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Insolite : Pari fou




Insolite : Pari fou
Une agence de paris a refusé de payer un parieur un peu fou ayant misé à 1000 contre 1 sur l’apparition d’un OVNI lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques d’été de Londres 2012. Au lendemain de l’évènement, suivi d'ailleurs par des milliers de téléspectateurs, des vidéos ont créé le buzz sur la Toile. Celles-ci montraient un objet volant non identifiable au-dessus du Stade Olympique. Conséquence, Kevin Coakley attend toujours d’être payé. En effet, celui-ci avait parié une livre (1,26 euro) et devrait donc recevoir la somme de 1.000 livres sterling (soit 1.260 euros).
Kevin Coakley prétend qu’une vidéo montre l’évidence de cette apparition et qu’il devrait être payé. Les bookmakers ont affirmé vouloir attendre le verdict officiel du Premier ministre britannique, David Cameron ou le Président américain, Barack Obama. "Je n’ai pas fait le pari avec Monsieur Cameron, Monsieur Obama, l’Air Force ou n’importe qui d’autre. Tout le monde voit la même chose que moi sur les vidéos, alors je ne comprends pas pourquoi ils ne paient pas", s’est énervé le parieur gallois.
Alors qu’il n’a pas pu assister à la cérémonie en direct, l’originaire d’Ely (banlieue de Cardiff) aux Pays-de-Galles, s’était empressé de vérifier sur internet si des personnes avaient pu apercevoir quelque chose d’étrange dans le ciel londonien. Et à sa grande surprise, le quarantenaire est tombé sur plusieurs vidéos montrant un objet volant, semblable à une soucoupe volante, au-dessus du Stade Olympique. Pour lui, cela ne faisait aucun doute, il avait gagné son pari !
En plus de cela, Kevin Coakley était persuadé de la véracité de cette apparition extraterrestre. En effet, toutes les vidéos partagées sur YouTube provenaient des chaînes d’informations telles que SKY, BBC et RTE ou bien avaient été reprises par ces mêmes chaînes.
Le malheureux s’est donc rendu dans l’agence locale de William Hill, le plus important bookmaker britannique, pour réclamer son dû. "Les employés semblaient montrer énormément de sympathie et d’engouement alors qu’ils regardaient les vidéos sur leurs téléphones portables", a expliqué l’ancien chauffeur de limousine. "Seulement, ils m’ont certifié que le siège de l’entreprise ne leur avait pas donné la permission de me payer. Pour moi, ce n’est pas une question d’argent. Il s’agit simplement de justice. Si William Hill a été capable de prendre le pari, alors il devrait être capable de payer les gains", a-t-il ajouté au Wales Online.

Libé
Vendredi 10 Août 2012

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