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Driss Lachgar : Le gouvernement observe un silence suspect à propos des échéances électorales

Rencontre populaire organisée par la Jeunesse Ittihadie à Tétouan




Driss Lachgar : Le gouvernement observe un silence suspect à propos des échéances électorales
«Nous ne partageons pas les mêmes visions ni les grandes orientations avec la majorité ». Le Premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachgar, a tenu à réitérer les positions fermes du parti à l’égard de la coalition gouvernementale, au cours d’une rencontre populaire organisée par la Jeunesse Ittihadie à Tétouan.
Pour Driss Lachgar, le choix de l’USFP a été adopté par conviction afin de donner un sens à la notion de l’opposition institutionnelle toute sa dimension consacrée par la nouvelle Constitution. Et de préciser que la position du parti de la Rose au sein de l’opposition émane des urnes, et que son retour au pouvoir passera inévitablement par les urnes et la volonté populaire.
Le dirigeant ittihadi a, par ailleurs, critiqué le gouvernement Benkirane qui n’a pas annoncé jusqu’à présent les dates des élections locales et régionales qui devraient logiquement faire suite aux élections législatives du mois de novembre 2011. Le gouvernement observe  un silence suspect à ce sujet. Et c’est la première fois depuis le gouvernement d’Alternance dirigé par Abderrahman El Youssoufi (1998-2002) que les Marocains ne sont pas informés de l’agenda des élections. Cette situation sème la confusion, le doute voire le malaise. Et cette suspicion s’accentue davantage car, selon lui, le gouvernement tergiverse au niveau de l’opérationnalisation de la nouvelle Constitution. Depuis son investiture en 2012, ce gouvernement n’a présenté que deux parmi les 19 lois organiques qui complètent la Constitution.
Quant à la crise économique et sociale, le Premier secrétaire de l’USFP estime que la sortie de cette situation exige une approche participative de la part du gouvernement. Cependant, « une partie de la majorité préfère l’exclusion et la domination, ce qui va à l’encontre des aspirations de la société marocaine à l’édification d’un cadre institutionnel dans lequel l’Exécutif et l’opposition jouent leur rôle constitutionnel. Cela desservira les intérêts du pays et empêchera de relever les défis politiques, sociaux et économiques actuels et futurs».
Driss Lachgar a également déploré le fait que le gouvernement se contente de discours et de slogans creux pour s’attaquer à la corruption, au lieu de prendre des mesures et d’adopter des lois à même  d’éradiquer ou à tout le moins de réduire  ce fléau.
A noter que plusieurs membres du Bureau politique de l’USFP ont assisté à cette rencontre, notamment Mustapha Ajjab, Soufiane Kheirat, Hanane Rihab, Badia Radi ainsi que les élus de la région de Tanger-Tétouan au sein de la Commission administrative et les membres du secrétariat et des bureaux provinciaux de la région.

T.M
Lundi 17 Juin 2013

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