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L’Egypte s’engouffre dans la spirale de la violence

Attentat contre un bus au Caire




L’Egypte s’engouffre dans la spirale  de la violence
Un attentat à la bombe a visé jeudi un bus au Caire, faisant cinq blessés légers, ont annoncé des responsables de la sécurité et des services de santé égyptiens.
Les responsables de sécurité ont précisé que la bombe avait été placée à proximité du bus et que la police était parvenue à désamorcer un deuxième engin explosif dans les environs.
Le ministère de l'Intérieur a de son côté indiqué que la bombe avait été déposée dans un espace vert à l'intersection de deux rues très fréquentées du quartier de Nasr City, dans le nord du Caire.
Sur place, la zone était bouclée par la police, selon un journaliste de l'AFP. Des équipes cynophiles inspectaient les alentours du bus, jonchés d'éclats de verre.
Cet attentat semble être le premier à viser des civils depuis la destitution par l'armée du président islamiste Mohamed Morsi en juillet, alors que des dizaines de policiers et de soldats ont été tués par des combattants islamistes durant cette période.
Il intervient au surlendemain d'un attentat suicide ayant fait 15 morts, pour la plupart des policiers, dans le delta du Nil. Après cette attaque, pourtant revendiquée par un groupe jihadiste et dénoncée par les Frères musulmans, les nouvelles autorités mises en place par l'armée ont déclaré la confrérie de M. Morsi "organisation terroriste".
Début septembre, dans le même quartier de Nasr City, un kamikaze avait fait exploser une voiture piégée au passage du convoi du ministre de l'Intérieur, qui est sorti indemne de cette attaque.
Par ailleurs, Le gouvernement égyptien a officiellement qualifié mercredi les Frères musulmans d'organisation "terroriste" et a accusé la confrérie islamiste d'avoir commis l'attentat à la bombe la veille contre le QG de la police de Mansoura, dans le delta du Nil.
Les Frères musulmans avaient, pour leur part, condamné l'attaque de Mansoura, qui a fait 16 morts et dont la responsabilité a été revendiquée par un groupe radical islamiste opérant dans le Sinaï, Ansar Bayt al Makdis (Les Partisans de Jérusalem).
À la suite de la décision du gouvernement, mis en place par l'armée après la destitution en juillet du président Mohamed Morsi, les autorités pourront désormais inculper tout membre de la confrérie pour appartenance à une organisation terroriste. 

Agences
Vendredi 27 Décembre 2013

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