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Des archéologues chinois pensent avoir découvert la tombe d’un général du IIIe siècle




Des archéologues chinois pensent avoir découvert la tombe de Cao Cao, un célèbre général et dirigeant du IIIe siècle, décrit par la tradition populaire comme l’archétype du politicien rusé et maléfique.
Des responsables ont rapporté que le complexe tombal de Cao Cao, grand de 740m2, avec un passage de 40m menant à une chambre souterraine, a été découvert à Xigaoxue, un village situé près de l’ancienne capitale Anyang, dans la province centrale du Henan, selon le quotidien officiel China Daily. Les historiens estiment que les talents politique et militaire exceptionnels de Cao Cao lui ont permis d’instaurer l’état le plus fort et le plus prospère dans le nord de la Chine pendant la période des Trois royaumes, entre 208 et 280 après JC, quand la Chine était menée par trois différents dirigeants.
Les personnages inspirés de Cao sont des scélérats malins et sans scrupule dans les opéras traditionnels chinois et dans l’un des romans historiques les plus populaires du pays, “L’Histoire des Trois Royaumes”. Dans cette épopée, Cao déclare: “Je préfère trahir le monde que d’être trahi par le monde”.
En Chine, l’expression “parle de Cao Cao et Cao Cao arrive” est l’équivalent en français de “quand on parle du loup”.
Dans le complexe tombal, les ossements de trois personnes et plus de 250 reliques ont été découverts après près d’une année d’excavation, ont rapporté des responsables archéologiques. Les ossements sont ceux d’un homme d’une soixantaine d’années et de deux femmes, une d’une cinquantaine d’années et l’autre entre 20 et 25 ans. Selon les experts, l’homme était Cao, qui est mort à l’âge de 65 ans en 220 ap JC, la femme la plus âgée son impératrice et la plus jeune la servante. Des tablettes portant l’inscription “Roi Wu de Wei”, le titre posthume de Cao, ont été saisies chez des gens qui l’avaient apparemment volées dans la tombe. “Les tablettes en pierre comprenant la référence posthume sont la preuve la plus éclatante”, a souligné l’archéologue Liu Qingzhu, de l’Académie chinoise des sciences sociales. “Personne n’aurait ou ne pourrait avoir autant de reliques avec cette référence posthume de Cao Cao si ce n’était sa tombe”. 

AP
Mercredi 30 Décembre 2009

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