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L’Italie a des raisons d’espérer




L’Italie a des raisons d’espérer
Terrassée par l’Espagne (4-0) en finale de l’Euro-2012, l’Italie est néanmoins revenue parmi les meilleures équipes de la planète, effaçant le fiasco du Mondial-2010, et attaque la campagne du Mondial au Brésil forte de ses nouvelles certitudes malgré une défaite cruelle.
Grands dans le scandale. Les Italiens ont donné le meilleur d’eux-mêmes malgré la souillure du «Calcioscommesse», l’affaire des matches truqués, comme en 1982 ou 2006 où ils avaient même gagné la Coupe du monde dans la foulée du «Totonero» puis du «Calciopoli».
Et si l’Italie a perdu, elle a retrouvé son rang, et s’est découvert une équipe et un style.Fini le «catenaccio». Le jeu offensif prôné par Cesare Prandelli a fait merveille.
L’homme de la renaissance, après l’élimination pathétique au premier tour du Mondial sud-africain, a couvé la naissance d’une star, Mario Balotelli, et a trouvé la colonne vertébrale d’une équipe pour plusieurs années.
La seule ombre au tableau, outre la grande frustration d’avoir échoué sur la dernière marche, est l’âge d’Andrea Pirlo. Le meilleur italien de l’Euro a 33 ans, et ne pourra peut-être plus diriger le jeu de l’Italie au Brésil, à 35 ans.
Prandelli, dont la mission courait jusqu’en 2014 quelque soit le résultat en Pologne et Ukraine, devra peut-être trouver un autre «Métronome».
Antonio Cassano, dont l’état de santé - il a eu un malaise cardiaque le 31 octobre - reste sous surveillance et qui n’a pas 90 minutes dans son moteur diesel, est l’autre point d’interrogation de la «Nazionale» de demain.

Sinon, “Prandè” dispose
d’un homme par poste, voire plus
Gianluigi Buffon, impérial tout au long du tournoi malgré ces quatre buts encaissés en finale, aura 36 ans au Brésil, mais Dino Zoff a été champion du monde dans les buts de l’Italie à 40 ans, en 1982. +Gigi+ a retrouvé sa place dans le duo des meilleurs gardiens du monde, avec Iker Casillas, et constitue le premier relais de l’entraîneur.
En défense, la flexibilité tactique des «Azzurri» a fait merveille. Les changements de système (quatre ou cinq arrières) ou d’individus n’ont jamais entamé la solidité de l’ensemble. Prandelli peut voyager tranquille.
Le «Rombo», le milieu en losange, a fait merveille. L’Italie a deux ans pour préparer un successeur à Pirlo, que l’»Architecte» garde ou non le poste jusqu’au Brésil.
En attaque, Mario Balotelli malgré une finale décevante, a crevé l’écran en mondovision contre l’Allemagne en demi-finale, avec son doublé royal (2-1) et si Antonio Di Natale prend sa retraite internationale, des jeunes pointent leur nez, comme Fabio Borini, non utilisé à l’Euro, ou Mattia Destro, le buteur des Espoirs.

AFP
Mardi 3 Juillet 2012

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