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FlipperBot, un robot pour la sauvegarde des espèces menacées




FlipperBot, un robot pour la sauvegarde des espèces menacées
Des scientifiques ont mis au point une technologie qui permet de reconstituer les mouvements de tortues de mer lorsqu’elles sont bébés. Objectif? Comprendre leurs déplacements pour mieux les protéger après l’éclosion.
Flipperbot a été construit pour reproduire les mouvements de nageoires des petites tortues de mer. Grâce à la compréhension du mécanisme de déplacements des tortues de mer sur le sable, les chercheurs espèrent mettre en place de nouveaux moyens pour protéger les plages et les espèces marines protégées, rapporte Discovery News.  Ce robot pourrait aussi apporter de nouveaux indices sur le déplacement d’autres animaux marins qui utilisent leurs nageoires pour se rendre sur terre, comme les otaries ou les poissons grenouilles. Créé par une équipe de physiciens et d’ingénieurs de Georgia Tech et la Northwestern University, l’idée leur est venue après avoir consulté une étude sur les déplacements des petites tortues de mer sur Jekyll Island en Géorgie.”L’étude montrait que les tortues semblaient plier leurs nageoires au niveau de ce qui serait nos poignets. Nous n’avions pas de preuve matérielle donc nous avons construit un robot-tortue qui fonctionne de la même manière que l’animal”, explique Daniel Goldman, professeur de physique à Georgia Tech.  
Les scientifiques ont tout de même dû prendre en compte les différences entre les bébés tortues. Car, la loi de la nature est cruelle et tous les bébés tortues de mer ne sont pas égaux. En effet, certains arrivent à se propulser en avant facilement quand d‘autres ne réussissent qu’à s’enterrer dans un trou. “Il y a ceux qui se déplacent bien et ceux qui se déplacent mal. Nous devons prendre ces petites différences en compte”, précise le chercheur. Afin de construire le robot, l’équipe de scientifiques s’est inspirée des vidéos et des photos des tortues de mer après l’éclosion, prises sur Jekyll Island. En pratique, l’appareil se déplace sur un lit de graines de pavot. Ces dernières “présentent les mêmes caractéristiques que le sable, sans le problème de l’humidité”, analyse Paul Umbanhowar, physicien et ingénieur mécanique à la Northwestern University.

Libé
Vendredi 3 Mai 2013

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