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Hanni El Khatib explore de nouveaux sons




Hanni El Khatib explore de nouveaux sons
Epuisé par une tournée en Europe qui lui a permis de conquérir de nouveaux fans, le rockeur américain Hanni El Khatib est  rentré chez lui à Los Angeles, a réservé un studio d'enregistrement pour un mois et décidé de se laisser guider par la musique.
Le musicien, dont les deux premiers albums offraient un son garage rock rétro, est arrivé à un point dans sa carrière où il peut profiter d'une liberté artistique et d'un public loyal même si aucune de ses chansons n'a encore brillé dans les classements.
"J'ai choisi de puiser dans davantage de choses personnelles, car je savais que je n'avais pas vraiment de pression, pour ce troisième album, pour aller  dans une certaine direction", a expliqué Hanni El Khatib à l'AFP lors d'une  récente visite à New York. "Je n'ai jamais eu de tube où les gens disaient après: On veut une autre chanson comme ça".
"C'est un album plus introspectif et expérimental", a-t-il relevé. "Je me disais que c'était l'occasion de prendre des risques, et d'en faire prendre à mes auditeurs en même temps".
Le premier titre de ce dernier opus, "Melt me", débute avec un morceau de guitare hard-rock typique d'El Khatib. Puis l'album glisse lentement vers d'autres directions comme avec le mélancolique "Mexico", le plus vivifiant "Home" ou les six minutes d'atmosphère disco sombre de "Two brothers".
"Même si les chansons ont des styles différents, je pense que l'ambiance générale est là, donc il me paraît cohérent", dit le musicien.
Ses premiers enregistrements remontent à cinq ans seulement lorsqu'il a opéré un changement de carrière, abandonnant le stylisme de mode. Il était alors directeur artistique de HUF, une marque de vêtements appréciée des skateboarders à San Francisco, sa ville de naissance et où il a grandi. 
Il s'est depuis produit dans les plus importants festivals de musique des Etats-Unis mais a surtout rencontré le succès en Europe, et tout particulièrement en France. Il a prévu dix concerts dans l'Hexagone pour promouvoir "Moonlight", à peu près autant que dans l'ensemble des Etats-Unis. Hanni El Khatib pense que son rock un peu brut n'a plus les faveurs des Américains dont les oreilles sont davantage habituées à des techniques de production utilisant des boîtes à rythme et des choristes.
"Je pense qu'à l'étranger, les gens sont toujours connectés à mon style de musique d'une certaine façon. Tout particulièrement en France, où l'on aime, on est fasciné et connecté avec le rock'n'roll américain", a-t-il souligné.  

AFP
Mardi 27 Janvier 2015

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