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Grogne des licenciés chômeurs à Khénifra : Un dilemme qui taraude les esprits




Grogne des licenciés chômeurs à Khénifra : Un dilemme qui taraude les esprits
Comment se faire recruter lorsqu’on est licencié,  qu’on a dépassé la quarantaine et que la loi ne permet pas d’intégration dans la fonction publique en pareil âge ? Aucun droit ne se perd tant qu’il est revendiqué affirmait le regretté S.M Mohammed V. La parole du Roi faisant loi au Maroc, les exégètes du droit ont fait leur, le principe selon lequel c’est la revendication d’un droit qui lui confère son caractère pérenne. C’est cette démarche qui fonde les principales actions de poursuite que le fisc et la justice intentent aux citoyens.
Récemment, les licenciés chômeurs dans cette situation ont observé un sit-in de protestation pour réclamer des explications et des éclaircissements à ce propos. Rassemblés devant le siège de la province, les concernés ont rappelé les directives Royales au gouvernement et les promesses de celui-ci de se pencher sérieusement sur le problème du chômage.
Les chômeurs n’ont pas manqué de scander des slogans contre le clientélisme, le copinage et les irrégularités qui ont toujours entaché l’opération de recrutement dans les communes et la province à Khénifra. Ils ont réclamé, comme promis, une initiative des autorités tant au niveau local que central et se sont dit prêts à recourir à d’autres moyens de protestation si les autorités continuent à faire la sourde oreille ou faire usage des procédés habituels agrémentés de dialogue de sourds et de langue de bois.
Des représentants de cette catégorie spéciale de diplômés chômeurs ont été reçus par le secrétaire général de la province qui a détaillé les offres d’emploi et les propositions locales. Il a, par ailleurs, affirmé que le problème d’intégration reste une décision devant se prendre au niveau central.
Hormis l’intégration dans la fonction publique,  les licenciés chômeurs ont réclamé une assurance chômage et une indemnisation pour les années où ils sont restés sans emploi. Ils ont également, demandé à ce que les propositions locales soient à la hauteur de la rémunération d’un emploi dans la fonction publique et la permission permanente de donner des cours supplémentaires. Les deux parties ont convenu de se retrouver pour plus de réflexion et pour présenter les dernières offres.

KAMAL MOUNTASSIR
Vendredi 1 Avril 2011

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