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“Histoire de la foi entre philosophie science et Coran” traduit en français




“Histoire de la foi entre philosophie science et Coran” traduit en français
La traduction française par le Marocain Mustapha Kouara de l’”Histoire de la foi entre philosophie, sciences et Coran”, de Nadim Al-Jisr, vient de paraître aux éditions Dar Al-Kitab Al-Ilmiyah.
L’ouvrage, en 496 pages, raconte, sous forme de dialogue, l’histoire de Hayrane Ibn Al-Ad’af, un jeune passionné de philosophie en perte de repères et en proie à une angoisse qu’inspiraient le doute et la perplexité. Le jeune Hayrane va partir à la rencontre de cheikh Al-Mawzoune, qui habite près de Samarcande, dans la région de Khartenk, où se trouve la mosquée de l’Imam Al Boukhari, pour tenter de trouver des réponses aux doutes qui le minent. 
Dans sa préface, datée de Kénitra en août 2013, le professeur chercheur Belgacem Megrini explique que l’ouvrage est conçu sous forme d’un récit de voyage initiatique qui s’opère, selon la volonté du cheikh Al-Mawzoune, loin des sentiers battus par les esprits cuirassés contre toute preuve rationnelle formelle, et de ce fait, “plus nuisibles à la religion que ses ennemis jurés”.
Sur les raisons qui l’ont poussé à faire son voyage, le jeune Hayrane raconte que lorsqu’il était étudiant à la Faculté de Peshawar, il avait une soif innée pour le savoir. Il se prenait toujours d’un grand intérêt pour l’occulte et allait à la recherche de l’inconnu. Il examinait l’origine de toute chose et son essence, sa cause et sa raison d’être, son secret et la sagesse qu’elle renfermait. “J’avais alors pris le pli de poser des questions à mes maîtres et à mes camarades sur ce monde pour savoir ce que c’était, quand il avait été créé, qui l’avait créé et comment il l’avait créé. J’étais alors victime de leur aversion et ils ne me répondaient qu’avec ironie”.
La raillerie ne faisait qu’attiser son obstination et son doute au point qu’au fond de sa pensée se cristallisait l’idée fixe : “Les vérités que je poursuivais dans ma quête ne pouvaient être saisies, ni connues que par la voie de la philosophie. La raison et la religion, quant à elles, s’excluaient mutuellement. Autrement, la philosophie n’aurait pas rebuté mes professeurs qui auraient dû accepter le débat rationnel sur les secrets de l’existence”, explique le jeune Hayrane.
Mustapha Kouara, ancien professeur de français à Kénitra, n’est pas à sa première traduction. Il a notamment traduit l’ouvrage “Lumière de la certitude”, du cheikh El-Khudhari, juriste et historien né en 1872 en Egypte, et un recueil du poète Mustapha Daou “Imi n’Ifri”, qui signifie entrée de caverne en amazigh. 

Mercredi 12 Février 2014

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