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Entretien avec Mohamed Elyazghi : “Depuis son installation, le gouvernement actuel est plus présent par le discours que par l’action”




Entretien avec Mohamed Elyazghi : “Depuis son installation, le gouvernement actuel est plus présent par le discours que par l’action”
Dans un entretien accordé à notre confrère «Al Ittihad Al Ichtiraki», Mohamed Elyazghi, l’un des leaders de l’USFP, revient sur de nombreuses questions ayant trait à la scène politique, dont l’opérationnalisation de la Constitution, l’action gouvernementale, le sommet maghrébin entre autres.
Pour ce qui est de l’opérationnalisation de la Constitution, Mohamed Elyazghi a fait savoir qu’elle «relève de la responsabilité du chef du gouvernement qu’il ne doit éluder par un discours politicien en avançant qu’il ne tenait pas à être en conflit avec le Roi».
Au sujet du sommet de l’UMA, Mohamed Elyazghi a précisé que «la réussite de ce sommet revêt une grande importance, parce qu’après les événements qu’ont connus la Tunisie et la Libye, cela nécessite des deux pays voisins d’assumer leur responsabilité pour ouvrir de nouvelles horizons à l’Union maghrébine».  

 

Libé : Peut-on considérer le discours Royal du Trône de cette année de feuille de route pour le gouvernement ?

Mohamed Elyazghi : Effectivement, le discours Royal de cette année s’est distingué par le fait qu’il a mis en place le cadre général de l’action future de l’Etat, et ce en se basant sur des données  et de programmes existants et des réformes lancées depuis des années par le Maroc.  Le discours Royal a décliné nombre de points fondamentaux et  montré la direction à suivre par le gouvernement au niveau économique, social, de la politique étrangère concernant, particulièrement,  notre cause nationale et l’Union du Maghreb arabe.

Le discours Royal n’est-il pas venu pour  initier une dynamique à même de pallier la faiblesse du gouvernement ?  

Depuis son installation et la présentation de son programme, le gouvernement actuel est présent  plus par le discours que par  l’action, pouvons-nous constater, tant  au niveau législatif que politique.  L’action gouvernementale semble en fait manquer de visibilité et de coordination.

Vous avez déclaré dernièrement que l’opérationnalisation de la Constitution  n’est  pas du ressort du Souverain, mais relève de la responsabilité du gouvernement.

Il est nécessaire de rappeler tout d’abord le discours Royal historique  du 9 mars 2011 qui a répondu aux attentes des jeunes, des citoyens et du Mouvement du 20 février et qui a fait entrer le Maroc dans un nouveau processus démocratique en se lançant  de manière effective dans les réformes constitutionnelles. Il est vrai que le peuple marocain a, depuis des années, milité pour ces réformes et l’USFP et la Koutla démocratique  se sont distingués par la présentation de plusieurs mémorandums concernant ces réformes, mais le Roi a opté pour une nouvelle méthodologie, différente de toutes celles poursuivies  depuis la première Constitution de 1962 jusqu’à aujourd’hui,  pour l’élaboration de la Constitution actuelle. Il a chargé la Commission consultative de révision de la constitution  et la commission politique de suivi constituée de secrétaires généraux des partis politiques de l’élaboration de la version finale d’un projet consensuel. L’élaboration de projet final, je la considère des plus avancées. La question qui se pose aujourd’hui, c’est la mise en œuvre de la Constitution marquée par de nombreuses lois organiques qui permettront d’éclaircir davantage et mettre la lumière sur les choix faits dans cette Constitution. La situation actuelle au Maroc exige l’adoption immédiate de ces lois organiques qui pourraient, en fin de compte, donner le vrai sens de l’interprétation démocratique de la Constitution. Les Marocains attendent une nouvelle loi qui détermine les missions et les prérogatives du gouvernement qui dispose de larges compétences qui lui sont conférées par la Constitution.

A  travers  de nombreuses déclarations à la presse ou au Parlement,  le chef du gouvernement semble ne pas vouloir assumer ses responsabilités qui lui sont conférées par la Constitution.

