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L’Antiquité gréco-romaine vue du Maroc

Du 12 mars au 25 août 2014 au MuCEM




L’Antiquité gréco-romaine vue du Maroc
Le Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (MuCEM) accueille à Marseille “Splendeurs de Volubilis”, une exposition de bronzes antiques, fruit d’un partenariat avec le Maroc, et provenant de ce site archéologique de la région de Meknès, classé à l’Unesco.
“Une exposition exceptionnelle par sa qualité”, se réjouit le président du MuCEM Bruno Suzzarelli, pour l’ouverture de sa première “grande exposition” temporaire (Splendeurs de Volubilis, bronzes antiques du Maroc et de Méditerranée) après les succès de l’année Capitale européenne de la culture, et une fréquentation à ce jour de deux millions cent mille visiteurs depuis l’ouverture des lieux en juin.
La présentation des bronzes marocains marque la première collaboration du MuCEM avec la toute nouvelle Fondation nationale des musées du Royaume du Maroc, dans le cadre d’un partenariat signé en 2013. 
“Les collections de bronzes du musée de Rabat figurent parmi les plus exceptionnelles du monde antique méditerranéen. Bien que découverts, pour la plupart, à Volubilis, ils n’ont pas été produits dans cette région de l’empire romain”, explique la commissaire de l’exposition, Myriame Morel, ajoutant que ces oeuvres témoignent ainsi des “modèles artistiques qui circulent en Méditerranée entre le IIe siècle avant Jésus Christ et le IIe siècle après”.
La visite s’ouvre sur un buste de Juba II (25 avant JC - 23 après JC), qui fut emmené à Rome après la mort de son père, Juba Ier, roi de Numidie défait par César, et élevé selon les préceptes de l’éducation grecque, explique Myriame Morel. 
Le jeune monarque épouse Cléopâtre Séléné, fille de Cléopâtre et de Marc Antoine, avant d’être renvoyé dans son royaume de Mauritanie. “Paradoxe absolu de ces deux enfants d’ennemis de Rome qui en deviennent les représentants les plus fidèles”, souligne la commissaire. 
Les Antiquités marocaines sont confrontées à plusieurs oeuvres en provenance des fonds du Louvre, de la Bibliothèque nationale de France, du musée de l’Ephèbe d’Agde et du musée de l’Arles antique, permettant d’apprécier ainsi la diffusion des canons de l’esthétique gréco-romaine de part et d’autre de la Méditerranée.
 
 
 
 

Lundi 17 Mars 2014

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