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Deux nuits de violences à Trappes

La situation semble contenue par les autorités françaises




Deux nuits de violences à Trappes
Trappes (Yvelines) et ses alentours, théâtres de violences urbaines depuis vendredi, ont connu dans la nuit de dimanche à lundi des incidents de moindre ampleur que les nuits précédentes, marqués par deux nouvelles interpellations.
Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a déclaré lundi sur RTL que la situation était "contenue" dans cette ville de 30.00 habitants et dans les communes environnantes, après les violences du week-end.
"Il y a eu des incidents, à Elancourt, à Guyancourt, ainsi qu'à Montigny-le-Bretonneux, où il y a eu deux interpellations cette nuit. Je crois que la situation est contenue", a déclaré le ministre.
Deux immeubles ont été investis par la police, a ajouté le ministre, pour rechercher d'éventuels suspects visant les forces de l'ordre.
Plus tôt dans la matinée, une source syndicale policière avait fait état de "tirs de mortiers" à Trappes et ses alentours ainsi que "quelques feux de poubelles", jugeant que l'on se dirigeait vers un retour à la normale.
Un hélicoptère de la gendarmerie a épaulé les patrouilles de forces de l'ordre dans leurs opérations de sécurisation, selon cette même source.
Contactés, les pompiers des Yvelines n'ont pas donné d'indications particulières sur leurs interventions dans la nuit de dimanche à lundi.
"J'appelle émeutes, violences urbaines, des faits inacceptables", a ajouté Manuel Valls sur RTL, évoquant "les émeutiers" qui s'en sont pris au commissariat dans la nuit de vendredi à samedi.
Le dispositif mis en place pour sécuriser les alentours du commissariat est resté conséquent dans la nuit de dimanche à lundi et lundi matin, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Dimanche en début de soirée, une tension palpable avait laissé craindre une nouvelle flambée de violences comparables aux nuits précédentes. Vers 21H00, quelques dizaines de personnes s'étaient regroupées et avaient jeté un pétard en direction des forces de l'ordre avant d'être repoussées par une grenade lacrymogène.
Tard dans la nuit un calme apparent est revenu, tandis que quelques jeunes venaient parfois regarder le déploiement de forces de l'ordre.
Vendredi soir, près de 400 personnes avaient jeté des pierres, brûlé des poubelles et détruit des abribus près du commissariat de Trappes. La police avait répliqué avec des grenades de dispersion et des gaz lacrymogènes.

AFP
Mardi 23 Juillet 2013

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