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Insolite




Chevaux

Les touristes ne pourront plus se laisser promener à bord de calèches dans le vieux Montréal cet été après leur interdiction mercredi par la mairie pour le "bien-être des chevaux".
"Nous mettons fin à l'exploitation des calèches", après plusieurs incidents impliquant des chevaux, a indiqué le maire de l'agglomération montréalaise Denis Coderre.
L'administration veut "réformer cette industrie" touristique dans les rues du vieux quartier de la ville et du port pour adopter, d'ici un an, "un nouveau règlement sur les véhicules hippomobiles" destiné à "assurer le bien-être des chevaux", a promis le maire.
Les organisations de défense des animaux avaient protesté après des accidents où les chevaux avaient été mis en danger. Mercredi, Alanna Devine, de la Société de la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA), s'est félicitée de la fin d'une "activité archaïque".
Le mois dernier, un cheval avait échappé à la surveillance de son cocher et un véhicule avait percuté la calèche, provoquant la chute de la monture.
L'an dernier, un cheval avait été sérieusement blessé après avoir glissé sur une plaque de métal.
"La situation a assez duré et il en va du bien-être des chevaux et de la sécurité des piétons", a encore dit Denis Coderre.Les cochers vont être remboursés de leur permis annuel, a-t-il assuré.
Propriétaire de deux juments et cocher depuis 33 ans, Alain Boisvert a exprimé sa colère face à cette décision brutale. "Est-ce que je mets une pancarte à vendre ?", a-t-il dit sur la chaîne RDI, déplorant l'absence de concertation pour une décision qui prive les cochers de leur gagne-pain.

Braqueurs

Douze banques braquées avec un pistolet en plastique et un butin de 92.000 euros, utilisé pour éponger une dette au fisc: un contribuable un peu trop zélé devra s'expliquer à partir de jeudi devant le tribunal de Matosinhos, dans le nord du Portugal.
L'homme est un entrepreneur italien de 36 ans installé près de Porto, où il possède plusieurs pizzerias. Mais début 2015, les affaires marchent mal et les dettes s'accumulent, rapporte le Jornal de Noticias, principal quotidien de la région.
Pour payer ses dettes, le patron décide alors d'écumer les banques du nord au centre du pays, aidé par un complice serrurier, Italien lui aussi, entre février et septembre 2015.
Au fil des mois, le principal suspect utilise le butin pour rembourser presque l'intégralité de son ardoise à l'Etat portugais: une dette aux autorités fiscales, à la Sécurité sociale et quelque 17.000 d'euros d'amendes pour non-paiement des autoroutes.
A chaque forfait, les deux acolytes, peu prudents, se rendent sur place avec la voiture personnelle de l'entrepreneur. Portant une perruque ou une cagoule, ils brandissent l'arme factice et vident le coffre sans un mot.
La police finit par coincer les malfaiteurs, qui avouent immédiatement leurs crimes. Mais selon l'avocat du braqueur italien, ce dernier compte bien présenter à l'audience tous les reçus de paiement effectués à l'Etat portugais.

Vendredi 27 Mai 2016

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