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L’ISESCO accorde son intérêt au patrimoine vivant marocain




L’organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (ISESCO) a organisé, samedi dernier à Fès, en partenariat avec la direction régionale de l’artisanat et la direction régionale de la culture, un colloque sous le thème «La protection juridique des savoir-faire traditionnels et leur intégration dans la société et l’économie du savoir ».
Consciente du rôle crucial du patrimoine culturel immatériel dans le façonement de l’identité culturelle des sociétés, l’ISESCO a consacré ce colloque à la sauvegarde et la valorisation de notre patrimoine culturel immatériel tout en mettant l’accent sur sa protection juridique, notamment contre toutes les formes d’imitation, plagiat, déformation ou piratage.
Deux tables rondes ont, par ailleurs, été au programme de ce colloque. La première traitant de la thématique «Le rôle des savoir-faire dans la société et l’économie du savoir, la recherche des moyens de leur protection juridique et ceux de leur pérennité ainsi que la pérennité de leurs rôles économique et social», a été animée par l’universitaire Ahmed Anouar Naji,  tandis que la seconde a été dédiée à la protection de la propriété intellectuelle et à travers elle le droit d’auteur et les droits voisins. Elle a, pour sa part, été animée par l’académicien Abdelkrim Karman.
Selon Soada Maoulainin, représentante de l’ISESCO, le patrimoine culturel immatériel marocain est un trésor précieux, qu’il faut sauvegarder et perpétuer d’une génération à l’autre. Et ce, notamment, par sa valorisation et sa protection juridique.  Pour Abderrahim Belkhayat, directeur régional de l’artisanat, les formes d’expression ou traditions vivantes héritées de nos ancêtres, telles que les traditions orales, les arts du spectacle ou les connaissances et le savoir-faire lié à l’artisanat traditionnel, ont connu des changements notables du fait de leur dynamisme et de leur transmission de bouche à oreille.
De son côté, Lahcen Charki, directeur régional de la culture, a mis la lumière, lors dudit colloque, sur la valeur communicationnelle du patrimoine culturel vivant. Car sans colportage et déclamation devant le public, des chants et des traditions orales auraient pu disparaître, ce qui incite à encourager les apprentis à emboiter le pas à leurs prédécesseurs.

Nour-Eddine Oulabbes
Mercredi 30 Décembre 2015

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