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Insolite




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Machine à écrire

Après les révélations de l'informaticien américain Edward Snowden, l'un des services spéciaux russes a décidé d'acheter des machines à écrire pour taper des documents secrets, écrit le quotidien russe Izvestia.
Le FSO, Service fédéral de protection, issu de l'ancien KGB, a lancé un appel d'offres pour l'achat de 20 machines à écrire.
Cette décision a été prise "après les scandales de WikiLeaks, les révélations de Snowden ainsi que les informations selon lesquelles le Premier ministre Dmitri Medvedev avait été écouté lors d'un sommet du G20 à Londres", explique au journal une source au sein du service.
"Il a été décidé d'utiliser davantage de documents papier", selon la même source.
Interrogé par l'AFP, le service de presse du FSO s'est refusé à tout commentaire.
Selon d'autres sources citées par le journal, les services spéciaux ainsi que le ministère de la Défense utilisent toujours des machines à écrire.
"Du point de vue de la sécurité, toute sorte de télécommunication électronique est vulnérable. On peut capter n'importe quelle information depuis un ordinateur", selon le député et ex-directeur du FSB (ex-KGB) Nikolaï Kovalev.
"Le moyen le plus primitif est à privilégier: la main humaine ou la machine à écrire", a-t-il ajouté, interrogé par Izvestia.
L'ex-consultant du renseignement américain Edward Snowden, bloqué dans la zone de transit d'un aéroport moscovite depuis près de trois semaines, a fait des révélations fracassantes sur un programme américain de surveillance des communications mondiales.

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Coup dur

Après son oral de rattrapage au lycée Saint-Exupéry de La Rochelle (France), une lycéenne s'est fait convaincre qu'elle avait obtenu son baccalauréat. Soulagée et heureuse, elle n'a pu le rester que près de 45 minutes avant de céder à une innommable déception : tout ceci était une erreur, nous raconte Sud Ouest.
Après les pulsions de stress communes aux épreuves d'entretiens oraux -et d'autant plus quand il s'agit d'un rattrapage, épreuve de dernière chance-, Charlène s'est vue confier par un professeur qu'elle était reçue à l'examen. Un certificat avec le tampon "admis" lui a même été délivré. La lycéenne a alors le temps d'exulter, apaisée et délivrée de toutes pressions. Seulement 45 minutes plus tard, la liste officielle des admis est affichée et son nom n'y figure pas. C'est alors une amère désillusion pour la jeune fille : avec une moyenne de 9,75 sur 20, elle est recalée. Tous ses espoirs n'étaient dus qu'à une erreur de tampon.
Selon Sud Ouest, Virginie Kozel, mère de cette pauvre étudiante, a envoyé une lettre au rectorat afin de réclamer des explications quant aux conditions dans lesquelles ont été communiqués les résultats du baccalauréat. De même, elle a demandé au recteur qu'il rouvre le dossier de sa fille ou qu'il puisse lui donner l'opportunité de repasser l'examen en septembre, en guise de dédommagement.

Libé
Mardi 16 Juillet 2013

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