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L’Association Al Qabas revisite l’œuvre du cinéaste marocain : Un ouvrage en hommage à Abderrahman Tazi




“Les composantes esthétiques et intellectuelles du cinéma de Mohamed Abderrahman Tazi” est le titre d’un nouveau livre que vient de publier, en langue arabe, l’Association Al Qabas pour le cinéma et la culture, active dans la province d’Errachidia.
Edité en hommage à Mohamed Abderrahman Tazi, l’ouvrage (100 pages/ format moyen) vient compiler différents points de vue émanant d’un ensemble de critiques et de chercheurs, autour de l’expérience cinématographique du réalisateur Abderrahman Tazi, en tant que l’une des figures de proue du cinéma marocain.
La cinémathèque de Abderrahman Tazi, souligne le critique Hamid Tbatou dans la préface, repose certainement sur un effort collectif, avec des scénaristes tels Noureddine Sail et Farida Belyazid, un dialoguiste comme Ahmed Tayeb El Alej ou encore Zakia Tahiri, Jilali Ferhati, Mouna Fettou et Bachir Skirej comme acteurs.
Il s’agit ainsi d’une reconnaissance à l’égard de la contribution de ce réalisateur dans l’enrichissement du projet cinématographique national et d’un effort de documentation qui doit s’étendre à d’autres réalisateurs marocains.
Les contributions des critiques et universitaires portent notamment sur “Les étapes d’un demi-siècle d’action cinématographique”, “Les aspects du réel dans l’imaginaire de Mohamed Abderrahman Tazi”, “La révolte du sens dans le cinéma de Tazi” et “Ibn Assabil (le Grand voyage) et le voleur du vélo, points de convergence et de divergence dans le style réaliste”.
Ahmed Sijilmassi, Athman Bissani, Hamid Tbatou, Mohamed Chouika, Noureddine Mohakik, Damir Yaqouti, Boubker El Hihi, Ameur Echarqui, sont autant de chercheurs et de critiques qui se sont penchés, sous plusieurs angles, sur l’œuvre cinématographique de Abderrahman Tazi, tout en soulignant que “ces approches ne sont ni uniques ni définitives”.
Entamée depuis 1964 avec le documentaire “L’usine de sucre”, l’œuvre de Abderrahman Tazi s’est poursuivie avec, en tant que chef opérateur de plusieurs longs-métrages, tels “Al Hayat Kifah” (La vie est une lutte), “Tassaout”, “Wachma” et “Taghounja”.
En tant que réalisateur, le premier long-métrage de Mohamed Abderrahman Tazi, “Ibn Assabil (Le grand voyage), remonte à 1981, suivi de “Badis” réalisé en 1988. Tazi va retrouver ses lettres de noblesse avec ses trois longs-métrages : “A la recherche du mari de ma femme”, “Lalla Houbi” et “Jarat Abi Moussa” (Les voisines d’Abi Moussa).
Réalisé par Ameur Echarqui, l’entretien publié dans ce livre revient au premier contact de Abderrahman Tazi, enfant, avec le cinéma dans sa ville natale Sidi Slimane, à travers un spot publicitaire et par la suite son habitude d’aller au cinéma chaque dimanche.
Dans cet opus, édité avec le soutien du Centre cinématographique marocain (CCM), Tazi a également revisité son expérience en tant que chef opérateur, producteur et réalisateur, notamment les circonstances ayant régi la réalisation de son premier film “Ibn Assabil”. 

MAP
Samedi 3 Octobre 2009

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