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Il faut être UNTM et PJD pour le faire : Syndicalistes et allergiques à l'augmentation des salaires




Il faut être UNTM et PJD pour le faire : Syndicalistes et allergiques à l'augmentation des salaires
 
Cela relève de l'inédit, et pas seulement qu'au Maroc. Un membre dirigeant de l'Union nationale des travailleurs du Maroc (UNTM), syndicat proche du PJD, critique l'augmentation des salaires des fonctionnaires, alors que les syndicats du monde entier ont pour mission première de défendre les intérêts des fonctionnaires et des travailleurs du secteur privé et d'améliorer leurs conditions de vie.
En effet, le syndicaliste de l'UNTM et membre du PJD, Khalid Setti, a soutenu, selon le site web «Febrayer.com », la déclaration du parton de son parti et chef du gouvernement, Abdel-Ilah Benkirane, dans laquelle il a qualifié l'augmentation des salaires, l'an dernier par le gouvernement de Abbas Fassi, « d'erreur ».
Selon la même source, Khaled Setti a, en outre, ajouté que l'Exécutif aurait pu créer 80.000 postes budgétaires de 4000 DH chacun s'il n'avait pas pris la décision d'augmenter les salaires des fonctionnaires de 600 DH, alors que le PJD était lui-même l'un des défenseurs les plus farouches de cette augmentation quand il était dans l'opposition.
 C'est après des tractations longues et douloureuses entre les syndicats (notamment Fédération démocratique du travail (FDT), l'Union nationale des travailleurs du Maroc, l'Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM)), que le gouvernement avait décidé de concéder cette augmentation des traitements et salaires des fonctionnaires de l'administration publique, des collectivités locales et des établissements publics à caractère administratif à partir du 1er mai 2011. En outre, il avait décidé de relever le seuil minimal de la pension de retraite de 600 à 1000 dirhams.
Suite page 3Les déclarations de Setti et de Benkirane ont semé la discorde au sein de l’UNTM. Mais le secrétaire général de cette centrale syndicale, Mohamed Yatim, n’a pas voulu accorder une grande importance à cette déclaration impromptue en la qualifiant « d’avis personnel ».
« Benkirane peut dire ce qu’il veut, Setti peut dire ce qu’il veut. C’est moi qui suis le porte-parole du syndicat et nous défendons jusqu’à maintenant les accords du 26 avril, y compris l’augmentation des salaires», a-t-il a confirmé dans une conversation téléphonique avec Libération.
Comment expliquer cette divergence d’opinions au sein l’UNTM ? Mohamed Dahmani, membre dirigeant de la Fédération démocratique du travail (FDT), ne préfère pas parler de « divergence d’idées » mais plutôt de « double langage ». « Les membres du PJD excellent dans cet art. Certains dirigeants de ce parti prennent des positions dans une affaire et d’autres les contredisent », a-t-il rappelé. Et d’ajouter que « l’augmentation des salaires est un fait accompli et une réalité tangible. Mais maintenant, ce que l’on attend du gouvernement de Benkirane, c’est qu’il se penche sur les grands dossiers tels que le problème de la retraite et de la Caisse de compensation».
 

M.T
Mardi 17 Juillet 2012

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1.Posté par Dr Ben Kirat le 18/07/2012 18:53
Les marocains ont choisi le PJD et ils doivent savourer le résultat.
Les marocains gagnent la moitié des salaires tunisiens et algériens et une fois que le Maroc arrive à leur niveau, sans rien dire du niveau des salaires européens, alors là on gèle les salaires. Pour s’acheter une Renault dont le prix ne change pas parce qu’elle est montée au Maroc ou ailleurs. Les produits importés au Maroc se vendent aux prix de l’Europe, et les pommes de terre on fait cadeau au PJD.
En ce qui concerne les grands dossiers du PJD, car même Benkirane, dans une de ses rares franchises, il avait reconnu qu’il devait consulter les économistes pour lui donner des réponses, et c’est l’Istiqlalien, Baraka, qui dirige l’économie du Maroc. Il ne faut pas se faire des illusions sur le PJD, car il se limite à la censure de l’audio visuel et du cinéma maintenant (ce qui va pousser tous directeurs et producteurs sensibles à la liberté d’expression de tous les arts de boycotter les festivals du cinéma au Maroc). Le PJD ne se limite plus à la moralité sexuelle, la bénédiction des viols halal par un mariage de bons mœurs pour couvrir la sexualité hors mariage et le crime contre les mineurs, mais est-ce le viol est un acte de mariage qui échappe à la loi de Ramid malgré que les humanitaires du Maroc déplorent? Ou la pédophilie du PJD est halal?
Bien sûr il y a des grands dossiers, mais ces dossiers ne sont nullement la création du PJD, c’est la continuité de l’Etat, qu’il y ait un parti politique à son sommet ou qu’il y ait un clown. Le Roi est mort, Vive le Roi! La vie continue avec ou sans les partis politiques, mais au dépens de la démocratie qui devienne de plus en plus chère aux marocains.
Dr Ben Kirat

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