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Expliqué aux citoyens à travers toutes les villes et provinces : Le pourquoi du “Oui” de l’USFP




Expliqué aux citoyens à travers toutes les villes et provinces : Le pourquoi du “Oui” de l’USFP
Fathallah Oualalou et Aicha Guellaa à F’Nideq : “Voter oui pour la Constitution confortera l’intégrité territoriale”

Une approche pragmatique et des arguments solides pour convaincre les populations locales à F’Nideq. Tel est la stratagie adoptée par Fathallah Oualalou, Premier secrétaire adjoint du parti et Aicha Guellaa, membre du Conseil national, lors du meeting organisé à la ville et qui a connu un grand succès. Devant des centaines d’habitants de cette localité à quelques kilomètres de notre enclave Sebta, Fathallah Oualalou a préféré soulever, en premier lieu, l’un des meilleurs acquis de la Constitution : la gestion de l’affaire nationale confiée, entre autres, aux élus et au gouvernement issus des urnes. Ceci dit, ce sont les citoyens qui géreront indirectement les grands dossiers de la nation, notamment ceux liés à l’intégrité territoriale du pays. Un sujet qui suscite également l’intérêt des populations locales au Nord du pays. «Voter « oui » pour la nouvelle Constitution est l’accès à la solution de l’affaire nationale», a-t-il déclaré. Sur un autre registre, M. Oualalou a adopté une approche plus spécifique pour susciter l’intérêt de son grand public qu’il a invité à échanger son point de vue concernant le nouveau texte. Pour ce faire, il a précisé que «l’USFP ne mène pas une campagne de propagande pour la nouvelle Constitution mais un programme de communication et d’échanges d’idées et d’opinions avec les citoyens autour de la grande question des réformes constitutionnelles et politiques». Le Premier secrétaire adjoint du parti de la Rose fait montre d’une grande confiance en la maturité des citoyens qu’il qualifie de «force populaire consciente des intérêts généraux du pays et fidèle à la politique de réformes engagées par le parti depuis sa création». Dans ce sens, M. Oualalou a rappelé que les efforts fournis et les sacrifices du parti ont abouti à une Constitution qui répond aux attentes du peuple. Et afin d’argumenter la décision du parti à voter « oui » pour le nouveau texte, le leader usfpéiste a exposé les aspects importants et positifs dudit texte, tout en évoquant la conjoncture actuelle qui nécessite des réformes politiques surtout que nous sommes à quelques mois des échéances électorales qui doivent se dérouler dans la transparence.
Pour sa part, Aicha Guellaa qui partage les mêmes arguments présentés par Oualalou, a rappelé que la Constitution n’est dictée ni par le pouvoir ni par des forces étrangères. «C’est un texte marocain à 100%. Il a été rédigé par des cadres marocains, en tenant compte des revendications du peuple marocain à travers les multiples mouvements et manifestations et dans le cadre des requêtes présentées par les partis politiques et les syndicats nationaux», a affirmé Guellaa. Selon elle, le nouveau texte soumis au référendum vendredi prochain répond aux attentes des citoyens et favorise le développement socioéconomique et politique du pays. Et de conclure que la nouvelle Constitution inaugure une nouvelle ère démocratique pour le Maroc de demain.

                                                                                                                                                                                                                 Rida ADDAM


Driss Lachgar à Had Oulad Fraj : “La nouvelle Constitution engage le Roi, le gouvernement, le Parlement et les citoyens”

