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Gale 

La hausse des cas de gale parmi les jeunes Suédois peut être liée à de nouveaux modes de vie avec les jeunes qui passent beaucoup de temps dans des jeux vidéo, souligne une nouvelle étude suédoise.
"Nous pensons que l'évolution des mœurs est derrière l'augmentation de la gale, à savoir le fait que vous avez tendance à rester très proches les uns des autres sur le canapé et ou à jouer ensemble à des jeux vidéo pendant de longues périodes", a expliqué le parasitologue Johan Lindh dans une déclaration à la radio publique SR.
Selon Lindh, le contact physique chez les jeunes n'est pas une chose nouvelle, "mais aujourd'hui, ils ont tendance à passer plus de temps assis l'un à côté de l'autre".
Des études antérieures ont démontré que l'exposition des jeunes pendant une longue période à des écrans d'ordinateur est très mauvaise pour leur santé avec notamment les risques d'endommagement de la vue et peut aussi susciter un comportement antisocial.  Cette nouvelle étude démontre ainsi que les jeux vidéo peuvent conduire à la hausse des cas de gale.
Affection contagieuse de la peau, la gale se manifeste essentiellement par des démangeaisons et des lésions cutanées de grattage.

 

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Avis de recherche

Le maire d'un village de la Meuse, Nançois-le-Grand (France), où un éleveur d'ovins a récemment subi l'attaque d'un loup, a promis 2.000 euros à celui qui capturerait l'animal, selon une affiche qu'il a placardée aux entrées de sa commune.
"Avis de recherche ? Récompense 2.000 euros", peut-on lire sur les pancartes posées depuis le début de la semaine, et sur lesquelles apparaissent une photo du prédateur.
"Je demande à ce qu'on le capture, pas à ce qu'on le tue. J'offre 2.000 euros sur mes deniers personnels, et je remettrai le loup à un parc animalier, ou alors j'en ferai cadeau à la préfète", a ironisé auprès de l'AFP Claude Orbion, la maire de la commune, par ailleurs éleveur de bovins.
"C'est une manière de défendre les agriculteurs, et surtout les éleveurs, qui défendent l'emploi. Dans mon village de 50 habitants, nous avons 5 exploitations et 14 actifs. Et c'est aussi pour qu'on reparle des attaques qui n'arrêtent pas dans le département", a expliqué l'élu.
Depuis un an, le canidé a tué plus de 120 moutons et commis une cinquantaine d'attaques dans le département. La dernière a eu lieu à Nançois-le-Grand, village situé à une vingtaine de kilomètres de Bar-le-Duc.



Les Pays-Bas misent sur le petit-lait
Résidu encombrant de la fabrication de fromages, le petit-lait s'est transformé en produit très lucratif sur le marché des aliments bons pour la santé. La puissante industrie laitière néerlandaise met toutes ses forces dans la bataille pour profiter de ce marché à forte croissance. 
Au cours de la dernière décennie, le petit-lait, qui résulte du caillage ou séparation des liquides des solides du lait pour fabriquer du fromage, est devenu une industrie à plusieurs milliards d'euros.
Il a longtemps été considéré comme un déchet encombrant produit en grandes quantités par l'industrie fromagère. Mais des recherches ont récemment prouvé que ce liquide est en fait l'une des meilleures sources naturelles de protéines, assurent des analystes.
Compléments pour les culturistes, repas renforcés en protéines pour les seniors, laits infantiles: la demande pour le petit-lait a explosé ces cinq dernières années. A tel point que des sociétés ne travaillant traditionnellement pas dans les produits laitiers veulent leur part du pactole.
L'année dernière, la poudre de petit-lait, également appelée lactosérum, représentait un marché mondial de 7,6 milliards d'euros, une hausse de 36% par rapport à 2011, assure Tage Affersholt, spécialiste du marché des produits laitiers pour le Business Consulting Group, basé au Danemark.
Et en 2017, le marché sera de 9 milliards d'euros, assure M. Affersholt à l'AFP. La demande "ne cesse d'augmenter, indépendamment des performances relativement mauvaises de l'économie mondiale".
Les perspectives sont radieuses avec l'accroissement du nombre de seniors dans les pays occidentaux et la croissance de la classe moyenne en Asie.
Les investissements dans l'industrie du petit-lait dépassent trois milliards d'euros depuis 2012, dont deux milliards rien qu'en Europe.
"Dans le passé, le petit-lait ne valait rien, était uniquement bon pour le bétail", confirme Kevin Bellamy, analyste des produits laitiers chez Rabobank: "Aujourd'hui, il forme une partie essentielle des bénéfices des sociétés laitières".
Les Pays-Bas, notamment célèbres pour leurs fromages comme le Gouda ou l'Edam, sont l'un des plus importants producteurs de poudre de lactosérum déminéralisé, utilisée dans les laits infantiles. Et ils investissent massivement dans la recherche et le développement de nouveaux produits.
FrieslandCampina, l'une des plus grandes coopératives laitières au monde, produit actuellement plus de 350.000 tonnes de "matières sèches" de lactosérum par an.
"C'est un produit à la mode, qui résonne chez le consommateur", assure à l'AFP Fraser Tooley, chargé de développer les affaires de la coopérative, qui a investi quelque 600 millions d'euros pour améliorer la technologie, les capacités de production et la qualité des produits.
Elle a également ouvert un centre de recherches à l'université de Wageningen, dans le centre des Pays-Bas. Plus de 300 chercheurs y travaillent à développer de nouveaux produits, dont une nouvelle gamme de produits alimentaires fortifiés grâce au lactosérum.
"Le petit-lait joue un rôle essentiel dans la stratégie future de la société", assure M. Tooley.
Fonterra, l'un des principaux exportateurs de produits laitiers au monde, construit un centre de production à côté d'une usine à fromage dans le nord des Pays-Bas.
AFP




