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Insolite




Avis

Les pilotes d'avions doivent faire attention à ne pas voler trop bas en Alaska pour éviter d'affoler les morses femelles qui écrasent ensuite leurs petits, a recommandé l'agence fédérale de l'aviation américaine (FAA).
La FAA rappelle que des troupeaux de morses s'installent pour l'été sur les bords de la mer des Tchouktches qui sépare l'Alaska de la Russie au nord du détroit de Béring. Les mammifères marins s'installent d'habitude sur la banquise pour ensuite plonger chercher du poisson.
Mais avec la fonte des glaces liée au réchauffement climatique, les morses s'installent maintenant sur le plateau continental, se rapprochant des sites d'activité humaine.
"Les villageois, des pilotes et autres parties intéressées ont exprimé leur inquiétude sur les conséquences de vols d'aéronefs à basse altitude sur les animaux qui se trouvent sur la terre", souligne la FAA dans un communiqué.
La FAA précise qu'elle ne va pas établir des restrictions temporaires en terme d'altitude de vol au-dessus des troupeaux de morses mais transmettre aux pilotes des cartes indiquant leur présence. Elle rappelle toutefois que "harceler les morses est une violation des lois fédérales".

Barbe

Il voulait se laisser pousser la barbe en prison mais le règlement de l'établissement pénitentiaire le lui avait interdit: un Lituanien qui avait saisi la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) a obtenu gain de cause récemment.
Les juges de la CEDH ont estimé que l'interdiction absolue qui lui était imposée de laisser pousser sa barbe en prison violait son droit au respect de la vie privée, en l'empêchant d'exprimer sa personnalité.
Cet homme, qui a purgé une peine de prison de 2006 à 2009, avait demandé aux autorités pénitentiaires l'autorisation de se laisser pousser la barbe, expliquant qu'il avait subi une radiothérapie pour traiter un cancer et que le rasage irritait sa peau.
Après un examen qui n'avait pas mis en évidence d'irritation, il s'était vu opposer un refus.
L'homme avait dans un premier temps mené son affaire jusqu'à la Cour administrative suprême de Lituanie. Celle-ci avait conclu qu'il n'existait pas de raisons sanitaire ou religieuse pouvant justifier qu'il ne se rasât pas régulièrement et que cette interdiction pouvait s'expliquer par la nécessité d'identifier rapidement les détenus.
La CEDH a jugé à l'inverse que l'interdiction imposée par l'établissement "n'était pas proportionnée à l'objectif de défense de l'ordre et de prévention de la criminalité en prison".
Les juges ont également noté que "l'interdiction ne semblait pas concerner d'autres formes de pilosité faciale, comme les moustaches ou les favoris, ce qui laisse craindre que l'interdiction s'appliquant uniquement à la barbe ait eu un caractère arbitraire".
Alors que le requérant demandait 10.000 euros de dédommagement, la Cour a cependant estimé que la reconnaissance de la violation de ses droits représentait une satisfaction suffisante au regard du dommage moral subi.

Mercredi 22 Juin 2016

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