«Votons « oui » vendredi prochain et faisons du 1er juillet un jour  pour fêter la monarchie parlementaire ». C’est ainsi que s’exprimait à Had Oulad Fraj dans la province d’El Jadida, Driss Lachgar, membre du Bureau politique devant plusieurs milliers de citoyens et militants ittihadis venus exprimer leur adhésion au projet de nouvelle Constitution et leur attachement aux principes et  positions socialistes du parti de la Rose. Et d’ajouter que la nouvelle Constitution est un projet auquel a participé le peuple marocain et qui engage le Roi, le gouvernement, le Parlement et les citoyens. Le membre du Bureau politique de l’USFP a précisé que l’ère de l’impunité est révolue et que chacun doit assumer ses responsabilités et que le citoyen a la responsabilité de choisir ceux qui géreront la chose publique et en particulier le chef de gouvernement qui sera sous le contrôle du Parlement qui aura le pouvoir de légiférer.
Autre nouveauté contenue dans le projet de nouvelle Constitution et que Driss Lachgar a mise en exergue est le fait que les ministres n’auront plus le privilège de comparaître devant la Cour suprême au cas où ils auraient affaire à la justice. Ils comparaîtront devant les tribunaux comme tous les citoyens. « La nouvelle Constitution a aboli cette Cour car elle considère tous les citoyens égaux devant la loi et la justice» a-t-il indiqué.
 Dans le même sens, le membre du Bureau politique a précisé par ailleurs que l’immunité parlementaire sera restreinte aux aspects politiques et ne sera pas effective lorsqu’il s’agit de questions civiles. Driss Lachgar a également étalé l’historique et les étapes du militantisme de l’USFP pour arriver aujourd’hui à ce projet de nouvelle Constitution. Il a invité les Marocaines et les Marocains à voter « oui » vendredi prochain en faveur de cette nouvelle Constitution. Le membre du Bureau politique a été accompagné de Mohamed Zahraoui, parlementaire de la région et les représentants des différentes instances locales et régionales de l’USFP.

                                                                                                                                                                                                KAMAL MOUNTASSIR



Mohamed Ameur à Barcelone : “Le projet de Constitution, une feuille de route transparente pour la gestion des affaires des MRE”

Le projet de nouvelle Constitution a tracé une «feuille de route claire et transparente» pour la gestion de l'ensemble des questions intéressant les Marocains du monde, a souligné, lundi, le ministre délégué chargé de la communauté marocaine résidant à l'étranger, Mohamed Ameur.
Cette feuille de route se décline en une série de dispositions visant à garantir les acquis et à renforcer les droits des ressortissants marocains dans les domaines politique, social et culturel, a ajouté M. Ameur qui s'exprimait lors d'une rencontre à Barcelone avec les membres de la communauté marocaine établie en Catalogne (nord-est de l'Espagne).
Il a dans ce sens mis l'accent sur l'importance particulière accordée aux membres de la communauté marocaine résidant à l'étranger par le projet de nouvelle Constitution, présenté le 17 juin par SM le Roi Mohammed VI, à travers notamment la reconnaissance de leurs droits en tant que citoyens à part entière à participer aux élections locales, régionales et législatives et à se faire représenter au sein des institutions du pays.
Après avoir salué la contribution des Marocains du monde au processus de développement socio-économique que connaît le Royaume ainsi que leur rôle dans la défense des causes nationales dans les pays d'accueil, le ministre a ajouté que le nouveau texte constitutionnel comprend plusieurs articles portant, entre autres, sur la constitutionnalisation du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME) et l'obligation qui incombe à l'Etat marocain pour la protection et la défense des intérêts des expatriés marocains.
Il a de même précisé que la réforme constitutionnelle permettra particulièrement aux ressortissants marocains résidant en Espagne de participer aux élections locales organisées dans ce pays après la signature d'accords de réciprocité dans ce domaine.
Il s'agit d'un «grand acquis» à même de permettre aux membres de la communauté marocaine de faire entendre leur voix afin de défendre leurs intérêts et servir les causes du Royaume, a-t-il dit, rappelant que la Commission consultative de révision de la Constitution a répondu positivement aux doléances contenues dans les 10 mémorandums présentés par les représentants des MRE.
Mettant l'accent sur la «portée historique» des réformes constitutionnelles présentées par le Souverain, M. Ameur a ajouté que la nouvelle Loi fondamentale, vivement saluée par la communauté internationale, permettra au Maroc de rejoindre le club des Etats démocratiques et respectueux des droits de l'Homme.
Les réformes constitutionnelles ont démontré encore une fois que le Maroc constitue une «exception» dans le monde arabo-musulman, a souligné le ministre, rappelant les principales nouveautés introduites par le projet de Constitution notamment le renforcement des pouvoirs du Chef de gouvernement, désigné au sein du parti vainqueur des élections, la consolidation du rôle des partis politiques et la constitutionnalisation de l'amazigh en tant que langue nationale aux côtés de la langue arabe.
M. Ameur a exhorté à cette occasion les membres de la communauté marocaine établie en Catalogne à participer massivement au référendum constitutionnel du 1er juillet, précisant que toutes les mesures ont été prises pour permettre aux MRE de s'acquitter de leur devenir national dans les meilleures conditions.
Des bureaux de vote ont été aussi mis en place dans certains ports de transit pour permettre aux MRE de participer à cette opération, a-t-il rappelé.
Cette rencontre a été marquée par des débats intenses et riches avec les membres de la communauté marocaine autour du projet de nouvelle Constitution ainsi que sur le référendum constitutionnel du 1er juillet.

