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Jason Clarke : Le FIFM est unique car il n'est pas dominé par le souci commercial




Le comédien australien Jason Clarke a qualifié d’"unique" le Festival international du film de Marrakech, du fait qu’il "n’est pas dominé par le souci commercial".
Contrairement à d’autres manifestations d’envergure assimilées à des marchés de films, le Festival de Marrakech n’est pas hanté par l’esprit commercial, ni par les considérations financières, a-t-il relevé lors d’une table ronde jeudi avec la presse en marge de la 16-ème édition du Festival dont il est membre du jury.
Clarke a assuré qu’il ne cherchait pas à sous-estimer ces événements cinématographiques d’autant plus qu’il est parfaitement conscient de la difficulté de réaliser les films qui nécessitent des budgets colossaux tant pour le tournage, la mise en scène que la projection dans les salles.
Aux yeux de l’acteur australien, la particularité du Festival de Marrakech, c’est qu’il permet à un large public, toutes catégories sociales confondues, d’avoir l’opportunité de regarder les films de la sélection, à travers les grands écrans installés à Jemaâ El Fna et d’autres lieux de la cité ocre.
S’agissant de sa participation en tant que membre du jury chargé de départager les quatorze films en lice, l’acteur australien a indiqué que c’est une nouvelle expérience dans sa carrière, estimant que sa mission ne sera pas facile, car il s’agit là d’évaluer des films appartenant à des mondes, cultures, façons de pensée différents voire méconnus.
Sur les critères qu’il s’est fixée pour mener cette mission, il a confié qu’il donnera la priorité moins aux acteurs qu’à l’histoire qui doit le toucher et le faire interagir, pleurer, rire…
Evoquant son expérience d’acteur, Clarke a avoué qu’il tient à bien préparer son rôle, en faisant des recherches, afin de se l’approprier, d’autant plus quand il s’agit de jouer dans des films historiques.
Jason Clarke démarre sa carrière de comédien en Australie, son pays d’origine, avant d’acquérir le statut de coqueluche d’Hollywood. Son allure intimidante, son regard perçant, ont d’abord séduit Michael Mann, qui lui offre un rôle dans Public Enemies.
Star de Terminator: Genisys de Alan Taylor, La Planète des Singes: L’Affrontement de Matt Reeves, Zero Dark Thirty de Kathryn Bigelow, et plus récemment Everest de Baltasar Kormakur, Jason Clarke s’est peu à peu imposé comme une figure incontournable du cinéma américain.

 

Samedi 10 Décembre 2016

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