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Elections parlementaires en Corée du Nord

Une pure formalité électorale




Elections parlementaires  en Corée du Nord
La Corée du Nord a annoncé mercredi des élections parlementaires en mars, les premières depuis l'arrivée au pouvoir de Kim Jong-Un, cinq ans après le dernier vote où un seul candidat se présentait pour chaque siège.
Le présidium de l'Assemblée suprême du peuple (SPA) a annoncé que le vote aurait lieu le 9 mars, a indiqué l'agence officielle KCNA. Les précédentes élections parlementaires --avec un seul candidat pour chacun des 687 districts-- s'étaient tenues alors que le père de Kim Jong-Un, Kim Jong-Il, était encore au pouvoir. 
Il est décédé en décembre 2011 et son fils lui a succédé, 3e génération des Kim à diriger ce pays communiste à parti unique, où toute tentative d'opposition est aussitôt étouffée dans l'oeuf.
Les résultats ne devraient receler aucune suprise mais ces élections de mars seront suivies de près par les observateurs étrangers, en quête d'indices sur l'évolution du pouvoir en Corée du Nord, après la purge de décembre.
L'oncle de Kim Jong-Un, Jang Song-Thaek, mentor du jeune homme et considéré comme le numéro deux officieux, a été arrêté, jugé et exécuté en décembre, pour trahison et corruption. 
Plusieurs ministres, dont celui du Charbon, ont été remplacés dans la foulée, et des proches de l'oncle, en poste diplomatique à l'étranger, remplacés, selon les autorités sud-coréennes.
Jang, comme beaucoup de hauts responsables nord-coréens, était membre de l'assemblée et le vote de mars révèlera si les noms d'autres personnalités n'apparaissent plus sur les listes des candidats. "Il sera intéressant de voir quelles sont les nouvelles têtes, car certaines pourraient avoir été choisies pour occuper un rôle important auprès de Kim Jong-Un", a souligné Kim Yeon-Chul, professeur à l'université Inje.
En 2009, le taux de participation avait été de 99,98% et 100% des électeurs avaient voté pour le candidat choisi par le parti.
Le parlement, qui n'a strictement aucun pouvoir, tient en général une cession deux fois par an, pour un ou deux jours, afin d'approuver le budget ou des nominations.
En avril 2013, l'assemblée avait ainsi approuvé la nomination d'un nouveau Premier ministre, Pak Pong-Ju, considéré par certains analystes comme un réformateur.
 

AFP
Jeudi 9 Janvier 2014

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