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Hausse du nombre des incidents de paiement non régularisés


Près de 600.000 personnes interdites d’émission de chèques



Les incidents de paiement non encore régularisés à fin décembre 2015 se sont établis à 2.696.516 cas, pour un encours dépassant les 72,5 milliards de dirhams, soit une hausse de 5,35% en nombre, selon Bank Al-Maghrib.
Une répartition par catégorie de clientèle fait ressortir que 2.162.109 incidents (80,18%) concernent des personnes physiques et 534.407 incidents (19,82%) sont imputables à des personnes morales, relève la Banque centrale qui vient de publier son rapport annuel sur les systèmes et moyens de paiement et leur surveillance pour 2015.
Pour sa part, le nombre d'interdits d’émission de chèques est passé à fin 2015 à 598.700 personnes, affichant une augmentation de 3,4% par rapport à 2014, fait savoir Bank Al-Maghrib, qui note que ce nombre reste dominé par les personnes physiques avec une proportion de 89,30%.
La répartition par tranche de montant de l’encours des incidents de paiement fait apparaître que les chèques d’un montant inférieur ou égal à 5.000 dirhams représentent 40% en nombre, tandis que leur part en valeur n’est que de 3%.
Les chèques inclus dans les tranches de 5.000 à 100.000 dirhams constituent 55,14% en nombre et 42,03% en valeur, alors que ceux d’un montant supérieur à 100.000 dirhams s’accaparent une part limitée de 4,90% en nombre contre 55% en valeur, précise la même source.
Selon le rapport, l’analyse des flux de données traitées par la Centrale des incidents de paiement (CIP), selon laquelle Bank Al-Maghrib assure la centralisation et la diffusion des incidents de paiement de chèques et les interdictions prononcées à cet effet par les tribunaux, révèle une baisse de 0,6% du nombre de déclarations d’incidents de paiement et de 3,52% des déclarations des régularisations.
Par ailleurs, le dispositif d’écoute et d’assistance mis à la disposition du public a permis de traiter 2.701 requêtes en 2015 (dont 89,74% sont traitées au niveau des agences de Bank Al-Maghrib), en évolution de 11,47% un an auparavant.
L’examen de ces requêtes a permis de lever 196 interdictions à tort, satisfaire 2.452 demandes d’accès à des informations personnelles, traiter 53 requêtes relatives à d’autres types de réclamations dont notamment la non régularisation des erreurs sur les données signalétiques (22,64%), fait savoir le rapport.
La répartition des demandes de renseignement par les agences de Bank Al-Maghrib, révèle la prédominance des agences de Casablanca et de Rabat, avec une part de 49,17% du total des demandes traitées, relève le rapport.

Lundi 5 Septembre 2016

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