                                                                                                                                                                                                                           MAP

Abdelhadi Khairat à Amezmiz : “Aujourd’hui la souveraineté est entre les mains du peuple marocain”

«Avec le même courage que nous exprimions « le non » alors que  nous évoquions le pouvoir réactionnaire de l’époque et les différentes Constitutions  qui n’étaient guère favorables au peuple, le même courage doit être l’apanage de certains pour clarifier leurs visions. D’autant plus que ce qui s’est passé au sein de  certains partis et syndicats constitue un mauvais exemple auquel le peuple ne saurait faire confiance». Ces propos sont d’Abdelhadi Khairat, membre du Bureau politique, lors du meeting organisé à Amezmiz et qui s’inscrit dans le cadre de la campagne que mène l’USFP pour mieux expliquer les dispositions de la nouvelle Constitution.
« Personne ne doit se cacher derrière un autre. Aujourd’hui, la souveraineté est entre les mains du peuple marocain ». C’est ainsi qu’il s’est adressé à ceux qui manquent de visions claires.
Après avoir rappelé certaines dispositions de la nouvelle Constitution, notamment  le  nouveau rôle du gouvernement et la nouvelle mission du chef de l’Exécutif, le renforcement des compétences du Parlement, etc., Abdelhadi Khairat a affirmé qu’avec l’actuel projet, il n’y aura plus de place pour les prévaricateurs  et les trafiquants de drogue au Parlement.  Il a également souligné que ce projet est à même de mettre fin à toutes les formes de prévarication qui ont prévalu par le passé.
« Nous vivons un tournant historique, mais quand nous jugeons que  le moment nécessite de nouvelles réformes constitutionnelle, nous n’hésiterons pas à les demander », a-t-il poursuivi.
Le membre du Bureau politique a saisi cette occasion pour  rappeler qu’Abdellatif El Menouni, président de la Commission consultative chargée de la révision de la Constitution, est connu pour son militantisme au sein  de l’USFP avant de rejoindre le Conseil constitutionnel. « Nous sommes fiers que le Roi  ait choisi pour la présidence de cette Commission un militant de l’USFP », a-t-il tenu à annoncer devant l’assistance.
Pour sa part, Abdelali Doumou, parlementaire et membre du Conseil national du parti a présenté, lors de son intervention, nombre de dysfonctionnements qui ont marqué les précédentes Constitutions et qui ont entravé l’édification démocratique et ralenti le processus de développement du pays. Dans ce cadre, il a fait savoir que l’actuel projet est fondé sur une demande que l’USFP n’a  cessé de formuler, à savoir que toute responsabilité de gestion doit être désormais soumise à un  contrôle politique.         
La monarchie parlementaire ne se réalise pas en une année ; c’est un processus politique qui s’édifie à travers le militantisme,  et la moralisation de la vie politique.  A la fin de son intervention, Abdelali Doumou  a appelé à voter « oui », car l’Institution Royale a répondu favorablement à un grand nombre des revendications de l’USFP et aux attentes du peuple marocain.

                                                                                                                                                                                                       LARBI BOUHAMIDA

Libé
Mercredi 29 Juin 2011

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