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Faire face à l’augmentation des risques d’incendies




Faire face à l’augmentation des risques d’incendies
Les incendies de forêts et l’incidence des changements climatiques sur l’extension des zones sensibles aux feux de forêts ont été, récemment à Marrakech, au centre des débats organisés en marge de la 1ère édition du Salon international de la sécurité et de lutte contre l’incendie (International Security and Fire Exhibition ISAFE).
Des experts de plusieurs pays ont exposé la problématique des incendies qui ravagent chaque année de vastes étendues de forêts, particulièrement dans la zone méditerranéenne où les couverts forestiers sont de plus en plus exposés au réchauffement climatique.
Il a été surtout question des mesures et solutions innovantes pour faire face à l’augmentation des risques d’incendies avec la donne climatique ‘’plus chaud, plus sec’’ qui rend l’état hydrique de la végétation particulièrement propice aux départs de feux de forêts.
Il est de l’ordre des certitudes, du fait des changements climatiques, que la pression de mise à feu des espaces boisés, sera amplifiée et demandera une vigilance accrue et une adaptation des méthodes de prévention et de lutte, indique à ce sujet le Haut-commissaire aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, Abdeladim Lhafi.
Dans un discours lu en son nom à cette manifestation, M. Lhafi affirme que les feux de forêts constituent l’une des causes essentielles de la fragilisation des écosystèmes forestiers, l’appauvrissement de la biodiversité, l’aggravation de l’érosion des espaces déboisés et la réduction des capacités hydriques du fait de l’envasement des retenues d’eau.
Il a exposé, à cette occasion, la méthodologie d’approche du Haut-commissariat aux eaux et forêts dans la prévention et la lutte contre les incendies de forêts, notamment la gestion des espaces boisés, l’équipement en points d’eau, les voies d’accès et un travail coordonné avec les divers partenaires dans les interventions sous un commandement unique.
Grâce à cette approche, la moyenne des superficies incendiées, qui était de 14 ha dans la décennie 1960-1969, est passée de 8 ha durant la dernière décennie et à 5 ha seulement en 2013, a-t-il relevé, précisant que 60% de ces superficies sont constituées de strates herbacées, ce qui constitue un indice positif de la célérité et l’efficacité des interventions.
Il importe toutefois de rester vigilant et rechercher en permanence les clés des améliorations des actions, d’être constamment à l’écoute des innovations et des connaissances de la dynamique des écosystèmes, a-t-il conseillé.


Intervenant à l’ouverture de cette rencontre, la directrice du Salon, Hind Fassi, a souligné qu’outre les risques inhérents aux aléas climatiques et aux catastrophes naturelles, les pays de la région font face à de nouveaux risques liés au développement de leurs infrastructures et industries et plus récemment à l’émergence de la menace terroriste.
 

Samedi 22 Février 2014

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