Sa Majesté le Roi Mohammed VI était clair lorsqu’il a appelé à faire de l’interprétation démocratique  de la nouvelle Constitution. Personne au Maroc n’entreprend quoi que ce soit pour  qu’il y ait confrontation entre le Souverain et  le chef du gouvernement.  Je pense que le chef du gouvernement se cache derrière ces déclarations et paroles pour ne pas assumer sa responsabilité dans l’opérationnalisation de la Constitution.  L’opérationnalisation de la Constitution revêt une importance capitale dans la mesure où il sera question des lois organiques  et de l’interprétation réelle et démocratique de la Constitution.
Le Souverain a été clair lors du discours Royal du 9 mars 2011 en appelant  à aller de l’avant dans le processus démocratique et des réformes et à l’interprétation démocratique de la Constitution après sa publication dans le Bulletin officiel. Cela dit, l’opérationnalisation de la Constitution relève de la responsabilité du chef du gouvernement qu’on ne doit éluder par un discours politicien en avançant qu’il ne tenait pas à être en conflit avec le Roi.  La Constitution est claire, les attributions du Roi et les prérogatives  du chef du gouvernement et du Parlement  sont déterminées, il n’y a donc rien qui puisse créer un conflit entre ces institutions  si la Constitution est interprétée de manière démocratique.

Les observateurs soulignent le dérapage du verbe chez le chef du gouvernement, tel que le Maroc n’a pas définitivement ménagé les conséquences fâcheuses du Printemps arabe, contrairement à ce que vous avez affirmé récemment, que le printemps a trouvé une grande infrastructure d’accueil. Comment expliquez-vous cela?

Les propos de Benkirane sont facilement opposables. D’abord, il n’était pas chaud pour le Printemps ; dans sa version marocaine, il a plutôt exprimé ses réserves, jusqu’à reprocher aux membres de son parti d’y avoir pris part.  La menace du «Printemps arabe» qu’il ne cesse de proférer n’est aucunement un Printemps dans la réalité. Je l’ai déjà dit avant ; lorsque les vents du Printemps arabe sont arrivés chez nous, le Maroc disposait déjà d’une importante infrastructure d’accueil, chose qui n’était pas disponible en Libye, en Tunisie ou même en Egypte, au Yémen et en Syrie aujourd’hui. La lutte démocratique au Maroc et les sacrifices du peuple marocain remontent à des décennies durant, l’Instance équité et réconciliation avait dans ce cadre évoqué, dans son rapport, les graves violations des droits humains, pendant plus de trente ans.
Lorsque le chef du gouvernement aborde le Printemps arabe, il oublie que ce printemps est toujours continu au Maroc, dans la mesure où le Mouvement du 20 février bat toujours le pavé, seulement pas de la même ampleur qu’avant. Les Marocains expriment leurs revendications à travers le Mouvement du 20 février ou via d’autres moyens et organismes, et Benkirane ne peut ni l’encourager ni l’arrêter.

Au début de ce mandat gouvernemental, des ministres ont multiplié les sorties médiatiques quant aux initiatives de lutte contre la corruption. Que pensez-vous de cette situation ?

