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Emanant de la Ligue des défenseurs des droits de l’Homme au Sahara : Appel à la libération de M'barek Ahmed Hammou




La Ligue des défenseurs des droits de l'Homme au Sahara a demandé aux organisations internationales des droits de l'Homme  d’intervenir pour la libération du prisonnier d'opinion Mohamed M'barek Ahmed Hammou, qui a subi les différentes formes de torture dans les prisons du Polisario.
La Ligue a dénoncé, dans un communiqué rendu public à l'issue d'une réunion tenue avec la famille du détenu à Laâyoune, les mauvais traitements  subis également par le prisonnier dénommé Ballouh (47 ans) qui a été arrêté d'une manière arbitraire pour des raisons inexpliquées et a subi toutes les formes de torture physique et morale.
La Ligue a également exprimé sa solidarité absolue avec le détenu Mohamed M'barek arrêté arbitrairement par le Polisario en novembre dernier en compagnie de son cousin, Mohamed Salem Ould Chibani Ould Hammou et Mohamed Ould Kay, appelant à leur libération immédiate et inconditionnelle.
A cette occasion, la Ligue a adressé un appel aux organisations de défense des droits de l'Homme pour intervenir afin de mettre un terme à toutes les formes de violations des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf.
Condamné à une peine de deux ans de prison, Ahmed Ballouh vient de saisir le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, pour lui dire tout le mal qu’il pense de la direction du Polisario et notamment de Mohamed Abdelaziz qu’il accuse d’être un « imposteur ». Dans sa missive, il assure qu’il est prêt à mener jusqu’à la fin la lutte pour les droits des populations des camps de Tindouf qui souffrent selon lui « d’atroces conditions de vie ».
Il y a quelques mois, Ahmed Ballouh Hammou, Ahmed Salem Chibani et Mohamed Salek Ould Gaya ont été arrêtés et jetés en prison pour avoir dénoncé « le détournement de l’aide humanitaire au profit des dirigeants du Polisario ». Après leur incarcération dans le centre de détention dirigé d’une main de fer par le sulfureux Souilki Ould Nattan, voulant venir à la rescousse, leurs familles se  sont insurgées contre la torture et les traitements inhumains  subis par les détenus.
La famille d’Ahmed Ballouh Hammou, qui vit dans les provinces sahariennes marocaines, a contacté l’Organisation marocaine des droits humains (OMDH) pour que celle-ci prenne en charge le dossier de celui-ci. L’OMDH a aussitôt lancé des appels pour la libération des détenus du Polisario. L’organisation  que préside Amina Bouayach a multiplié les démarches auprès des autorités algériennes pour obtenir l’autorisation de visiter les prisons du Polisario. Ces multiples démarches sont restées vaines.  Si l’OMDH s’est heurtée au refus catégorique des Algériens, elle a, en revanche, réussi à attirer l’attention de la puissante Human Right Watch (HRW) dont une mission devrait se rendre dans les camps de Tindouf pendant le mois de juin, courant pour essayer d’y mener une enquête sur les conditions de détention d’Ahmed Ballouh et ses compagnons d’infortune.
Rappelons que Ballouh  avait été arrêté, en plein désert où il s’occupait de son bétail. Un  procès sans témoin lui avait été intenté basé sur des chefs d'inculpation inventés de toutes pièces.  C’est d’ailleurs une méthode adoptée par la direction du Polisario pour opprimer tous ceux qui ont le culot de s’opposer à ses décisions.
C’est dans ce cadre qu’une association vient d’appeler l'Algérie à divulguer le sort des détenus sahraouis
La Coalition indépendante pour la défense des droits de l'Homme a appelé les autorités algériennes à rendre public le sort des détenus sahraouis opposants du Polisario, qui ont été transférés des camps de Tindouf vers une destination inconnue.
Dans un communiqué distribué à la presse, la Coalition dont le siège est basé à Boujdour, a lancé un appel demandant aux autorités algériennes de permettre aux organisations œuvrant dans le domaine de la protection des droits de l'Homme de rendre visite aux détenus en grève de la faim dans les prisons du Polisario et de constater les violations des droits de l'Homme perpétrées dans les camps de Tindouf.
La Coalition a, par ailleurs, invité le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) à procéder à un recensement des populations séquestrées  dans les camps de Tindouf.

A.E.K
Vendredi 2 Juillet 2010

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