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James, Neymar, Messi cracks en stock




James, Neymar, Messi cracks en stock
Cristiano Ronaldo, Balotelli et Rooney sont éliminés ? pas grave, le Mondial-2014 possède des cracks en stock avec James Rodriguez, appelé par son seul prénom, Neymar, Messi, Hazard, Pogba, Van Persie ou encore Klose.
 
James, son nom est James
Il ne faut pas prononcer James à l’anglaise, mais à la colombienne, «Ramess». Et oublier son patronyme Rodriguez. Comme le font les supportrices des «Cafeteros», qui déploient dans les tribunes des banderoles «James te amo», «James je t’aime». Sourire éclatant, traits de jeune premier, déhanché parfait quand il danse au poteau de corner pour célébrer ses buts, le Colombien de Monaco est la coqueluche du tournoi et le meilleur buteur (5 réalisations). Et il a signé jusqu’ici le but le plus mémorable: enchaînement amorti poitrine-volée sous la barre face à l’Uruguay. La twittosphère l’adore et le représente dans le smoking de James Bond, avec noeud papillon et pistolet à la main. Juste avant le tournoi, il avait déclaré à l’AFP: «J’espère réaliser un bon Mondial. Pourquoi ne pas en être la révélation? Je l’espère». Visionnaire avec ça. 
 
Neymar, la crête et les jambes
Ses coupes de cheveux, avec crête ou sans, affolent les réseaux sociaux et les «Neymarzetes», ses groupies. Son jeu de jambes affole les défenses. La vedette du Brésil résiste pour l’heure à la pression d’un pays de 200 millions d’habitants fous de foot qui veulent le voir en héritier de Pelé et l’imaginent soulevant la Coupe du monde au Maracana le 13 juillet. Au Barça, Neymar doit s’adapter à l’Europe qu’il ne connaissait pas et cohabiter avec Messi qui prend de la place avec ses quatre Ballons d’Or. Mais au Brésil, il est chez lui et la Seleçao est sa maison. L’ancien joueur de Santos a pour l’heure rempli sa part de contrat avec quatre buts inscrits dans ce Mondial. Mais il est desservi par une équipe loin d’évoluer à son niveau. Il n’a pas de milieu de terrain qui l’alimente en bons ballons. Neymar est souvent obligé d’aller les chercher lui même: Il a fini le 8e de finale contre le Chili (1-1 a.p.; 3 t.a.b à 2) perclus de crampes. 
 
Messi esseulé
L’Argentine a été désignée unanimement avant le tournoi comme un des favoris. Zico, ancienne idole de la Seleçao, voulait même une finale Brésil-Argentine le 13 juillet au Maracana pour tous «les artistes» au mètre carré capables de faire honneur au mythique Maracana. Mais la cote de l’Albiceleste n’est plus ce qu’elle était. Car Lionel Messi est le seul de son équipe en mode Coupe du monde, avec quatre buts. Et c’est lui aussi qui a tiré d’un très mauvais pas —deux minutes avant la loterie des tirs au but—, l’Argentine avec une merveille de passe décisive pour Angel Di Maria en 8e de finale (1-0 a.p.) contre la Suisse. Pour l’heure, tous les dispositifs défensifs —la Suisse a défendu à trois sur lui— ont échoué. Mais si jamais il se blessait...
 
Van Persie, Robben, 
Sneijder, le retour du trident
Les Pays-Bas avaient raté leur Euro-2012 (sortie au premier tour en Pologne et Ukraine). Ils n’ont pas raté leur Mondial-2014 en écartelant (5-1) l’Espagne. Robin Van Persie a signé un très joli but avec une tête lobée en suspension contre la «Roja». Et Arjen Robben a humilié Iker Casillas en le faisant ramper devant lui à coups de crochets. Il manque quelqu’un à l’appel ? Oui Wesley Sneijder, plaque tournante du jeu en 2010 en Afrique du Sud, un peu oublié à Galatasaray Istanbul, et relégué par Louis Van Gaal à des tâches de l’ombre cet été. Mais c’est lui qui débloque la situation des Néerlandais face au Mexique en 8e de finale. 
 
Hazard, Pogba, la 
relève, Klose, la vieille garde
Jose Mourinho, un peu parce que c’est «son» joueur à Chelsea, mais un peu aussi parce qu’il s’y connaît, a désigné Hazard comme un des jeunes à suivre au Brésil. Il ne s’est pas trompé et l’ancien joueur de Lille, à 23 ans, est l’accélérateur de particules belges. Le cas Paul Pogba est un peu différent. Le petit prodige de la Juventus Turin est plus jeune —21 ans— et a (pour l’instant) un rôle moins central chez les Bleus qu’Hazard. Mais tous les observateurs ont les yeux rivés sur ce diamant brut. Le milieu à trois qu’il forme avec Yohan Cabaye et Blaise Matuidi est à classer dans la catégorie «fuoriclasse». A l’autre bout de la pyramide des âges, il y a Miroslav Klose. A 36 ans, l’Allemand a rejoint Ronaldo «O Fenomeno» au sommet des meilleurs buteurs de l’histoire en Coupes du monde (15 réalisations). Il a encore au moins un match pour tenter d’entrer dans la légende.
 
 

AFP
Vendredi 4 Juillet 2014

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