Certes, le parti en tête du gouvernement actuel avait comme point axiomatique la lutte contre la corruption. Là, je peux dire que l’opinion publique a été réactive et l’a cautionné. Personnellement, j’avais avancé que si le gouvernement actuel s’évertue à mettre en œuvre son programme à ce niveau, l’USFP ne peut que se mettre à ses côtés, mais les résultats sont restés très limités. C’est vrai que le ministre de l’Equipement  et du Transport a eu le courage de publier la liste des bénéficiaires des agréments en matière de transport, mais cela n’a pas englobé d’autres secteurs, et cette démarche a manqué d’un plan et d’une visibilité au  niveau global, à l’exception de certaines déclarations par-ci par-là. A contre-courant, le chef du gouvernement se penche sur la question depuis la chaîne Al Jazeera pour évoquer sa fameuse réplique «Que Dieu pardonne les violations du passé». La lutte contre la prévarication était un engagement gouvernemental, mais voilà que le chef du gouvernement s’en débarrasse … dans une émission télévisée. Il s’agit ainsi d’une révision de la déclaration gouvernementale présentée devant le Parlement. Or, le Maroc avait franchi un grand pas lors du gouvernement précédent en ratifiant la Convention des Nations unies pour la lutte contre la corruption et la prévarication, à travers la mise en place d’un mécanisme, en l’occurrence l’Instance nationale de lutte contre la corruption. Il existe donc des démarches déjà mises en œuvre dans ce sens. On a pris connaissance que le gouvernement actuel dispose d’une charte, signée par la majorité gouvernementale. Je ne comprends, donc, pas comment le chef du gouvernement prend une décision aussi capitale dans une émission télévisée, sans se concerter avec sa majorité. Il faut dire que depuis le début de son mandat, le chef du gouvernement ne cesse de prendre des décisions et de les annuler par la suite.

Comment évaluez-vous le choix du retour aux crédits du Fonds monétaire international, le Maroc ayant ouvert récemment une ligne de crédit lui permettant d’avoir plus de 6 milliards de dollars, avec un enthousiasme gouvernemental patent ?

Effectivement, lorsqu’on revoit la baisse des chiffres en matière économique pendant 2011, l’on remarque qu’il n’y a pas eu de grande régression, mais l’on doit dire aussi que l’effet de la crise mondiale nous a impactés avec un peu de retard. Lorsque le gouvernement actuel établissait son programme, il n’a pas pris en considération ce qui se passait chez nos voisins du Nord. Les Marocains ont été étonnés de la présentation du ministre des Finances, même si son style frisait le langage diplomatique. Pour ce qui est de la question du FMI, il s’agit d’un plan adopté pour faire face à la crise, mais si le gouvernement réussit à la gérer, nous n’aurons pas besoin de ces crédits.

Comment peut-on éviter le recours?

Le Maroc pourrait faire face à la crise actuelle si le gouvernement procédait à la réduction des importations de produits de consommation, souvent d’un volume excessif mais pas raisonnable.  Il est aussi utile dans ce contexte d’accélérer les plans sectoriels hérités des gouvernements antérieurs, tels que le Plan Vert et les chantiers économique et industriel. Ceci bien évidemment nécessite une ferme volonté politique, afin de surmonter la stagnation et le marasme dus au retard accusé au niveau de la loi de Finances. La mise en œuvre de ces mesures est à même de créer un climat de confiance auprès des opérateurs administratifs, économiques et sociaux.

Le groupe PJD à la Chambre des représentants a posé une question au ministre de la Justice et des Libertés concernant des jugements à l’encontre de certains islamistes. Tout le monde avait compris qu’il s’agissait de gens impliqués dans le dossier d’Omar Benjelloun, notamment le sujet du retour au pays de Moutii, principal accusé dans cette affaire. Quel est votre commentaire là-dessus ?

L’affaire du martyr Omar Benjelloun est une affaire nationale. Il s’agit d’un assassinat politique qui a eu lieu en 1975, un crime horrible dénoncé et condamné par tous. Au cours du procès, deux éléments impliqués dans ce dossier, en l’occurrence Abdelkrim Moutii et Nouâmani ne se présentent pas. Ils ont été aidés à l’époque par certaines institutions de l’Etat à prendre la fuite vers des lieux sûrs. Je me rappelle que Hassan II avait informé Abderrahim Bouâbid que Nouâmani avait été arrêté. Mais une fois au procès, la police a affirmé que le mis en cause n’avait pas été arrêté. Bien évidemment, le procès a eu lieu dans les conditions que l’on sait. Il avait été marqué par plusieurs vices de forme et de fond. Beaucoup de documents ont disparu du dossier. Le dénommé Kamal est revenu au Maroc, et avait été innocenté par le tribunal. Il est vrai que tous ceux qui ont été condamnés, y compris les assassins d’Omar Benjelloun, ont été arrêtés et se trouvaient en prison. Je me rappelle que Hassan II avait dépêché un messager pour aborder le sujet de la grâce des assassins d’Omar, qui se trouvaient en prison. Bien évidemment, on s’était concerté avec la famille du martyr, notamment son épouse, et on s’est mis d’accord qu’il n’y avait aucun obstacle, tant que ces personnes ont avoué qu’ils n’étaient que des instruments et ont purgé 20 ans de prison, la grâce Royale pouvait dans ce cas prendre un sens.

