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Guiorgui Margvelachvili, un ex-professeur de philosophie favori de la présidentielle en Géorgie




Guiorgui Margvelachvili, un ex-professeur de philosophie favori de la présidentielle en Géorgie
Le favori de la présidentielle de dimanche en Géorgie, Guiorgui Margvelachvili, un ex-professeur de philosophie qui tricote et aime Shakespeare est aux antipodes du révolutionnaire Mikheïl Saakachvili, sur le départ après une décennie tumultueuse à la tête de l’Etat. M. Margvelachvili, 44 ans, brigue l’élection sous l’étiquette de la coalition Rêve géorgien du milliardaire et Premier ministre Bidzina Ivanichvili qui avait battu le camp Saakachvili aux législatives il y a un an.Ce qui vaut à cet homme, sans aucune expérience politique, d’être taxé de “marionnette” par le président sortant. “Margvelachvili est connu dans le milieu des intellectuels, mais moins du grand public”, souligne le politologue Alex Rondeli, président de la Fondation géorgienne des études stratégiques internationales.
Cet ancien professeur de philosophie et recteur de la prestigieuse université privée GIPA avait brièvement occupé le poste de ministre de l’Education et de vice-Premier ministre dans le gouvernement d’Ivanichvili.
S’il gagne, M. Margvelachvili n’aura pas autant de pouvoirs que son prédécesseur, la fonction présidentielle devenant moins importante que celle du Premier ministre aux termes d’une réforme constitutionnelle.
Guiorgui Margvelachvili est crédité d’environ 40% des intentions de vote devant l’ex-président du Parlement David Bakradzé (20%). M. Margvelachvili, qui parle anglais, a promis de poursuivre la politique de l’intégration à l’Otan et à l’Union européenne lancée par Mikheïl Saakachvili. Il devra en même temps calmer le jeu avec la Russie, les relations entre les deux ex-républiques soviétiques restant très difficiles depuis la guerre éclair d’août 2008 pour le contrôle du territoire séparatiste géorgien pro-russe de l’Ossétie du Sud. “Comparé à Saakachvili, il représente évidemment un tout autre type d’homme politique”, souligne le politologue Alex Rondeli. “Peut-être que c’est l’homme dont la Géorgie a besoin en ce moment”, ajoute-t-il.

AFP
Lundi 28 Octobre 2013

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