Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Insolite




Insolite
Ossements

Ni cheval, ni taureau, ni poisson d'avril: c'est bel et bien le squelette d'un chameau datant du 17e siècle que des archéologues ont découvert près de Vienne, a annoncé mercredi l'université de médecine vétérinaire de la capitale autrichienne.
Exhumés en 2006 à Tulln, près de Vienne, les ossements "ont d'abord été attribués à un grand cheval ou à du gros bétail", a indiqué l'archéo-zoologue Alfred Galik, dont les travaux ont été publiés mercredi dans la revue scientifique américaine Plos One.
Mais un examen plus approfondi a permis d'établir formellement qu'il s'agissait d'un chameau, ou plus précisément d'un hybride né d'un chameau et d'une femelle dromadaire, a-t-il souligné.
L'origine du squelette ne fait pas de doute, selon le chercheur: il s'agissait d'une bête de somme utilisée par les Ottomans durant le siège de Vienne de 1683. "Ces animaux étaient particulièrement adaptés pour un usage militaire", a noté M. Galik.
D'autres ossements de chameaux, remontant pour certains à l'époque romaine, ont été retrouvés à travers l'Europe, de la Belgique à la Serbie. Le squelette viennois a toutefois la particularité d'être complet, une rareté car ces animaux étaient fréquemment dépecés pour être mangés, selon le chercheur.

Exposition

Des amateurs d'art australiens se sont mis à nu pour visiter une nouvelle exposition à la National Gallery of Australia de Canberra, un projet qui vise d'après ses concepteurs à ôter toute barrière entre l'artiste et son public en même temps que le départir de ses vêtements.
La première visite de l'exposition, réservée uniquement à un public adulte, a attiré une cinquantaine de personnes mercredi soir. La visite matinale de jeudi s'est jouée à guichets fermés.
L'exposition de l'artiste américain James Turrell, qui utilise principalement l'espace et la lumière comme moyens d'expression, est intitulée "Une rétrospective, découvrir l'amour des Américains pour la lumière et les paysages".
L'artiste contemporain Stuart Ringholt, organisateur de l'événement, a assuré à l'AFP qu'il s'agissait d'une expérience libératrice. 
"L'exposition de Turrell tourne autour de la lumière. La peau absorbe la lumière et nous avons pensé que le corps tout entier pouvait partager cette expérience".
Il a expliqué que les spectateurs étaient "un peu gênés au départ mais une fois dévêtus, ils souriaient et riaient".
L'un d'entre eux a raconté à la Australian Broadcasting Corporation que l'expérience avait radicalement changé sa perception de l'art. "Une fois sur place on se dit qu'on pourrait faire ça toute sa vie", a-t-il dit. "La prochaine fois, je me ferais probablement arrêter".
La visite s'est achevée par une collation, également dans le plus simple appareil.
La National Gallery abrite une collection permanente de 160.000 oeuvres d'art qui recouvrent quatre domaines principaux, selon son site internet: les arts australien, aborigène, européen et américain ainsi qu'asiatique.

Libé
Lundi 13 Avril 2015

Lu 92 fois

Nouveau commentaire :

Votre avis nous intéresse. Cependant Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l'honneur et à la vie privée.
Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.
En toute circonstance, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.

Actualité | Monde | Société | Régions | Horizons | Economie | Culture | Sport | Ecume du jour | Entretien | Vidéo | Expresso | En toute Libé | L'info | People | Editorial | Post Scriptum | Billet | High-tech | Vu d'ici | Scalpel | TV en direct | Chronique littéraire | Billet | Portrait | Au jour le jour | Edito










www.my-meteo.fr

Votre navigateur ne supporte pas le format iframe
Votre programme TV avec Télé-Loisirs