Et le cas de Moutii ?

L’affaire Moutii est tout autre. Evidemment, il a le droit de revenir dans son pays, mais comme l’avait été condamné par contumace, le tribunal doit reprendre son procès, car, probablement, il livrerait d’autres données et informations non encore révélées.
Lors de sa réponse, le ministre de la Justice et des Libertés a évoqué la question de prescription des peines concernant cette affaire ? Dans ce dossier, aucune prescription n’est admissible. Il s’agit d’un crime politique, et non d’un crime normal. C’est un assassinat politique dont plusieurs facettes sont restées confuses voire opaques. C’est un acte abject pour des desseins politiques dont seul Abdelkrim Moutii en connaît les secrets. Je pense que ce n’est donc pas politiquement admissible que l’assassinat du martyr Omar Benjelloun se transforme en priorité pour le ministre de la Justice et des Libertés.

Et pour l’affaire Mehdi Ben Barka ?

Sa Majesté a soumis la mise en œuvre des recommandations de l’ancienne IER au Conseil national des droits de l’Homme (CNDH). Ce qu’il faut maintenant, c’est que le ministère de la Justice et des Libertés examine en concertation avec le CNDH, la procédure à entreprendre, puisque les personnes disposant d’informations à ce sujet sont encore en vie, pour dire toute la vérité et dévoiler le lieu où gît le corps du martyr Mehdi Ben Barka.

Lors d’un débat télévisé au sujet de l’affaire Cristopher Ross, représentant du SG de l’ONU au Sahara, vous avez exprimé certaines réserves. Aujourd’hui, il y a une crise suite à la décision marocaine : Rabat tient à sa décision alors que le SG maintient son représentant. Jusqu’à maintenant, il n’y a aucune réponse officielle de la part des Nations unies. Quelle en est votre lecture?

Ce que j’ai dit exactement lors de cette émission est le suivant : bien avant que le gouvernement ne prenne une telle décision, il fallait se concerter avec les partis politiques. Malheureusement, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération n’a réuni les partis qu’après avoir annoncé officiellement la décision du retrait de confiance de la part du Maroc en la personne de Christopher Ross, en tant que représentant de l’ONU. Et la réunion avait pour objectif la simple information. Or, il fallait qu’on se concerte avec nos alliés, notamment les pays influents au sein du Conseil de sécurité. Maintenant que la réalité est telle que les autres parties ont gardé le silence, à l’exception de la France qui a, dans une certaine mesure, exprimé son soutien au Maroc, en affirmant que le représentant personnel du SG doit être du côté du Maroc, quant à sa position de principe sur les négociations. L’affaire est maintenant suspendue. Le SG de l’ONU tient à son représentant ; ce dernier n’a pas annoncé sa démission.

Et que faut-il faire maintenant à votre avis?

