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Insolite




Appels d'urgence

La vue d'un "énorme" cafard, un téléphone perdu "dans la montagne" ou un besoin de taxi sont les raisons saugrenues et non valables qui ont poussé des Sud-Coréens à composer le numéro d'urgence, selon un Top 10 des appels absurdes publié mardi.
Les employés du centre d'appels de la ville d'Incheon (ouest), qui reçoit un million de coups de téléphone par an, ont été priés de voter pour les 10 demandes les plus ridicules.
"Il y a un cafard, un énorme! Pouvez-vous intervenir?", a ainsi prié un Sud-Coréen en détresse.
Un autre a appelé pour demander le numéro d'un acteur connu, tandis qu'un troisième avait un besoin urgent de taxi car il pleuvait.
Une femme a composé le "119", le numéro d'appel d'urgence, pour savoir comment faire revenir son "ex". Un autre a déploré la perte de son téléphone "quelque part dans la montagne" et demandé une aide pour le localiser.
Un homme de 85 ans, quant à lui, a appelé à l'aide pour avoir été réprimandé par ses enfants car il avait eu une histoire d'amour dans ses vieux jours.
Le directeur du centre d'appel d'Incheon a rappelé que le "119" ne devait pas être encombré de requêtes inutiles.
"Nous devons nous concentrer sur les urgences", a déclaré à l'AFP Kim Joon-Tae, en précisant que son centre envisageait une campagne de publicité pour appeler les usagers au civisme.
"Nous ne nous déplacerons jamais pour un cafard, quelle que soit sa taille", a réaffirmé un de ses collègues.

Braquage

Le braquage d'un restaurant McDonald's a tourné court dimanche dans l'est de la France pour deux hommes qui sont tombés sur des forces d'élite en civil tranquillement attablés, a-t-on appris lundi de source judiciaire.
Armés d'un fusil de chasse, les deux hommes ont fait irruption dans l'établissement situé dans un centre commercial d'Ecole-Valentin (est), le premier tirant en l'air un coup de feu et menaçant le public, tandis que son complice faisait le tour du comptoir pour s'emparer de la caisse.
Mais ils n'avaient pas prévu que parmi les clients se trouveraient 11 membres du groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN), une force d'élite constituée de militaires particulièrement aguerris et formée pour intervenir notamment sur les prises d'otage.
Pour éviter de mettre en danger les autres clients, ces gendarmes ont attendu la fin du braquage pour intervenir, a précisé la procureure de la République de Besançon Edwige Roux-Morizot.
Le premier homme, porteur du butin, a été maîtrisé après avoir chuté dans sa fuite tandis que le second a été interpellé, après avoir été touché par un tir des gendarmes à l'abdomen.
Hospitalisés, ils seront déférés devant un juge quand ils seront en état d'être entendus pour "vols avec armes" et "violences", a précisé Mme Roux-Morizot.

Libé
Vendredi 10 Juin 2016

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