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Des jihadistes d’origine marocaine devant la justice française

Des peines de 2 à 8 ans requises par le Parquet




Des jihadistes d’origine marocaine devant la justice française
Des peines de 2 à 8 ans de détention ont été requises jeudi à l’encontre des huit membres d’un groupe français de volontaires pour le jihad dont deux membres avaient été interpellés en 2011 au Pakistan.
Le procureur Benjamin Chambre a notamment requis une peine de 8 ans de détention accompagnée d’une interdiction définitive du territoire français à l’encontre du chef présumé du groupe, Mohamed Niaz Abdul Raseed, un ressortissant indien de 34 ans.
Il a réclamé 6 ans de détention à l’encontre de Charaf-Din Aberouz, Français d’origine marocaine de 27 ans, et Saad Rajraji, franco-marocain de 24 ans, présentés comme «les bras droits, les lieutenants» de Mohamed Niaz et les «émirs» du groupe.
Charaf-Din Aberouz est l’un des deux candidats au jihad qui avaient été interpellés le 25 janvier 2011 par les autorités pakistanaises à l’aéroport de Lahore où ils étaient attendus par un «facilitateur d’Al-Qaïda» qui devait les conduire vers un camp d’entraînement au Jihad armé.
Le procureur n’a requis en revanche que 3 ans de prison sans mandat de dépôt (il a déjà fait un an de prison, ndlr) contre son compagnon de voyage, Zohab Ifzal, Français d’origine pakistanaise de 24 ans, estimant qu’il avait été «désigné volontaire» par le groupe pour ce départ, même «s’il avait des convictions radicales».
Parmi les autres prévenus, le représentant du ministère public a réclamé 3 ans de prison (avec maintien en détention) contre Larossi Abballa, 22 ans, 3 ans de prison sans mandat de dépôt (il a fait un an de détention, ndlr) contre Emirhan Deniz Sogut, 22 ans, 2 ans de prison (sans mandat de dépôt) contre Rédouane Ghandi, 26 ans, et enfin 2 ans de prison avec confirmation d’un mandat d’arrêt contre Yoan Glet, 31 ans, en fuite à l’étranger.
«La mécanique de cette filière est celle que l’on rencontre dans la plupart des dossiers de ces groupes constitués pour commettre le pire: il y a une cristallisation qui se fait autour de la personnalité d’un individu qui, par son image, son érudition, sa faculté à convaincre, entraîne les autres et, parce qu’il est bien secondé, va arriver à ses fins», a résumé le procureur Benjamin Chambre.

AFP
Samedi 14 Septembre 2013

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1.Posté par EL BAKI Mohamed le 16/09/2013 11:17
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