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L’Appel de Rabat présente le bilan du dialogue non gouvernemental




L’Appel de Rabat présente le bilan  du dialogue non gouvernemental
Alors que le ministère des Relations avec le Parlement et la Société civile n’a pas encore présenté son rapport, envoyé jusqu’ici à certaines ambassades étrangères, la dynamique de l'Appel de Rabat, a exposé, mardi à Rabat, son livre-bilan à la presse et à l’opinion publique. 
Une mise en situation : une lecture de ce que devrait être la société civile et ses revendications ; une batterie de mesures pour mettre en œuvre les dispositions de la Constitution de 2011 et un mémorandum pour une subvention  équitable et transparente… Voilà quelques axes que comporte le livre sorti par la dynamique de l’appel de Rabat, sous le titre : « Dynamique de l’Appel de Rabat : pour un mouvement associatif fort et indépendant ». 
Tenue, mardi à Rabat, à la Bibliothèque nationale, cette rencontre a permis  également de présenter le bilan du dialogue parallèle de la société civile, initié par l’ensemble des organisations  associatives ayant boycotté le Dialogue gouvernemental voulu par le ministère chargé des Relations avec le Parlement. Un dialogue dont le bilan, envoyé à certaines ambassades étrangères, n’est pas encore diffusé pour le grand public ! 
Il s’agit d’un dialogue de la société civile qui a vu l’organisation d’une vingtaine de rencontres régionales, avec la participation de 2500 personnes des différentes régions du pays. Le bilan concerne des recommandations relatives à  l’initiative législative, au droit à la pétition, au Conseil consultatif des jeunes et de l’action associative,  et à l’instance de l’équité et lutte contre toutes les formes de discrimination. « Nous avons inséré dans ce livre les revendications associatives concernant les réformes à introduire dans la loi régissant les associations au Maroc et un mémorandum pour un financement équitable et transparent, fondé sur l’éthique et l’efficacité de l’action associative», souligne Kamal Lahbib, membre dirigeant de cette dynamique civile.  Connu pour ses positions contre la démarche gouvernementale en la matière, Abdellah Saaf a estimé qu’il est difficile pour les politiques d’assimiler la différence entre l’action civile et l’action gouvernementale, soulignant que la rencontre de Bouznika en novembre dernier qui est fondée sur un référentiel historique et démocratique, constitue « une étape historique et exceptionnelle à tous les niveaux, quantitatif et qualitatif, à même de défendre les valeurs de justice, de démocratie, d’égalité et des droits humains et de pluralité ». 

Mustapha Elouizi
Vendredi 18 Avril 2014

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