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« Misty »

Le squelette d'une Diplodocus Longus de 17 mètres de long, une pièce rarissime baptisée "Misty", a été acheté aux enchères par une institution ayant requis l'anonymat mercredi à Billingshurst (sud de l'Angleterre) pour près d'un demi million d'euros, hors TVA.
Rupert van der Werff, un représentant de la maison d'enchères Summers Place, s'est félicité du succès de la vente inédite "d'un lot véritablement extraordinaire". Et cela même si la transaction s'est effectuée à 400.000 livres (480.000 euros) dans la fourchette basse de l'estimation. Les experts espéraient tirer jusqu'à 700.000 euros du monstre de la fin de l'ère jurassique.  "Je ne peux pas vous dire le nom de l'acquéreur, mais je puis vous assurer que (le squelette) sera exposé au public", a ajouté M. van der Werff. Les ossements de l'impressionnante dinosaure femelle avaient été excavés dans l'Etat américain du Wyoming, avant d'être préparés aux Pays-Bas et finalement assemblés façon puzzle au Royaume-Uni.
Le Diplodocus Longus figure parmi les animaux préhistoriques les plus massifs à avoir arpenté la terre il y a 150 millions d'années. Sa silhouette emmanchée d'un long cou et terminée par une queue allongée, est caractéristique. La dinosaure représentait le clou d'une vente sur "l'Evolution" organisée dans la petite ville anglaise. Cependant, le catalogue réunissait mercredi d'autres pièces de premier choix, dont un bassin pelvien extrêmement rare de Dodo (un oiseau de grande envergure disparu à la fin du XVIIe siècle), et l'empreinte fossilisée d'un Ichthyosaurus communis, un poisson du même âge que "Misty" mais estimé à un prix dix fois inférieur.

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Fusil

A la manière d'un pirate informatique, il a voulu démontrer les failles du système de détection des armes et des explosifs dans les aéroports. Evan Booth, un programmeur américain, a réussi à fabriquer un fusil en utilisant uniquement des produits achetés dans les boutiques d'un terminal d'aéroport, c'est-à-dire une fois les contrôles de sécurité passés. Il a publié le mode d'emploi et expliqué sa démarche au site américain Fast Company. Il y décrit comment, avec des piles, du chewing-gum, un sèche-cheveux ou encore des pièces de monnaie, il est parvenu à réaliser une arme létale et rechargeable.
Le projet est né de son exaspération devant les scanners corporels, qui équipent aujourd'hui la plupart des aéroports américains. "C'est tellement invasif, et très cher. Et si vous passez sans souci à travers ces trucs, pourquoi tout ce qu'il faut [pour fabriquer une arme] est disponible à l'intérieur du terminal ? Si on essaie d'empêcher la menace terroriste dans un aéroport, c'est déjà trop tard."
Comme l'explique le site Consumerist, l'objectif d'Evan Booth n'est pas de donner de mauvaises idées à certains, mais de signaler aux autorités les failles existantes.

Libé
Vendredi 6 Décembre 2013

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