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Ils ont dit




Ils ont dit
Abdessadek Saidi,
secrétaire général
du Syndicat démocratique de la justice


« L’USFP qui n’admet plus l’attentisme joue aujourd’hui son rôle d’acteur dynamique capable de prendre l’initiative dans les champs politique et social en essayant de répondre à des interrogations inquiétantes concernant la question sociale. Nous sommes devant une dynamique exceptionnelle jamais connue auparavant dans l’histoire du parti et qui exige l’implication de l’ensemble des Ittihadis afin de trouver des réponses aux questions que se posent les Marocains. Ce rassemblement n’a rien d’exceptionnel.
Il s’agit plutôt d’un processus naturel imposé par la position de l’USFP en tant que parti d’opposition et par  les mesures impopulaires prises par le gouvernement au niveau social et politique ainsi qu’au niveau de l’opérationnalisation de la Constitution ».
Omar Moro, président de la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Tanger

« Ce meeting est un appel au gouvernement qui peine à assumer ses responsabilités politiques et qui tourne en rond depuis son investiture.  La réunion d’aujourd’hui est également un signal fort marquant la rentrée politique actuelle et le début d’un nouveau discours. En effet, l’USFP est prêt à jouer son rôle comme parti de l’opposition et être en phase avec les dispositions de la nouvelle Loi suprême, notamment dans un contexte politique marqué par davantage de dysfonctionnements et de déceptions ».

Amina Taleb, membre
du Bureau politique
de l’USFP


« Ce meeting s’inscrit dans le cadre de la rentrée politique marquée par une crise grave qui dure plus de trois mois. Ainsi et en tant que parti d’opposition, on a décidé de tirer la sonnette d’alarme afin de prévenir le gouvernement qu’il est sur la mauvaise voie et qu’il se dirige tout droit vers l’impasse. Notre priorité est de préserver  la paix sociale  car les prévisions n’augurent rien de bon et suscitent beaucoup d’inquiétudes.  Et c’est pourquoi, nous pensons qu’il est temps d’adresser un message clair à l’ensemble des  acteurs sociaux, à savoir, que les préoccupations des classes populaires sont les nôtres et que nous sommes prêts à adhérer à tout mouvement de protestation ou d’opposition pour rétablir la situation et garantir la sûreté et la stabilité du pays»,.

Mohamed Driouch,
membre du Bureau
politique de l’USFP


« Aujourd’hui, l’USFP transmet un message à plusieurs niveaux de lecture. D’abord, le parti est en train de récupérer ses forces, ses structures organisationnelles et ses militants. Ensuite, l’USFP veut annoncer au peuple marocain qu’il ne s’est jamais éloigné des masses populaires, que ses relations avec elles sont encore solides et qu’il va continuer à défendre les droits des citoyens à tous les niveaux.  Le parti de la Rose veut également dire à l’actuel gouvernement qu’on ne gère pas un pays avec des slogans et que la gestion de la chose publique exige des compétences aptes à traduire le programme gouvernemental dans les faits. C’est pourquoi le chef du gouvernement est appelé à cesser aujourd’hui, plus que jamais, de marginaliser l’opposition et à prendre des décisions qui s’attaquent directement au pouvoir d’achat des classes laborieuses»

Mehdi Mezouari, membre du Groupe socialiste
 à la Chambre
des représentants


« Le Maroc d’aujourd’hui ressemble à une salle d’attente où rien ne se passe. Pire, personne ne sait où se dirige le pays. On manque vraiment de repères et on se demande s’il y a vraiment un pilote dans l’avion. Une situation qu’on impute à l‘Exécutif qui ne semble pas assumer ses responsabilités.  C‘est pourquoi j’estime que cette action de protestation ne devrait pas se terminer aujourd’hui, mais se prolonger à travers la mise en place des relais au niveau des régions, des provinces, des syndicats… Ce rassemblement est donc le début de l’édification d’un front démocratique qui exige de nouvelles méthodes de travail et un parti fort capable de rassembler. Il y a un déficit de confiance à l’égard des différentes composantes du gouvernement et l’USFP doit se préparer à être l’alternative ».

Zoubida Bouayad, membre de la Commission
administrative de l’USFP


« Ce rassemblement est un message envoyé au peuple marocain et au gouvernement Benkirane selon lequel l’USFP est bel et bien le parti des forces populaires et demeure présent avec force sur la scène politique nationale. Il est temps pour que l’ensemble des forces progressistes et modernistes marocaines bougent afin de faire face au projet du PJD qui va à l’encontre des attentes des Marocains ».

Ghizlane Benachir, membre de la Commission
administrative de l’USFP


« On est face à un vide institutionnel puisque ni le gouvernement ni son chef ne sont capables d’assumer leurs rôles. L’Exécutif manque de vision, de projet de société et gouverne comme bon lui semble.  Aujourd’hui, on ose dire même que le gouvernement et son chef sont dans l’inconstitutionnalité. C’est pourquoi l’USFP joue son rôle effectif et d’une manière responsable et citoyenne face à la gravité de la situation ».

Hassan Bentaleb
Lundi 7 Octobre 2013

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