Je pense que le gouvernement marocain doit entreprendre une action de communication et de concertation, afin de parvenir à une formule qui tient compte de la position de principe annoncée par le Souverain lors du discours du Trône. Le plus important est que le Maroc reste engagé dans le processus des négociations et déterminé à trouver une solution politique négociée. La formule doit être négociée avec le SG de l’ONU et d’autres parties membres des Nations unies, afin de débloquer cette situation. Je pense aussi qu’il est nécessaire de convaincre les Etats qui ont soutenu la proposition marocaine d’autonomie, pour que cette dernière figure dans les résolutions du Conseil de sécurité. Si cette instance décide que la plateforme réelle pour toute négociation soit le plan d’autonomie, il n’y aurait aucun doute que les négociations débuteront de manière positive. Mais le Conseil de sécurité continue à maintenir la même confusion, car même en soulignant la crédibilité et la viabilité de la proposition marocaine, il continue aussi de parler de deux propositions. D’où l’attitude aveugle des séparatistes à se cramponner à leur proposition irréaliste et inapplicable. L’ONU ne peut, en tout cas, pas revenir à un référendum qu’elle a déjà qualifié « d’impossible à concrétiser dans le Sahara ». Le référendum ne peut avoir lieu, par conséquent, que dans le cadre de la proposition marocaine d’autonomie. Par ailleurs, le Maroc doit toujours insister sur la question du recensement des réfugiés dans les camps de Lahmada et Tindouf. Le gouvernement marocain devrait se mobiliser auprès du Haut commissariat des réfugiés (HCR), afin qu’il fasse son devoir à ce sujet.

Le contexte maghrébin est en crise, la Libye en reconstruction démocratique, la Tunisie s’applique à sortir de l’impasse léguée par l’ancien régime, l’Algérie persiste à renier le droit du Maroc sur ses provinces du Sud. Pourtant, tous ces Etats sont à la veille d’un sommet maghrébin. Qu’en pensez-vous?

Les relations avec l’Algérie peuvent s’inscrire dans le cadre de l’initiative louable du président tunisien, qui a appelé à un sommet de l’Union du Maghreb arabe. Le Maroc a répondu favorablement à cette initiative, et SM le Roi a même expliqué les démarches à entreprendre par l’UMA, afin de définir l’engagement pratique pour la refondation de l’Union. Le plus intéressant, aujourd’hui c’est de préparer sérieusement le prochain sommet maghrébin, loin de l’optimisme du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Saad Edine El Othmani. La responsabilité du Maroc et de l’Algérie pour la réussite de ce sommet est importante, parce qu’après les événements en Tunisie et en Libye, cela nécessite des deux pays voisins d’assumer leur responsabilité, pour ouvrir de nouveaux horizons à l’Union maghrébine. L’occasion est aussi propice pour souligner qu’il faut prendre en considération, dans ce cadre, la proposition de SM le Roi, en tant qu’initiative audacieuse.

Etes-vous optimiste quant à l’action du gouvernement?

En réalité, j’ai une grande peur de l’avenir proche, en raison de la philosophie qui régit la gestion de la chose publique, que ce soit au niveau du discours ou de l’exercice pratique. Nonobstant, j’espère sincèrement que mon pays pourra faire face à la crise économique et à la situation sociale, ce qui nécessite un courage particulier, pour prendre les choses en main. Il est aussi utile d’éviter des déclarations fortuites, des surenchères politiciennes et des communiqués sans résultats probants.

(Traduit par Mustapha Elouizi et Larbi Bouhamida)

Propos recueillis par Abdelhak Rihani
Samedi 18 Août 2012

Lu 1222 fois


1.Posté par ahmed elgadiri le 18/08/2012 20:41
Il est vrai qu'il ne faut pas compter sur ce gouvernement ,islamiste donc rétrograde,pour mettre en pratique les quelques points positifs de nouvelle constitution .Ceci dit nous sommes loin de la démocratie dans ce pays.ncernant l'assassinat de Omar Benjelloun ,qui est une perte pour le Maroc ,car il s'agit d'un democrate sincère ,qui mettait l'intêret de son pays au dessus de tout, je suis d'accord avec Monsieur El Yazghi : les assassins divent être arrêtés et sévèrement puni. Les assassinats politiques ne doivent faire l'objet de grâce.Pour l'Union du Maghreb ,je partage l'avis de l'historien Abdallah Laroui tout en pensant que ce serait économiquement profitable pour tous ces pays.
Je pense que le gouvernement actuel est bloqué par son idéologie passéiste et ne fera rien.

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