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Insolite




Gifles salutaires

Le ministre portugais de la Culture Joao Soares, 66 ans, a déclenché une tempête sur les réseaux sociaux, après avoir promis sur sa page Facebook des "gifles salutaires" à deux éditorialistes du quotidien portugais Publico."Des gifles salutaires ne peuvent leur faire que du bien. Et à moi aussi", avait écrit le fils de l'ancien président de la République Mario Soares, irrité par des commentaires acerbes sur sa politique publiés mercredi dans ce journal de référence.
"La culture n'est pas Charlie", "La liberté d'expression est un droit" ou encore "Démissionnez, la culture de ce pays a honte de vous!", se sont insurgés des internautes dans les nombreux commentaires postés sur la page Facebook du ministre.
Sous le feu des critiques, il a fini par présenter jeudi ses excuses: "Je suis un homme pacifique, je n'ai jamais frappé personne. Je n'ai pas réagi à des opinions, mais à des insultes. Je demande pardon si je les ai effrayés". Le Premier ministre Antonio Costa est intervenu en s'excusant à son tour auprès des deux journalistes, Augusto Seabra et Vasco Pulido Valente, et en rappelant à l'ordre son bouillant ministre de la Culture.
"Même au cours de conversations de comptoir, les ministres ne doivent jamais oublier qu'ils sont membres du gouvernement et qu'ils doivent modérer leurs paroles et leurs émotions", a-t-il commenté.
Dans l'éditorial qui avait suscité l'ire du ministre, Augusto Seabra avait écrit: "La nomination de Joao Soares reste inexplicable. En place depuis quatre mois, il n'a imprimé aucune ligne politique, mais un style marqué par le copinage, l'autoritarisme et la grossièreté".
Faute d'orthographe

Quatre hommes armés circulant à bord d'un faux véhicule de police ont été interpellés grâce à une faute d'orthographe imprimée sur leur véhicule, ont informé les autorités de l'Etat du Michoacan, à l'ouest du Mexique.
Le véhicule, en tous points identique à ceux utilisés par la police fédérale, comportait toutefois une erreur imprimée sur la portière avant, ce qui a attiré l'attention d'une patrouille de militaires. Le mot "division" y avait été écrit par erreur avec un "c".
Les quatre hommes ont été interpellés et vont faire l'objet d'une enquête. Comme de vrais policiers, ils étaient en possession de plusieurs armes et munitions. 
"Les détenus n'appartenaient à aucune corporation chargée de la sécurité", ont informé dans un communiqué les autorités judiciaires de l'Etat de Michoacan. 
Les détenus s'étaient d'abord présentés comme des membres des forces rurales, une section de la police créée par les autorités en 2014 pour intégrer des milices d'auto-défense combattant le crime organisé.
L'Etat du Michoacan, que borde l'océan Pacifique, est le théâtre régulier de violences entre cartels pour le contrôle des routes de la drogue.

Libé
Samedi 16 Avril 2016

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