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Insolites




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Impôt

Un Périgourdin, agacé par une majoration d’impôts qu’il estimait injuste, s’est vengé à sa façon en réglant cette semaine son tiers provisionnel en pièces de 1, 2 et 5 centimes d’euros, un monceau de près de 50 kilos que les Impôts devront compter sur plusieurs jours, a-t-on appris samedi auprès de l’intéressé.
Patrick Fénelon, un chef de chantier quinquagénaire de Sourzac (Dordogne), avait mal digéré une majoration infligée il y a quatre ans, selon lui pour une question de forme dans le règlement de plusieurs impôts via un même chèque. L’idée lui est alors venue.
Dans son village d’un millier d’habitants, “beaucoup de gens m’ont aidé (...) car quand j’en ai parlé cela faisait rire beaucoup de monde, beaucoup de gens ont commencé à se débarrasser de leurs pièces, à me les apporter”, a-t-il expliqué sur France Bleu Périgord.
Sa buraliste faisait même office de “trésorière”, collectant les pièces amenées par les clients. La collecte a tout de même pris trois ans, au bout desquels il pensait avoir le compte.
Jeudi, il s’est donc rendu à la perception à Mussidan, où il a déposé 429 euros en petites pièces, soit 49,700 kilos. L’accueil a été “plus que mitigé”, reconnait-il, même si les agents des Impôts ont bien sûr dû accepter le versement, et surtout le recompter.
Cela a pris toute l’après-midi à deux personnes, et encore elles n’ont pu recompter qu’environ 350 euros, a expliqué M. Fenelon à un correspondant de l’AFP, confirmant une information initiale de Sud Ouest. Il devait donc y retourner lundi pour finir le règlement de son premier tiers. Au centime près.


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Plats de saleté

A Tokyo au Japon, un restaurant français propose un menu très particulier. Tous ses plats sont faits à base de... saleté. Et visiblement, ça marche, puisque le chef est encensé par les critiques culinaires, a gagné un concours télévisé de cuisine et arrive à vendre ses créations à près de 130 euros la pièce.
Le restaurant français Ne Quittez pas situé à Tokyo, au Japon, a fait de la saleté son gagne-pain. Mais rien à voir avec un manque d’hygiène, qui est irréprochable selon les guides culinaires. Ici, le restaurant utilise la saleté comme un ingrédient clé. Tandis que la plupart des chefs travaillent dur pour s’assurer qu’aucune saleté ne termine dans leurs plats, eux l’utilisent sous diverses formes pour créer des plats parfois vendus une petite fortune. Le restaurant en propose certains à des prix pouvant atteindre les 130 euros.
Bien que n’étant jusqu’à présent pas considéré comme un repas gastronomique, la saleté a déjà été utilisée comme la nourriture auparavant. Des femmes enceintes souffrant de problèmes gastriques comme le PICA (longue indigestion) mangent parfois de la saleté pour calmer leurs estomacs. De plus, dans le village indonésien de Tuban, les gens mangent de l’ampo, de la saleté cuite.

Libé
Lundi 4 Février 2013

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