD à la tête de l’Exécutif
Le Bureau politique de l’USFP a tenu, lundi, sa réunion consacrée à l’examen des points suivants : la situation politique, la célébration du 1er Mai, la rentrée parlementaire, la réunion de la Commission de l’immigration de l’Internationale socialiste à Tanger, les congrès  provinciaux, les élections ainsi que les évènements de l’Université de Fès.
Après avoir pris acte de l’exposé du Premier secrétaire, Driss Lachguar, les membres du Bureau politique ont pris les décisions suivantes :
-Adresser un message au président de l’Autorité palestinienne, Abou Mazin, en vue de lui exprimer le soutien du parti au peuple palestinien, et ses différentes factions, pour le renforcement de son unité ainsi que de pouvoir œuvrer dans un cadre de cohésion et d’entente afin de couper court aux manœuvres de l’entité sioniste et de concrétiser les ambitions du peuple palestinien et des peuples arabes en plus de tous les pacifistes du monde et ce, pour mettre fin à l’occupation et permettre l’instauration d’un Etat palestinien indépendant.
-Poursuivre la mobilisation pour la célébration du 1er Mai aux côtés des syndicats militants dans une ambiance marquée par l’unité et l’action en vue de la constitution d’un front social fort à même de contrecarrer la politique antisociale menée par le PJD à la tête du gouvernement. 
-Renforcer et soutenir l’action des parlementaires ittihadis en vue de constituer une opposition forte reflétant les orientations et les positions du parti, et ce dans le cadre de l’accomplissement du rôle efficient que permet la Constitution 2011 aussi bien à l’institution législative qu’à l’opposition. 
-Participer qualitativement à la réunion  du comité  de l’Internationale socialiste  sur la migration prévue les 2 et 3 mai à Tanger, et ce pour débattre des questions de la migration, dans sa dimension humaine,  aux niveaux  des droits de l’Homme, juridique, économique et social et la recherche de moyens adéquats à même de garantir le traitement de cette question dans un cadre de justice, de solidarité et d’égalité entre les peuples.
- Répartir les tâches entre les membres du Bureau politique pour mener à bien le chantier organisationnel, et ce  par l’accompagnement des préparatifs des congrès régionaux dans le cadre du programme établi par la Commission administrative.     
- Organiser des rencontres au niveau des différents organes du parti afin d’étudier tous les volets juridiques, territoriaux et politiques en prévision des prochaines échéances.
 - Dénoncer avec force le crime abject qui a été commis contre l’étudiant Abderrahim El Hassnaoui, présenter les condoléances à sa famille et lui exprimer sa profonde compassion. Dans ce cadre, le Bureau politique considère que le phénomène de la violence qui a atteint le stade du meurtre à l’université, ne peut être traité avec opportunisme ni exploité politiquement par qui que ce soit, et en particulier de la part de ceux qui ont des antécédents à ce propos sans qu’ils aient fait leur autocritique ni présenté des excuses aux victimes. Pire, certains d’entre eux ont persévéré dans la provocation.
Le Bureau politique a souligné qu’il est nécessaire de s’attaquer aux racines du mal, que ce soit de la part du gouvernement ou des courants extrémistes, mettant en garde contre tout traitement sélectif des victimes de la violence quelles que soient leur appartenance ou les circonstances de ces crimes.
Le Bureau politique a appelé le gouvernement à assumer ses responsabilités pour faire face à tous les aspects de violence au sein de l’université marocaine et garantir la sécurité des étudiantes, étudiants, professeurs et l’ensemble des personnels et de faire de l’université un espace de liberté, de droit à la différence et du pluralisme et d’éducation politique démocratique. Plutôt qu’un espace où s’alternent la répression menée par les autorités et la terreur imposée par les courants extrémistes fondamentalistes ou gauchistes puérils. 


Gouvernement et syndicats dans un sprint final avant le 1er Mai

Le SNESup dénonce une politique visant à tuer l’université publique
 
 
Le ministre de l’Emploi et des Affaires sociales, Abdesslam Seddiki, a anticipé la réunion qui devait se tenir hier avec les centrales syndicales pour répondre aux revendications des syndicats notamment la FDT, l’UMT et la CDT. 
Lors d’un point de presse tenu ce lundi, le ministre de l’Emploi a affirmé que l’augmentation des salaires dans la Fonction publique ne dépassera pas 200 DH et que le SMIG sera revu à la hausse de 10 %  sur deux ans, mais cette mesure ne sera applicable qu’après l’aval de la CGEM, le syndicat du patronat. 
Contactée par Libé, une source syndicale a qualifié « de piètres » les mesures avancées par Abdesslam Seddiki, mais elle a tenu à rester vigilante et attendre les offres du gouvernement lors de la réunion prévue hier après-midi à Rabat.
A rappeler que la revalorisation des salaires des fonctionnaires et des ouvriers était l’une des principales revendications des trois centrales syndicales dans leur mémorandum qui a été adressé au chef du gouvernement en février dernier.
Pour sa part, le Syndicat national de l’enseignement supérieur (SNEsup) a boycotté la réunion qui était prévue hier avec le ministère de l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique pour ne pas « légitimer » les projets de ce département visant à « liquider » l’université publique.
Le SNEsup critique le ministère de tutelle qui a voulu lui faire jouer le rôle de simple figurant dans les projets de réforme qui visent l’université, même si le SNEsup a accumulé plus de cinq décades d’expérience et se sent disposé à faire des propositions à même d’aider à réformer l’université marocaine et à la faire sortir de sa léthargie.
A rappeler que le SNEsup s’oppose farouchement au projet du ministère de tutelle qui vise à « tuer » l’université publique marocaine. Sous prétexte que celle-ci ne produit que des diplômés chômeurs, le gouvernement veut enterrer ce secteur au profit des universités privées qui auront la possibilité de décerner des diplômes nationaux.  
En outre, le syndicat proteste contre l’indifférence du ministère à l’égard du cahier revendicatif du Syndicat national de l’enseignement supérieur. Celui-ci réclame que le ministère inclue les années passées dans le service civil dans l’ancienneté, revendication que refuse le ministère d’appliquer jusqu’à présent.
Par ailleurs, l’Association marocaine des inspecteurs de travail a critiqué la manière dont l’Exécutif traite cette institution qui est, pourtant, « devenue un partenaire pour plusieurs institutions constitutionnelles comme le Conseil national des droits de l’Homme et les organisations de la société civile, mais qui est dépourvue du simple droit au dialogue avec les responsables du ministère de l’Emploi et des Affaires sociales depuis l’arrivée de ce gouvernement ». 
 
Mourad Tabet 

Mercredi 30 Avril 2014

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