Premiers résultats prometteurs pour un vaccin contre l'hépatite C
Le premier vaccin contre l'hépatite C mis au point par le laboratoire britannique GlaxoSmithKline a été bien toléré et a induit une forte réponse immunitaire lors d'un essai clinique de phase 1, selon les résultats prometteurs publiés mercredi aux Etats-Unis.
Malgré des effets secondaires brefs comme de la fatigue et des migraines observées, ce vaccin a été bien toléré, précisent les auteurs de cette étude clinique.
Un autre essai de phase 2 est en cours sur deux sites aux Etats-Unis pour évaluer l'efficacité du vaccin parmi une population de personnes droguées. Les résultats seront connus en 2016.
Il s'agit du premier vaccin contre l'hépatite C à faire l'objet d'un essai clinique de phase 2.
"L'ampleur des réponses immunitaires observées chez les volontaires sains est sans précédent pour un vaccin contre l'hépatite C", a souligné le professeur Ellie Barnes du département de médecine d'Oxford au Royaume-Uni, le principal chercheur pour cet essai clinique.
Les résultats de cette recherche à laquelle participent des médecins de la firme de biotechnologie italienne Okairos, filiale de GSK, et de l'Université Stanford en Californie, paraissent dans la revue médicale américaine Science Translational Medicine.
On estime qu'environ 180 millions de personnes dans le monde sont infectées par le virus responsable de l'hépatite C, une maladie hépatique chronique, principale cause de la cirrhose et de cancer du foie qui provoquent près de 500.000 morts chaque année, selon l'Organisation mondiale de la santé.
Les chercheurs ont expliqué que lors de l'infection initiale, une personne sur quatre est naturellement capable d'éliminer le virus, qui peut rester dans l'organisme de nombreuses années.
Cela suggère que le corps peut de lui-même développer une réponse immunitaire contre cette infection.
Ce vaccin est donc conçu pour provoquer une forte réaction des lymphocytes T contre le virus de l'hépatite C alors que ces cellules du système immunitaire jouent un rôle clé chez les personnes capables d'elles-même de détruire cet agent viral.
Ce vaccin est basé sur la même technologie génique utilisée par GSK pour développer un vaccin contre le virus Ebola, qui fait l'objet actuellement de plusieurs essais cliniques de phase 1.
Un cocktail révolutionnaire d'antiviraux appelé Harvoni, développé par le groupe américain de biotechnologies Gilead Sciences et récemment approuvé par les Agences américaine et européenne des médicaments, permet de guérir jusqu'à 99% des malades.
Mais son coût prohibitif de 94.500 dollars pour un traitement de douze semaines le met hors de portée des pays en développement où l'on trouve le plus grand nombre de personnes infectées par le virus de l'hépatite C. Un vaccin y permettrait une prévention efficace. 

Jeudi 13 Novembre 2014

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