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Dans les coulisses de l’émission télé «Msalkhir» : Un programme de proximité




Dans les coulisses de l’émission télé «Msalkhir» : Un programme de proximité
Une émission quotidienne qui vous veut du bien. C’est ainsi que l’on pourrait présenter  « Msal khir », programme de la chaîne de télévision Medi1 TV, diffusé du lundi au vendredi en début de soirée et en direct.
C’est dans les locaux de la chaîne à Rabat, sis au quartier Riad, que la presse nationale a été invitée à découvrir les coulisses de ce talk-show lancé deux semaines plus tôt.
Pendant que la chargée de communication de la chaîne, Sanae Dardikh, présente à la délégation le programme de cette visite un peu spéciale, on s’active dans une ambiance sereine autour du plateau, un niveau plus haut. Il faut dire que les contraintes d’un direct sont telles que l’amateurisme est proscrit ici. Rigueur et professionnalisme, dont nous apprécierons d’ailleurs la mesure dans les minutes suivantes, sont de mise à tous les niveaux. D’autant plus que l’émission « Msal khir » s’adresse à un public pas comme les autres : aux différents membres de la famille marocaine, rappelle-t-on ici.
En effet, cette émission « se propose, à travers la parole de chroniqueurs spécialisés et d’experts, d’éclairer les téléspectateurs sur divers sujets sociétaux, tout en apportant des astuces et des conseils pratiques pour mieux vivre et affronter le quotidien, le tout agrémenté de capsules et de reportages qui viendront étayer les sujets », précisent les communicants de la chaiîne.
Quelques minutes plus tard, Khadija Ihsane, la présentatrice de l’émission, et trois de ses chroniqueurs, Houda Hasswane, Omar Samouh et Majdouline Benkhraba ainsi que maître Saïd Naoui (qui rejoindra le plateau un peu plus tard), s’installent. Au même moment, la presse est invitée à prendre place de l’autre côté du plateau. Huit minutes avant la prise d’antenne, aucune nervosité chez les techniciens, assistants et opérateurs visiblement rompus à leurs missions.
Mais en attendant la fin du décompte, l’équipe de l’émission discute entre elle et avec l’invité du jour, la députée Mbarka Bouaida, avant la prise d'antenne. On revoit ses fiches, on ajuste le micro dissimilé sous sa chemise, on s’assure de l’ordre des sujets. Non sans inquiétude, une maquilleuse refait le tour du plateau comme pour s’assurer de la qualité de son travail et admirer ces visages radieux. Autour du plateau, des caméras ajustent les images de l’équipe et de l’invité sur un des écrans, dispositif qui contribue d’ailleurs à rendre l'émission plus dynamique.
Puis, soudain, on entend une voix qui donne le départ. Le générique est lancé, silence hors plateau. Les premiers « salam alikoum » et discussions autour des thématiques de la soirée s’enchaînent sur un ton sérieux.
Juste après l'émission, Khadija Ihsane nous accorde un entretien. «Nous sommes très satisfaits des réactions des téléspectateurs qui nous suivent et réagissent énormément sur Facebook. Bien sûr, nous recevons des critiques, certaines sont constructives, d’autres non. Mais en gros, le public est satisfait du contenu des différentes chroniques et sujets que nous traitons et qui, à mon sens, touchent une grande majorité de Marocains. Ce sont des sujets proches du quotidien de notre société », se réjouit-elle, précisant que «nous évitons de nous éparpiller en ne traitant que des sujets qui sont essentiels pour les gens ».
S’agissant des critères de sélection des invités de l’émission, l’animatrice s’explique en ces termes : «Nous nous focalisons d’abord sur l’actualité. Ensuite, nous essayons de faire parler les gens qui font quelque chose de nouveau mais nous recevons aussi des invités des milieux politique et culturel que nous ramenons sur des points essentiels », ajoutant que l’invitée de ce soir « collait absolument aux critères de sélection de nos invités  puisqu’elle a reçu dernièrement un grand prix».
Sur le choix de la langue de l’émission, la darija, notre interlocutrice rappelle une vérité connue de tous : «La darija est le meilleur moyen pour faire passer les messages parce que tous les Marocains en parlent, ce qui est intéressant d’autant plus que notre objectif premier est de parler à tout le monde des sujets qui les touchent», conclut-elle.

ALAIN BOUITHY
Jeudi 29 Mars 2012

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