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Gérard Depardieu fait son show à Fès




Un internaute marocain a pu filmer Gérard Depardieu dans un souk à Fès, et l'enregistrer enchaînant les blagues sur le club du MAS et sur sa femme. Dans cette vidéo qui vient d'être postée sur les réseaux sociaux, on peut donc le voir marchant incognito au milieu des passants. Le jeune homme qui le filme, l'interpelle, et l'acteur, qui a la répartie facile, réplique: «Alors, l'équipe de Fès a perdu hier contre Tanger», a-t-il ironisé, et de lancer : «Mais qu'est-ce que ça veut dire? Vous êtes dans le bas du classement». L’internaute marocain lui demande, par la suite, ce qu'il fait à Fès. Et Depardieu d’asséner: «Je suis venu acheter une vache pour m'installer avec ma femme, mais elle m'a quitté. Alors je vais garder la vache».  
Selon le quotidien marocain «L’Economiste», celui qui est désormais ambassadeur de la gastronomie marocaine, Gérard Depardieu était au Maroc pour tourner, à Fès, un épisode de 43 minutes de «A pleines dents», sa série de documentaires gastronomiques, diffusée sur Arte.
«J’adore le Maroc. Fès, cette ville de douze siècles, avec sa médina, et sa Quaraouiyine.  Je suis émerveillé par cette université, plus vieille que la Sorbonne de trois siècles. J’ai senti la grandeur de cette porte culturelle énorme et d’histoire dans sa médina, avec beaucoup d’Africains qui viennent dans les mosquées pour prier et pour apprendre. Indépendamment de sa gentillesse, cette médina est très belle. Pour moi, Fès a son propre charme. J’adore tout le Maroc aussi, Casablanca, Rabat, Essaouira, Tanger et Marrakech où résident beaucoup de Français», explique Depardieu dans un entretien accordé à «L’Economiste». «Mon amour pour ce pays ne date pas d’aujourd’hui. Il y a plus de 40 ans, j’étais au Maroc. Je trouve qu’il a vraiment changé dans le bon sens», a-t-il ajouté, avant de préciser : «Je me suis promené dans la campagne et je suis très heureux de voir que plusieurs enfants sont à l’école. Il est vrai qu’il y a encore des paysans qui ne veulent pas que leurs filles aillent à l’école, après le primaire. Le chemin est certes long pour changer cet esprit, mais vous en êtes bien sur le bon».

 

Samedi 20 Février 2016

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